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Trouvé tome 2 et 3 de mutafukaz (Ankama) a 2 € piece

et ben c'est 'achement bien et je vais m'acheter le premier tome vite fait.

Très étonné par la qualité des objets : qualité papier différentes sur certains chapitre, technique de dessin, dorures sur la couverture, bref, de tres jolis bouquins

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Trouvé tome 2 et 3 de mutafukaz (Ankama) a 2 € piece

et ben c'est 'achement bien et je vais m'acheter le premier tome vite fait.

Très étonné par la qualité des objets : qualité papier différentes sur certains chapitre, technique de dessin, dorures sur la couverture, bref, de tres jolis bouquins

 

Il y a un thread où on est entre gens de bon goût !

viewtopic.php?f=12&t=10785&hilit=mutafukaz

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J'avais aucun volume de l’Intégrale Spiderman. J'ai trouvé celui là pas cher l'autre jour, donc me suis lancé. Et bon, clairement, je vais pas me faire la totale hein. C'est trop vieux pour moi, j'accroche pas vraiment... Je pense que le Spiderman pré-1980 (grosso modo), c'est pas ma tasse de thé. Au delà de l'aspect historique, je trouve ça mouuuuuuuuuuu ....

 

 

J'ai un rapport particulier avec Eric Neuhoff. J'ai commencé par lire de lui une bio, "Histoire de Frank", excellente, puis un recueil de portraits, "Les insoumis", plutôt très sympa lui aussi. J'aimais bien son style, son univers, ses références, donc j'ai eu envie de tenter ses romans. J'ai lu dans la foulée "Pension alimentaire" et "Mufle", et j'ai été assez déçu, trouvant le tout assez creux, franchement quelconque et totalement oubliable dans la minute qui suit... Comme j'ai aussi "Un bien fou" que j'avais topé à 1€, je l'ai commencé, et pour l'instant, ça redresse la barre. Ce qui est dingue c'est que ses trois romans racontent EXACTEMENT la même chose (sa femme la quitté, il raconte leur histoire, de la rencontre à la rupture), les deux premiers tournent très vite en rond, mais là, on se laisse plus prendre au jeu, c'est plus varié, l'univers fonctionne mieux. Bon, je pense clairement pas me faire le reste de sa bibliographie, mais c'est quand même moins pire que les autres romans...

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  • 2 weeks later...

 

Limite un peu dégouté de l'avoir devoré aussi vite tant j'ai trouvé tout ça incroyablement attachant

Après Galilée que j'avais lu il y a quelques années, je me rends compte bizarrement que Barker n'excelle pas nécessairement dans l'horreur pure mais surtout dans l'humanité qu'il redessine, dans les traces de Fantasy qu'il laisse, avec ces créatures millénaires qui auraient partagé le cours de la vie humaine. On sent que l'écrivain a mis quand même beaucoup de lui-même (le héros passe son enfance en Angleterre pour s'installer plus tard à San Francisco), avec une description d'ailleurs incroyablement touchante du milieu gay. Une vraie perle en ce qui me concerne, et je pense que ça va largement me stimuler pour me lancer sur Le royaume des devins ou Abarat.

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On pense un peu à La forteresse noire et en fait non...

Pour le peu que j'ai lu, toute la première partie est très bien, puis quand on quitte la Normandie et son atmosphère assez sinistre, c'est beaucoup moins intéressant. Et le grand-guignol ne tarde pas à débarquer...

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Je finis ça et c'est une belle déception.

Le bon point: c'est très documenté (le chapitre sur le fanzinat est sûrement le meilleur).

Pour le reste, ça manque clairement d'analyse, d'objectivité et surtout de rigueur... ça fait même carrément puéril par moment (faut dire qu'à la base, le texte est un devoir que le mec avait rédigé pour la fac, et ça se sent parfois vraiment). L'auteur se base ainsi sur des faits qu'il considére comme acquis et ne cherche pas à les discuter, prenant parfois comme référence une unique expérience personnelle (j'ai vu ça une fois dans un concert, j'en déduis une vérité générale). Ils balancent aussi pas mal de lieux communs et enfoncent des portes ouvertes sans apprendre grand chose (la guerre c'est mal, les punks n'aiment pas la police). Ca reste très superficiel et ça s'écarte même parfois du sujet (dans les chapitres punk et anarchisme ou punk et pacifisme, il parle plus d'anarchisme et de pacifisme, donnant son avis, pas d'une grande pertinence donc, sur les sujets). Et le pire dans tout ça, c'est qu'au bout du compte, il fait parfois preuve d'autant d'étroitesse d'esprit et de certitude de détenir la vérité que la pensée dominante à laquelle sont censés s'opposer les punks.

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  • 2 weeks later...

 

Un King original pour sûr, qui fait penser à une version adulte (avant l'heure) du Labyrinthe de Pan...

Le soucis c'est que c'est diablement trop long...ça traîne...

Une curiosité avec de belles idées, tout au plus.

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  • 2 weeks later...

 

C'était, il me semble, un Masterton avec une réputation fort flatteuse. A l'arrivée, un peu déçu j'avoue...

Je ne sais pas si ça provient du fait que le cannibalisme ne me terrifie pas plus que ça, mais on y trouve les qualités principales de Masterton relativement amoindries : ambiance très sympa escamotée par les nombreux déplacements des personnages, scènes gores plus "évoquées" que présentes (Démences était bien plus graphique dans mes souvenirs)...sans compter des personnages inégaux, une fin ratée...

Reste toute la partie d'exposition, étrangement la plus efficace, et une cérémonie d'auto-mutilation (et digestion ) assez tordue.

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En grand fan de Mimi et amateur lointain de HP, ça m'intriguait depuis un moment. Et c'est vraiment chouette ! Mais super glauque et désespéré par contre (en même temps, vu les forces en présence, je m'attendais pas vraiment à "Oui oui et la voiture jaune" hein...)

 

 

Sinon j'ai lu ça parce que j'ai longtemps habité rue Albertine Sarrazin et donc ça m'intriguait. Bon, sa vie a du être rock'n'roll (taule, évasion, cavale, prostitution, etc...) mais le livre est pas passionnant... Ca se traine d'une planque à l'autre, on suit ses états d’âme en attente des jours meilleurs, il se passe pas gd chose, c'est pas follement écrit. Oublié dans la minute ou presque, heureusement c'était pas long !

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Et ça enterre définitivement tout. Beevor entremêle l'histoire des "petits" et des "grands"dans ce bouquin monumental, dans un style concis mais très vivant (presque un roman, génial pour un ouvrage qui est tout à fait valable sur le plan scientifique).

 

Des premiers affrontements en Prusse Orientale à la survie des Berlinois d'après la capitulation, en passant par l'Oder et l'occupation en Poméranie, l'opposition entre un Etat-Major nazi complètement coupé de la réalité et celui de l'URSS, qui n'hésite pas à sacrifier inutilement des dizaines de milliers de vie pour que Berlin tombe au plus vite pour faire la fête le 1er mai, date symbolique. Entre des nazis qui ne voyaient que les histoires de succession au sein du Parti, la jalousie entre les maréchaux soviétiques Joukov et Koniev, la diplomatie feutrée des puissants, les petites gens qui crèvent et se font violer comme des mouches, d'absolument toutes les nationalités.

Alors qu'on pensait avoir tout vu, tout lu, tout entendu sur ce conflit, on se rend compte dans ce livre que ce n'est encore rien.

 

Un livre par partisan ni moralisateur pour un rond, simplement descriptif mais quelle leçon

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  • 2 weeks later...

« Woodstock a été l'aube, Altamont le crépuscule, West Mesa la nuit cauchemardesque. »

Célèbre pour avoir été l'imprésario d'un des plus grands groupes de rock des années soixante, les Nazgûl, Jamie Lynch est retrouvé assassiné : on l'a ligoté à son bureau et on lui a arraché le cœur. Un meurtre qui en fait remonter un autre à la surface : celui du chanteur du groupe, abattu en plein concert, en 1971, à West Mesa. Deux meurtres non élucidés distants d'une dizaine d'années. Une énigme.

Parce que son quatrième roman s'obstine à ne pas dépasser la 37e page, parce qu'il a suivi l'affaire Charles Manson en tant que journaliste, parce qu'il est fasciné par l'histoire et la musique des Nazgûl, l'écrivain Sander Blair décide de mener sa propre enquête et d'en tirer un livre, son De sang-froid.

Mais Sander va rapidement se rendre compte que, malgré les apparences, le meurtre de Jamie Lynch n'est pas une nouvelle affaire Sharon Tate. C'est bien plus compliqué. Et bien pire.

 

Thriller hanté par des visions d'apocalypse, fascinante plongée dans l'Amérique de l'après-guerre du Viêt-Nam sur laquelle plane le fantôme de l'âge d'or du rock, Armageddon Rag est une des réussites majeures de George R.R.. Martin..

http://www.noosfere.org/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=2146577610

 

 

Écrit bien avant le Trône de Fer, il s'agit d'un polar assez classique (pour l'instant, sachant que j'en suis a la motié)se déroulant dans le milieu musical post hippie. Rien de vraiment génial mais ça se laisse lire et j'espère un gros rebondissement comme il saura les faire plus tard

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Un récit pas officiel du tout de Holmes situé en Alsace, dans le château du Haut Koenigsbourg. C'est ma maman qui l'a visité et m'a acheté ça parce qu'elle sait que je kiffe Sherlock, et ma foi, ça se lit plutôt bien, c'est ds l'esprit de Doyle, bien documenté, bien emballé, du bon boulot !

 

 

Je mets une couv US mais on s'en fout. Les deux premiers tomes de SPIDER ISLAND sortis chez nous en juillet / aout. Conclusion de l'histoire en septembre ds "Spiderman" et "Spiderman Universe". Plutôt sympa, pas mal foutu, ça faisait un bail que j'avais pas lu de "Spiderman" récent, donc ça m'a aidé à raccrocher les wagons sur tout ce qui s'était passé ces dernières années et que j'avais loupé !

 

 

Et ça je le commence juste, donc pas vraiment grand chose à en dire pour l'instant...

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« D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Pourquoi sommes-nous là ? Voilà bien les seules questions qui valent d'être posées. Jusqu'à présent, seules la religion et la philosophie y répondaient. Aujourd'hui, la science, elle aussi, s'est fait une opinion : elle a reconstitué l'histoire du monde. C'est la même évolution qui, depuis 15 milliards d'années, pousse la matière à s'organiser, du Big Bang à l'intelligence. Nous descendons des singes, des bactéries, des galaxies. Et notre corps est composé de particules issues de la nuit des temps.

 

Voici le premier récit complet de nos origines, à la lumière des connaissances les plus modernes. L'univers, la vie, l'homme … Trois actes d'une même épopée racontés dans un dialogue sans jargon. Qu'y avait-il avant ? Comment la vie est-elle née de l'inanimé ? Cette évolution va-t-elle se poursuivre ? Est-elle compatible avec la foi ? C'est assurément la plus belle histoire qui nous est offerte ici. Puisque c'est la nôtre. » D. S.

 

 

 

J'en suis à la moitié environ, c'est très vite lu, et pour une quiche comme moi en science, c'est vraiment bien expliqué, avec des métaphores compréhensibles, j'ai enfin compris les grandes lignes du big bang etc. Sympa pour une première approche du sujet.

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Clay, l’anti-héros du premier best-seller de Ellis, Moins que zéro, revient à Los Angeles. Il a vingt ans de plus, il est un peu plus vieux, un peu plus seul et désoeuvré. Il retrouve ceux qu’il a connus dans sa jeunesse, Blair, Trent, Julian, Rip… les représentants d’une génération dorée et perdue, abandonnés à la vacuité, la solitude et la vanité qui les détruisent. Producteur associé à l’adaptation cinématographique de son dernier scénario, Clay participe au casting du film, joue de son pouvoir, séduit Rain, une jeune actrice sublime et sans talent, lui fait de fausses promesses. Il est prêt à tout pour la posséder. Mais qui manipule qui ? Clay découvre vite qu’il est constamment observé et suivi…Jalousie, trahisons, meurtres, manipulations… ici, dans la Cité des Anges, chacun se heurte aux mêmes jeux d’emprise et aux mêmes démons, s’enivre de sexe, d’images, de drogues, de fêtes irréelles… et se révèle toujours plus amer et désespéré. Le vide et la fureur aspirent les personnages, et leur font perdre tout sens des limites. On est saisi par la virtuosité du style sobre et acéré, les chapitres courts donnent à la narration un rythme percutant. L’atmosphère est oppressante, la noirceur non dépourvue d’humour. L’angoisse et la tension croissantes annoncent une lente descente aux enfers. Le portrait de notre époque est aussi violent que subversif.

 

Au milieu d'une nuit de cauchemar, deux mots apparaissent sur le miroir d'une salle de bains : " Disparaître ici. " Vingt-cinq ans plus tôt, ces mêmes mots se déployaient sur un panneau publicitaire de Sunset Boulevard. Un matin, des étudiants découvrent près d'une poubelle ce qu'ils imaginent être un drapeau américain trempé de sang. C'est en fait un cadavre. A la fin d'un week-end de drogues et d'orgies à Palm Springs, une fille contemple une montagne au-delà de la plaine désertique et murmure : " C'est le lieu du passage. " Elle ajoute en pointant le doigt : " C'est ici que vit le diable. " C'est dans un Los Angeles évanescent, peuplé de fantômes et d'hallucinations, que Clay, le protagoniste de Moins que zéro, revient passer les vacances de Noël. Un quart de siècle s'est écoulé et la chirurgie esthétique a rendu la plupart de ses anciens amis méconnaissables. Le cinéma, qui l'emploie comme scénariste, paraît une copie de plus en plus délavée de la réalité et la réalité elle-même, un mauvais film dans lequel chaque personne rencontrée compte sur lui pour obtenir un rôle. Clay pense qu'une fille, une seule, Rain Turner, a peut-être ses chances.

 

 

et pour faire simple, c'est du pur Ellis : je me drogue, je baise, je me souviens plus de rien le lendemain

 

 

 

 

 

 

 

je dessine mieux (rien a voir avec la couv)

 

c'est mieux déssiné

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Walking Dead, j'y arrive pas (et je les ai tous lus, à part celui-ci, espérant une amélioration qui ne vient pas) : je trouve ça plat, pas fonciérement désagréable à lire mais juste pas intéressant. Ca déroule son petit récit, peinard, pour en définitive ne jamais aller nulle part.

 

Dans un genre similaire, je préfère encore Crossed, plus putassier et complaisant (comme souvent avec Garth Ennis) mais qui a au moins le mérite de faire ressentir quelque chose à la lecture...

Même que c'est cette série-là que j'aurais bien aimé voir adaptée pour la téloche...

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