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Les Fauves - Jean-Louis Daniel (1984)


Nicolas
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Bela et Berg, couple de cascadeurs, exécutent un numéro très difficile quand Bela apprend a Berg son intention de le quitter. Enervé, Berg provoque l'accident et Bela meurt brûlée...

 

1984. Sacrée année pour Daniel Auteuil... comme L'ARBALETE, c'est le genre de film qui fait tache sur un CV, mais qui au contraire "humanise" un acteur. L'acteur doit lui aussi, manger, payer ses factures.

LES FAUVES a quand même le mérite de réunir un casting en vogue, entre Lazure, Léotard (aussi défoncée içi que dans la vie), Macha Méril, Mairesse, Chopel, Foulquier, l'inévitable Riton Liebman... tous réunis pour le plaisir de la vengeance expéditive et de tragédie à base d'inceste... mais le clou de ce casting c'est quand même Florent Pagny en flic homo (attention joli plan stoukette), un an avant le film de la maturité, BLESSURE de Michel Gérard.

Jean-Louis Daniel s'avère tout de même un peu plus doué que Sergio Gobbi concernant les scènes d'action, mais s'il s'avère meilleur technicien il partage néanmoins avec ce dernier un même soucis de non-respect du bon goût qui fait tout le prix du spectacle.

Le réalisateur avait tenté un retour il y a quelques années, avec un GUNBLAST VODKA de sinistre mémoire. Depuis c'est silence radio.

Dispo chez LCJ.

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  • 2 months later...

je suis en train de le voir et c'est du bon 80's insignifiant comme on les aime !

 

un rythme aussi palpitant que mon linge étendu sur la terrasse, un cast d'époque en béton, auteuil et pagny en full frontal, léotard qui joue de la flute a ses heures perdues, et il se passe trop rien dans ces mesaventures de vigiles de la place vendome

 

LE FILM DE VIGILES A SON MEILLEUR !!!!

 

 

coming soon at jeremie's & DPG's

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Oui!!! Sur les bords du POPB qui est encerclé de bidons d'essence!!

 

Jean-François Balmer, mauvais comme un cochon. (La fille ! La fille!)

Véronique Delbourg, débourre. (Mais eeeeuuh)

Le zizi de Florent Pagny, à rendre fou Besnehard. (Haaaaaaaan)

 

LES FAUVES, un film à se lécher les orteils.

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  • 2 weeks later...

Je confirme, c'est assez effarant de non-action durant toute la première partie et pourtant on suit le spectacle, consterné et amusé...

Des vigiles qui tournent en rond, voilà...Mairesse le cul sur son fauteuil avec une jolie broche pailletée, Sylvie Joly dans le rôle de sa vie (la tenancière pourrie d'un rade pourrie, ça lui va bien), Macha qui semble y croire (elle met même un coup de ciseaux ), Lazure qui pleure avant de disparaître définitivement du métrage...

Full frontal gratos, Auteuil traverse le film paumé, Leotard est loin, très loin...et sa flûte, c'est pas possible là. La palme revient à Balmer, qui cabotine comme un chien. Dommage que son personnage crève, c'est un pur festival !

Et il y a aussi un abominable défilé de mode au milieu (pour être chic il faut choqué, toussa).

'Porte quoi

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