Jump to content

Delirium - Lamberto Bava - 1987


Jeremie
 Share

Recommended Posts

 

Un bel exemple de giallo putassier et flashy, comme il est particulièrement courant à la fin des 80's. Cadre favori ? Le milieu de la mode, avec ici la belle Gioa en première ligne, qui montre ses seins humides et qui fait vendre. Et comme on est dans un Giallo, une ombre pas très gracieuse vient lui saboter sa carrière en massacrant son entourage...

Ce n'est hélas pas franchement passionnant, bien que Bava se plaît à faire péter les couleurs le temps de scènes hallucinantes, et plus précisément lorsque le tueur vient de choper sa nouvelle victime, voyant en elle l'image d'une créature mi-femme, mi-insecte Le concept est particulier mais...on respecte

 

L'idée des mises en scènes morbides n'est pas nouvelle, loin de là (remember la scène de thêatre "mortuaire" de Bloody Bird) et Bava dégrafe très couramment le soutien george de sa star Serena Grandi, superbe et fait agoniser la cultissime Sabrina en reine des abeilles après les escargots de Fulci et les vers d'Argento, pourquoi pas les abeilles me direz-vous

 

Pour être chic il faut savoir choquer comme disait je sais plus qui, alors bon, ça pue le luxe, l'argent facile et le sein dur, et Georges Eastman s'invite à la fête donc, ainsi que Dario Nicolodi, qui vivait déjà sa première fin de carrière (la seconde, c'est maintenant ). Les habitués David Brandon, Lino Salemme et Karl Zinny se joint à tout ce beau monde, inévitablement. Et il y a même la vieille Capucine, qui devait sans doute payer sa nouvelle piscine en marbre. Toussa, toussa...mais je préfère La maison de la terreur je crois hein (femmelletttttttteeeee !!)

 

Serena Grandi et Sabrina Salerno, des femmes lourdes de sens

Link to comment
Share on other sites

Il y a quand même des moments formidables dans ce film (surtout pour les fans de "Maya l'abeille"), d'une débilité et d'une vulgarité jouissive! Faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain dans lequel il a fait popo.

Une oeuvre difficile d'accès.

Link to comment
Share on other sites

Il y a quand même des moments formidables dans ce film (surtout pour les fans de "Maya l'abeille"), d'une débilité et d'une vulgarité jouissive!

 

 

Tout à fait, il y a quelques plans complètement WIZZZ!! à tomber par terre.

Cela dit, ça doit être un des premiers Lamberto que je me suis farcis. Avant ou après DEMONS, je ne sais plus, mais je dois dire que je me le referai bien un jour juste histoire de pouvoir confirmer que c'est une bouse... et pour revoir Sabrina la mouche

Link to comment
Share on other sites

 Share

×
×
  • Create New...