Aller au contenu

Fear Itself


Messages recommandés

 

La continuation de Masters of horror : on perd en folie (moins de cul et de sang, changement de chaîne oblige), en durée (20 minutes en moins), en Masters...bref, c'est pas la joie.

 

1. The sacrifice de Breick Eisner (Sahara, waouh )

2. Spooked de Bran Anderson

3. Family Man de Ronny Yu

4. In Sickness and in Health de John Landis (écrit par Victor Salva)

5. Eater de Stuart Gordon

6. Community de Mary Harron

7. Something with bite de Ernest Dickerson

8. New Year's Day de Darren Lynn Bousman

9. Skin & Bones de Larry Fessenden

10. The spirit Box de Rupert Wainwright

11. Chance de John Dalh

12.

13. The circle de Eduardo Rodriguez

 

Pas beaucoup d'infos donc, bien que la diffusion de la série est commencée.

 

Vu le Ronny Yu, qui est un dérivé plus sérieux de Volte/Face. C'est franchement bien emballé, mais j'avoue que ça m'a pas transcendé plus que ça...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Vu les 3 premiers episodes, et c'est de la série télé US typique. Pas de débordements gore, standardisation des aspects techniques... En fait ça n'a pas grand chose à voir avec les Masters of Horror qui étaient bien plus gratinés, et surtout dont les opus avaient chacun une identité ésthétique propre, tandis que là, c'est lissé de chez lissé. Jusqu'ici du moins.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Episode 4 : John Landis. Dieu que c'est médiocre. C'est long, creux, et on a deviné le final twist dès le générique de début (je blague pas). Chiant.

 

Le prochain c'est Stuart Gordon. Araignée du soir, espoir...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 1 month later...

Pas très concerné par cette fausse troisième saison vu les mauvais échos...voire l'absence d'échos même !

 

Découvert confiant le cinquième épisode, celui de Gordon donc, Eater. Pas de Poe ou de Lovecraft ici, encore moins de contes urbains sur la part ténébreuse de l'homme (encore que...) : un petit commissariat de quartier doit garder en cellule, le temps d'une nuit, une serial killer cajun cannibale (!!), tenant à la fois de Ed Gein (réutilisation de la peau des victimes) et de Hannibal Lecter, et qui va attirer la curiosité d'une bleue très portée sur le cinéma d'horreur.

Il alors faut voir la créature incarnée par un Stephen R. Hart (qu'on peut voir furtivement dans Silent Hill et Shoot'them up) gigantesque et grimaçant à souhait.

Très très bonne ambiance (nuit de tempête, commissariat quasi-désert, aura mystérieuse, lumières vacillantes...) et un virage dans le fantastique qui en surprendra plus d'un

on pense pas mal au Première pouvoir ou à Hidden

.

Du tout bon malgré quelques acteurs un peu cabotins.

 

Notez qeue Skin & Bones parle lui aussi de cannibalisme.

Ils savent bien se renouveler à ce qu'on voit

Lien à poster
Partager sur d’autres sites
×
×
  • Créer...