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Lu ça. Bien aimé. C'est assez fin, bien écrit, pas du tout racoleur, un vrai style, c'est très bien passé.

 

 

Là je lis ça. C'est sympa. Forcément, les lettres de Houellebecq m'intéressent plus que celles de BHL, c'est moins pompeux dans la forme, plus intéressant dans le fond. Tu sens que Houellebecq cherche simplement à exprimer des opinions, faire des constats, présenter des idées, alors que BHL n'est là que pr imprimer sa légende personnelle, toute en fausse humilité et en pseudo détachement. Mais bon, l'équilibre se tient et le caractère de l'un renforce le propos de l'autre. C'est pas mal.

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Autobiographie de Nick Kent, critique rock britannique légendaire qui a fait les beaux jours du NME et cotoyé certains des plus grands musiciens des 70's (les Stones, Led Zep, Iggy Pop, Bowie, Lemmy, les Sex Pistols, etc...) et a sombré dans la spirale de la défonce hardcore. C'est juste passionnant, c'est bourré d'anecdotes peu glorieuses au sujet de ces artistes camés jusqu'à l'os, c'est un témoignage précieux sur la scène rock de cette décennie et sur ses excès, ses déviances, son amoralité...

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  • 2 weeks later...

 

Ils s'appellent Johnny, automatic Jack, Molly ou encore le Finnois... Certains sont pirates informatiques ou tueurs à gages. D'autres sont clochards, receleurs ou anciennes gloires du Réseau. Tous se shootent : aux drogues bon marché, à l'alcool, aux cassettes Simstim ou à l'adrénaline procurée par des courses à la vie à la mort dans la Matrice. Ils vivent - jamais très bien, jamais très longtemps - à la frange d'une société où l'homme n'est plus une fin mais un moyen, où l'information est devenue le flux vital des multinationales qui se livrent une guerre totale. : manger ou être mangé, la question est plus que jamais d'actualité dans ce futur anticipé qui prend de plus en plus de substance.

 

Né en Caroline-du-Sud en 1948,il vit à Vancouver et est fou d'informatique. Auteur de Neuromancien (prix Hugo), de comte Zéro et de Mona Lisa s'éclate, il impose une fois encore ici son talent de visionnaire d'un futur sombre et technologique à travers ces neuf nouvelles au croisement du polar et de la science-fiction.

 

 

j'ai rien compris à aucune des nouvelles ! et j'en ai plus aucun souvenir !

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  • 3 weeks later...
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Lectures de ces dernières semaines:

 

 

Excellent. Un ton cynique et doux amer, un humour pince sans rire, pour une histoire finalement assez sombre et dramatique. Les personnages sont tous des freaks, dans leur tête ou dans leur corps, et pourtant tous très attachants.

 

 

Plus anecdotique que le précédent, mais pas désagréable, une histoire qui prend pour toile de fond la compétition ultime de body building, et comme héroine la favorite de ladite compétition, qui voit sa famille de péquenots du Sud débarquer pour l'encourager. Là encore, les freaks de tous poils sont au rendez-vous; ça part dans un ton sec et sombre pour vite devenir plus léger lorsque débarque la famille de ploucs. C'est même parfois un peu too much (ça m'a fait penser à du Kinky Friedman par moments), mais sur la longueur, ça passe, surtout grâce à des persos tous très bien écrits et très riches.

Comme dans Le chanteur de gospel, le final est un impressionant crescendo de tension et d'émotion.

 

 

Mon premier Lehane. Après Harry Crews, on se dit qu'il boxe pas vraiment dans la même catégorie, mais finalement, ça le fait bien. C'est moins ambitieux, ya qqes grosses ficelles scènaristiques et des propos pas forcément très subtils, mais ça se lit tout seul. Du "easy reading" de qualité.

 

Et là j'attends avec impatience que La Poste me livre

 

 

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  • 4 weeks later...

 

Jim Thompson, donc très bon.

Un côté exercice de style avec uen histoire racontée en 14 chapitres par 10 persos différents, avec chacun leur point de vue, mais pas seulement. On retrouve la mysanthropie de l'auteur et son goût pour éplingler les petites basses et lachetés quotidiennes de l'être humain, d'autant plus délectable ici que l'histoire se situe dans un quartier résidentiel moyen d'une petite ville américaine moyenne de l'après guerre, au coeur de l'american way of life.

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Bilan des lectures estivales :

 

 

Spa mal. Assez sage, mais on se laisse bercer gentiment par cette histoire d'un homme qui décide de tout quitter, et d'aller repartir de zéro sur la côté d'Azur des années 50. Attachant à défaut de génie.

 

 

Parenthèse récréative pour Maigret autant que le lecteur. Une enquête suivie de loin, à la manière d'un anonyme. Un Maigret en pantoufle, mais sympathique si on aime le genre. Ca vaut plus pour le côté "parisien" de l'ensemble, sa description d'un monde révolu que pour l'intrigue policière en elle même... Mon premier Maigret, ma foi, c'était pas déplaisant, mais je me ferais peut être pas l'intégrale non plus...

 

(Oui, j'ai pécho un volume Simenon de la collec du "Monde" ! )

 

 

Intéressant. Ca aide à comprendre le personnage de Welles et l'aspect révolutionnaire en son temps de ses premiers films... J'ai pas encore tout lu, mais ça se lit bien, le texte de Bazin, assez ancien, n'ayant pas vieilli. Belle préface de Truffaut au passage. Dans la bonne moyenne des bouquins de cette très bonne collec des Cahiers en poche. (j'ai le Melville, Leone, Scorsese, ils sont tous mortels !)

 

 

J'avais bien aimé le film de Louis Malle avec Maurice Ronet. Là, j'accroche moins. Je sais pas, le style de Drieu la Rochelle me semble un peu daté, un peu ampoulé. Reste quelques belles envolées, et un personnage central intéressant, mais l'ensemble m'a moins plu que le film je dois dire....

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Ils s'appellent Johnny, automatic Jack, Molly ou encore le Finnois... Certains sont pirates informatiques ou tueurs à gages. D'autres sont clochards, receleurs ou anciennes gloires du Réseau. Tous se shootent : aux drogues bon marché, à l'alcool, aux cassettes Simstim ou à l'adrénaline procurée par des courses à la vie à la mort dans la Matrice. Ils vivent - jamais très bien, jamais très longtemps - à la frange d'une société où l'homme n'est plus une fin mais un moyen, où l'information est devenue le flux vital des multinationales qui se livrent une guerre totale. : manger ou être mangé, la question est plus que jamais d'actualité dans ce futur anticipé qui prend de plus en plus de substance.

 

Né en Caroline-du-Sud en 1948,il vit à Vancouver et est fou d'informatique. Auteur de Neuromancien (prix Hugo), de comte Zéro et de Mona Lisa s'éclate, il impose une fois encore ici son talent de visionnaire d'un futur sombre et technologique à travers ces neuf nouvelles au croisement du polar et de la science-fiction.

 

 

j'ai rien compris à aucune des nouvelles ! et j'en ai plus aucun souvenir !

 

Comme je te comprends !

 

 

Sinon, je viens de terminer celui-ci:

 

Considéré comme un classique de la littérature fantastique et c'est clair que ça claque bien dans le genre. Très bien écrit, l'auteur sait comment faire monter un suspense, mais tout comme Lovecraft, je trouve ça beaucoup trop descriptif. Je salue toutefois les idées de malades à l'intérieur de ce petit récit.

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Le Tome 1 pour l'instant (pour la Fac): en fait la traduction d'Anne Schulman est habile, dans le sens où elle rend le texte très simple et dans l'air du temps, pas du tout difficile ni laborieux à la lecture. Pour le reste, c'est vraiment moderne, amusant, intéressant, ca parle d'histoires d'amour impossibles, de fous, de littérature, de passions déraisonnables, de luttes pour la justice, de réel et d'illusion.

 

Prochaine lecture obligée pour la fac:

 

 

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Pas super fastoche à lire, mais vraiment foisonnant, débordant de références mythologiques et très intéressant quand même.

Adam Sandler, c'est un peu le Dante de ce nouveau siècle, et LITTLE NICKY est son Infinerno (en plus poilant)

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Quelqu'un a lu les Nouvelles de Salinger ? L'attrape-coeurs était génial, mais puisque je l'ai déjà lu, j'aimerais savoir si ce recueil valait le coup...merci !

 

Sinon, en ce moment, je lis l'autobiographie de Raoul Walsh, c'est génial !

 

- Fairbanks va souvent se baigner dans la grande piscine des studios, durant le tournage du Voleur de Bagdad...et Chaplin, qui fait également parti de United Artists, aime déclamer son texte avant de piquer du nez dans la piscine. Ce bon vieux Doug est un gros farceur: un matin, il remplit la piscine de glaçons, et Chaplin de partir de la piscine furieusement, en insultant généreusement les deux lurons ! (Walsh et Fairbanks)

 

-Walsh fit tourner un vieux cowboy...un jour, ce cowboy meurt, à cause de l'overdose de whisky qu'il s'est entamé durant des années dans le foi. Son dernier souhait: être enterré dans sa ville natale...Cheyenne. Walsh l'exauce, et cela lui coûte la modique somme de 400 dollars. Plus tard, le maire d'une ville lui envoie par la poste pas moins de 1000 dollars: le cowboy était recherché mort ou vif pour meurtre, et c'est donc à Walsh, qui l'a déposé malgré lui dans le cercueil, d'être récompensé ! Et Walsh de se demander si, après tout, ce vieux briscard de cowboy n'avait pas prévu le remboursement depuis longtemps...

 

-Le père de Walsh rencontre un acteur japonais qui, je crois, tourna dans Le Voleur de Bagdad. Hasard parmi les hasards, le grand Empereur du Japon débarque à New York, en pleine gare, au même instant. Des centaines de Japonais sont présents. Tout content, son père part prendre son train et dit à son fils "c'était gentil de m’amener une si grande insistance pour me souhaiter un bon départ !"

 

-Un collègue de Walsh, pour tourner une scène, a du faire couper un arbre qui le gênait pour le plan. Quelques instants plus tard, le gars est arrêté par les autorités. Cet arbre fut planté par un grand président des États-Unis !

 

-Un pote de Walsh a grand besoin d'alcool. Or, sa réserve d'alcool est casée dans une cave dont il n'a pas la clé. Walsh prend conseil auprès du dynamiteur de ses films. Lui et son pote sortent de la maison en question, après avoir casé six-sept bâtons de dynamite. C'est toute une partie de la baraque qui vole en éclats, et Walsh et son gus sont obligés de s'exiler à des bornes de là durant deux jours pour ne pas être arrêtés !

 

Sans oublier les astuces de Walsh pour les SFX du Voleur de Bagdad, premier blockbuster de l'histoire du Cinéma.

 

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...Tain ce livre est passionnant...la révolution du parlant et cette géniale phrase de Twist, un pote de Walsh "maintenant, un film n'est plus un film, c'est un disque !"...l'accident de Walsh, la perte de son oeil...et un dernier passage extra:

 

Walsh doit revenir sur La Piste des Géants, le tournage. Il rencontre dans les studios un mec qui porte du matériel, avec une bonne voix. Il lui dit demande son nom: Morisson, monsieur. Il lui conseille de se laisser pousser les cheveux et de revenir dans deux semaines.

 

Deux semaines plus tard, on recherche encore l'acteur principal. Puis arrive le fameux Morisson.

 

Walsh et son compère acceptent l'acteur bras ouverts mais n'aiment pas ce blaze. Ca fait trop...pasteur !

Walsh fouille dans un dico, cherche les grands noms des pionniers américains. Puis il trouve.

 

Wayne, c'est bien.

Ce sera John Wayne !

 

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Le matin de Pâques, dans le quartier des docks de Cardiff, Jack Farissey, pharmacien alcoolique, se réveille sur une bâche en plastique dans l’arrière-boutique d’une officine douteuse, à côté de son ami d’enfance Jess Simmonds, musicien déchu. Leurs vêtements sont couverts de sang ; ils sont discrètement évacués par la pègre locale. Abrutis par la drogue et l’alcool, ils n’ont aucun souvenir de ce qui leur est arrivé la veille. Mais le quartier est en ébullition : une prostituée a été sauvagement assassinée dans un appartement sordide. Heureusement pour Jack et Jess, la police a deux suspects idéaux : les frères Baja, deux gangsters noirs contre lesquels avait témoigné la victime.

Commence alors pour Jack une étrange odyssée à travers le quartier de Butetown, qu’un projet immobilier est censé rénover.

 

Une belle ambiance bien noire et désabusée, entre putes, camés, alcoolos, gangsters, et tout ça à la fois, mais Burke cherche tellement à faire des phrases compliquées et à placer un max de figures de style pas toujours inspirées voire carrément pesantes ("lyrisme désespéré" nous dit l'éditeur), que ça nuit carrément à la clarté et la fluidité du récit, qui devient parfois limite pénible à lire.

Pas top.

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Olympus

Une sorte de Choc des Titans bourrins dans lequel un groupe d'étudiants en archeologie (et accessoirement méga-bonnasses en bikini) et des pirates des mers se retrouvent après une tempête, sur une île où ils se font attaquer par des monstres mythologiques (Cyclopes, Minotaures, etc).

C'est bourrin parce que les dits-monstres font minimum 3m de haut et que les "héros" répondent à coup de Uzi.

Et c'est vachement joli en plus.

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Le livre qui a servi de base au film de Guédiguian "Le promeneur du Champ de Mars". Ca revient sur fin de règne (et de vie) de Mitterrand. Années 1994 - 95 donc. C'est intéressant même si inégal. Ce n'est ni spécialement à charge ni élogieux. Ça parle pas tant que ça de politique en fait, ça cause plus d'un homme qui sent la mort approcher, les gens se détourner, petit à petit. L'heure des bilans d'une vie, d'un homme résigné, qui s'est assis sur pas mal d'idéaux ou d'ambitions au fil du temps, et qui au moment de tirer sa révérence, prépare sa sortie et sa place dans l'histoire... Un homme qui vit avec la maladie depuis 15 ans, qui la connait bien à force. On a cru dix fois, vingt fois, que l'heure était venue, mais il a tenu bon, pour ne pas mourir pendant son mandat, un peu par défi, un peu pour faire chier certains, Balladur notamment. C'est pas le livre du siècle, mais c'est sympa. Ce qui est fou, c'est que tout cela semble si loin. Ça n'a que 15 ans, mais tellement de choses ont changé depuis cette époque. C'était vraiment la fin d'une autre époque, à plein de niveaux...

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