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L'âme infernale - Massimo Dallamano - 1974


Guillaume Tell
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Le corps du jeune femme nue est retrouvé dans une chambre mansardée, pendu à une poutre. La thèse du suicide très vite abandonnée, le meurtre de cette belle et jeune fille mènent les enquêteurs sur la piste d'un maniaque. Le commissaire se voit confronter à une magnifique procureur dans ce qui l'amènera à découvrir un réseau de prostitution d'écolières impliquant des notables. De son côté le maniaque au hachoir court toujours.

 

Nerveux et rythmé, L'âme infernale mêle habilement drame social et scène de suspens. Courses poursuites, sirènes hurlantes sont bien entendus au rendez-vous. A recommander.

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  • 3 weeks later...

En effet, on a affaire ici à un film très intéressant, à mi-chemin entre un giallo traditionnel et un polar italien aux relents de critique sociale. Certains considèrent qu'il s'agît d'une suite (plus ou moins avoué) d'un film précedent de Dallamano, COSA AVETE FATTO A SOLANGE? (Qu'est-ce que vous avez donc fait à Solange?). Les deux films partagent le point du départ du scénario: des jeunes adolescentes qui disparaîssent et se font éliminer.

Apparamment, Dallamano était mal à l'aise avec le côté racoleur et franchement explicite du premier film (qui avait fait un carton partoût en Europe), et décida d'en tourner un autre sur le même sujet, mais cette fois-ci avec plus d'ambition.

Remarquable l'interprétation de Giovanna Ralli en chef de police chargée de l'enquête (fait assez rare dans le cinéma italien des années 70, une femme flic!!!), rythme trépident, suspense halétant, et quelques scènes choc... à ne pas réveler.

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