Aller au contenu

Black Christmas - Bob Clark - 1974


Messages recommandés

Pas mal! Bien sympa! Assez lent à se mettre en place, mais pas inutile. La pression monte petit à petit, et la dernière partie est bien foutue et bien angoissante, mine de rien. J'aime beaucoup le fait quespoiler

le film joue sur le doute constamment, même avec des ficelles plus ou moins grosses, et que, au final, on ne sache pas qui est le tueur.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 8 years later...
Le 1/9/2008 à 21:28, Jeremie a dit :

 

 

Bon ben retour sur ce classique mésestimé, un peu engloutit par la vague slasher des 80's, et les réputations de Halloween & Friday 13th, sans parler de ses ersatz plus ou moins nombreux (Christmas Evil, Douce nuit sanglante nuit...).

 

A la manière de Martino ou de Bava, Clark fait son petit bonhomme de chemin et pose déjà les bases du slasher, tout en s'éloignant étonnement des futurs clichés du genre. Il n'y a pas certainement pas le gore ou l'indécence graphique d'un Vendredi 13, mais il y a sans doute cette terreur sourde et et cette même figure du mal mystérieuse qui feront plus tard le charme du film charnière de Carpenter.

Quant à l'utilisation d'une fête comme pivot de l'histoire et la présence obsédante de la vue subjective, ils annoncent ni plus ni moins des caractéristiques essentiels d'Halloween...

 

Sous couvert d'une ambiance chaleureuse et décontracte (fin d'année, maison de jeunes filles, sapin, neige et lait de poule), Black Christmas fait souvent rudement froid dans le dos, avec son serial-killer démonté du bulbe au dernier degré (les appels téléphoniques - un autre cliché récurrent du genre d'ailleurs - sont vraiment cinglés ), tapis dans les recoins les plus sombres de cette grande baraque festive.

Des meurtres imaginatifs mais peu graphiques, furtifs mais brutaux, comme ce splendide massacre à la sculpture de cristal, très giallesque.

 

On perçoit un Bob Clark déjà très attiré par la comédie (qui sera définitivement son genre de prédilection), avec des ruptures de ton savoureuses en la personne du personnage de Margot Kidder, pure connasse portée sur la bouteille Ce qui ne, par miracle, ne fout jamais en l'air le climat délétère dans lesquels baignent les scènes horrifiques. Et à ce titre, la fin fait clairement son petit effet

 

Chef d'oeuvre

C'est toujours pratique avec Jérémie parce qu'il a déjà souvent tout dit !

 

Revu hier et j'avais oublié à quel point c'était bien flippant.

 

L'idées des voix qui s'entrechoquent lors des appels tél, c'est du génie.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites
×
×
  • Créer...