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Tropa de elite - José Padilha, James d'Arcy - 2008


Basculo Cui Cui
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coming soon at nicola's

 

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1997. Les milices armées liées au trafic de drogue contrôlent les favelas de Rio. Rongée par la corruption, la police n'intervient plus sur le terrain. Les forces d'élite du BOPE (Bataillon des opérations spéciales de police) sont livrées à elles-mêmes dans leur lutte sans merci contre les trafiquants. Mais le maintien de l'ordre a un prix : il est de plus en plus difficile de distinguer le bien du mal, de faire la différence entre l'exigence de justice et le désir de vengeance.

Le Capitaine du BOPE Nascimento est en pleine crise : en plus de risquer sa vie sur le terrain, il doit choisir et former son successeur, dans l'espoir de quitter cette vie de violence et de rester auprès de son épouse, qui s'apprête à donner naissance à leur premier enfant.

Neto et Matias, deux de ses recrues les plus récentes, sont amis d'enfance : l'un est un as de la gâchette, l'autre refuse de transiger sur ses idéaux. A eux deux, ils seraient parfaits pour le poste. Séparément, il n'est pas sûr qu'ils puissent s'en tirer vivants...

 

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  • 4 weeks later...

Tu l'as vu Peter ?

 

Si c'est le cas, j'imagine que tu as du t'evanouir et finir la projo comme ça non ?

 

Bon, sinon j'ai adoré. Prenez une louche de "La cité de Dieu", un peu de "Serpico", un zest de "The Shield" et vous obtenez un film bien vener', totalement désenchanté, brutal, sombre, sans répit, sans héros, une vraie plongée en apnée ds l'enfer des favelas qui calme bien comme il faut

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Oh putain la claque. Une véritable plongée dans la guerre contre les favelas. C'est carré, sans une once d'humour ou d'optimisme. Ça justifie en tout point les carnages des BOPE. En clair, t'es un étudiant de gauche, alors t'es un petit merdeux, laisse nous faire le job. Et quel job. Rentrer dans les favelas en pleine nuit pour tirer un peu dans le tas.

Le film est glaçant de bout en bout, les acteurs sont juste surréalistes et les interrogatoires à peine joué vu la violence. Putain mais je me demande dans quel état ont fini les acteurs qui sont interrogés puisqu'ils se prennent de monumentales baffes, des crachats etc...

En clair, un film violent qui vous emmène au milieu de la guerre. Ici pas d'idéalisme à la con, la seule chose à faire: répondre à la violence par la violence.

Et pendant ce temps, en France on a MR73...

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Ouai, attention quand même aux phrases un peu facile.

 

En France, heureusement, on n'a pas de Favelas, et toute les violences qui vont avec. Et en France, heureusement, on pas des commandos de musclors surarmés qui jouent à la guerre dans les quartiers pauvres.

 

Alors, évidement, ça donne moins de matière pour faire des polars hard boiled (Moissakis style ! ), mais bon, on ne va pas se fantasmer en pays ultra violent alors qu'on est heureusement loin d'en être un comparé aux Brésil ou aux USA.

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Non puis c'est surtout que les deux films n'ont juste RIEN à voir, le sujet, le traitement, le pays, le but, enfin voilà, autant parler de "Mort à Venise" et dire qu'à la meme epoque en France, on faisait "Rabbi Jacob", ça revient au meme !

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Je ne demande pas un film français où le GIGN débarque dans les citées du 93. Quoique. Mais un film d'action carré, froid, pessimiste, brutal, rentre dedans etc... pas un truc où on se branle la nouille. Mais la comparaison ce n'est pas le style de sujet mais surtout la production française qui ose produire ce style de merde alors qu'un Brésil ils produisent Troupe D'Elite.

C'est un cinéma engagé contre le cinéma de papa produit pas Tf1.

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  • 2 weeks later...

2h proprement intenses : c'est brutal, sec, hargneux, impitoyable. Une plongée totalement anxyogène dans un monde sans-dessous dessous, decrassé de son manichéisme, corrompu, pourri jusqu'à la moelle, pathétique, assoifé de sang. Il faut vraiment voir la fameuse Tropa en action pour le croire, flinguant tout ce qui bouge, torturant à bout de bras, tabassant à la volée (et menaçant même le temps d'un instant, de pratiquer une sodo à coup de balais à chiottes sur un gosse )

 

En prime, des scènes d'entraînement qui feraient passer les brimades de Lee Ermey dans Full Metal Jacket pour une emission de Véronique et Davina

Grand moment

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OUi, d'accord. Mais je me dis quand on se fait chier à prendre des films comme ça, et en vo en plus, dans des villes comme ici et que les rares gens susceptibles de vouloir le voir le mate chez eux, résultat, le film fait un flop en salle, et le ciné a de moins en moins envie de prendre des risques comme ça. Et quand ils en prendront plus, car ils en auront marre de perdre de l'argent, tout le monde se mettra à rouspéter "putain, ici, c'est naze, il passe jamais rien au cinéma"!!!

Je parle pas spécialement pour toi hein! Mais je trouve juste que tout le monde devrait soutenir ce type d'effort, car après, faudra pas se plaindre!

Il m'est arrivé d'aller voir des films que j'avais déjà maté, car je pensais pas qu'il passerait, juste pour que les cinés continuent à les passer!

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