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Demonlover - Olivier Assayas (2002)


Superwonderscope
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Production ambitieuse française et gros plantage financier.

L'autrisant Oliver Assays s'essaye au thriller high tech. ca démarre bien et s'écrase comme un réseau en maintenance chez le theo

 

Connie Nielsen travaille chez Volf, une socité qui essaye de rachter TokyoAnime, une sociét japonaise spécialisée dans des d.a pornographqiues ainsi que des BD. Elle est enf ait une espionne au service d'une société concurrente, mangatronics, et doit faire planter un accord avec des partenaires américains.

 

Je suis assez mitigé. Le début me plait plutôt bien et visuellement, c'est vraiment splendide. Il existe un vrai travail du cadre et de l'image, ce qui demeure cohérent avec le sujet (le pouvoir du visuel, ce qu'on cache/ce qu'on montre/ce qu'on accepte bien de laisser entrevoir).

 

Ensuite, on sent bien que le thriller n'est pas ce qui intéresse le réalisateur. Voir la poursuite en voiture à la fin, filmée sans volonté spectaculaire, avec une musique planante et un montage mou. Il est clair qu'Assayas regarde ailleurs.

 

Le film patine dès le retour du personnage de Karen; là le film devient plus hasardeux, il se mollit et on se contrfiche d'un quelconque suspense. les motivations de Connie Nielsen deviennent vaporeuses et la fin est ultra-prévisible. Et elle met du temps à arriver, cette godiche. les quarante dernières minutes tiennent du remplissage. pour apprendre quoi? Que le business, tous des vautours? Qu'à forcer d'aller près du soleil on se brule? Pfff. Beaucoup de bruit pour rien. Comme d'habitude chez Assayas, en fait.

 

Les méchants sont...ben méchants, quoi. Les gardiens du hellfire Club sont un bon concentré de cliché (tatoués, tamoués, musclés, burinés)

Gina Gershon refait Bound ou Showgirls. Vulgos dans son discours et dans son look, les lèvres en pature, de la drogue bien sur, du cul of course. C'est en fait chaque personnage qui est comme cela (hormis Connie Nielsen) : unilatéral et jouant très peu sur une richesse de registres différents.

 

Et cette fin... C'est un peu aussi ce qui me gêne... le message qu'Assayas fait passer est ambigu (c'est quoi au finsih? internet c'est mal passque y'a toutes ce schoses horribles qui s'y passent dessus?) mais sans ambage. Un peu come le message anti-pornographqiue que Wenders faisait passer dans Si Loin si proche. C'est assez primaire, quand même.

 

Une chose amusante : sur les bonus, il y a une interview de Chloe Sevigny qui se lache un peu (c'est d'ailleurs la seule). Indiquant qu'Assayas ne la dirigeait jamais que d'ailleurs il semblait que les acteurs ne l'int"ressaient pas. Qu'elle se semblait mal à l'aise car sans aucune indication sur son travail, le peu de préparations sur les costumes. Ca en disait assez long sur l'état d'esprit du film!

 

le film reste quand même mou, a eu la volonté de tenter un autre regard sur le thriller mais se plante quand même dans le décor, à force de courir plusieurs lièvres à la fois (trop d'idées, un discours vaguement moralisateur et la forme prenant le pas sur un fond qui n'en est plus un au final) et surtout prévisible tant les ficelles sont grosses.

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J'avais découvert le film en DVD que j'avais acheté sur un coup de tête (je me souvenais plus vraiment de ce qui en avait été dit à la sortie). Comme SWS, j'apprécie vraiment la démarche originale du film, une vraie maîtrise du genre lié à une volonté d'esthétiser comme il faut le cadre. Il est donc d'autant plus rageant que la deuxième partie du film parte dans un sens complètement opposé, entre discours moralisateur, intrigue simplète, et un apparant désattachement total du sujet. Ceci dit, je trouve le film loin d'être inutile, il y a des séquences sublimes, un casting attachant, une bonne soundtrack, et ça reste autrement plus passionnant que le dernier Assayas, "Clean".

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Commentaire de : kissmilov (Qui suis-je ?) de MOSCOU Russie

il est incroyable de penser que Olivier Assayas soit l'auteur de ce film qui certainement deviendra culte. On est tres loin de sa production intimiste. On est dans un cyber-polar tres ambitieux, pas toujours maitrise, mais toujours captivant et filme de maniere spectaculaire mais loin des regles hollywoodiennes. Un casting international avec les 3 sublimes Connie Nielsen, Chloe Savigny et Gina Gershon, sans oublier le tres bon Charles Berling qui nous projette dans un univers a la fois futuriste et familier (car c'est le notre) ou les enjeux se trouvent etre la domination du marche des snuff-movies par quelques multinationales mafieuses. L'esthetique est glacee (beaucoup de bleu), Connie Nielsen est eblouissante en espionne sacrifiee et la musique participe a l'obsession generale et a la paranoia du film.

Tres bonne interview du realisateur et des comediens en bonus

 

 

 

 

 

Un film moyen et une musique horrible, 5 juin 2003

Commentaire de : gabri-el (Qui suis-je ?) de Reims

Le film en lui-même est plaisant, sans plus. Le thème est bien abordée sans déborder d'originalité, et les acteurs sont convaincants dans leur rôle. Ma critique principale est la musique qui accompagne le film ; censée induire l'angoisse et instaurer une atmosphère pesante, elle est trop discordante, les graves trop élevés, et gâche complètement le film, à tel point que j'ai du m'y reprendre à deux fois avant de le regarder en entier...

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J'avais trouvé ça mortel en salles. Donc acheté illico en DVD et revu. J'étais alors un peu moins entousiaste mais qd meme, même si la 2e partie est clairement moins réussie et que Assayas s'emmele un peu les pédales, ça reste plutot bon pour moi, voire très bon pour certains passages, japonais notamment.

Edited by Guest
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Ben moi j'ai bien apprecie.

Grace a l'abattage de ZeCreep, j'ai pris l'edition DVD, et j'ai decouvert un film vraiment itneressant, surtout perdu dans une production francaise peu habituee a ce genre d'initiative.

Bon, c'est sur que c'est un peu mou du genou (ach, bonne blague !!), et c'est tres loin d'etre Videodrome. Mais tout de meme, je n'en attendais pas tant d'Assayas.

Bref, j'aime bien.

 

Ah oui, le casting feminin est vraiment tres attractif...

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  • 3 years later...
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