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Banlieue 13 Ultimatum - Patrick Alessandrin - 2009


Yatta-Man
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pour ceux qui savent pas sur l'affiche ethnique, en haut le chef c'est James Deano le rappeur fils du commissaire, au milieu c'est Mc Jean Gab'1 et en bas c'est La Fouine un autre rappeur du 78.

 

sur le site du film, y'a une map avec les differents quartiers bien clichés, ça va être bien, les chinois experts en informatique, les noirs qui vivent par terre et les rebeu islamistes, ça va être bien.

http://www.b13ultimatum-lefilm.com/

 

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  • 3 weeks later...

Encore une sortie sulfureuse pour Luc Besson. Le héraut des blockbuster à la française est en guerre contre la direction des cinémas UGC, qui a décidé de ne pas projeter son dernier film, Banlieue 13 ultimatum, dans six complexes de banlieue parisienne. Au micro d'Europe 1, le producteur s'est montré virulent lundi, associant cette interdiction à du "racisme et de la discrimination".

 

Luc Besson accuse UGC de racisme envers les jeunes des banlieues. (Maxppp)Luc Besson accuse UGC de racisme envers les jeunes des banlieues. (Maxppp)

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Cette fois c'est sûr, Luc Besson aime l'action. La semaine dernière, UGC avait fait savoir que six de ses salles de région parisienne ne diffuseraient pas Banlieue 13 ultimatum, proches de "quartiers sensibles". Sont privés du film les écrans d'UGC Cergy-le-Haut, Noisy-le-Grand, Créteil, les Ulis, Vélizy et Rosny. Un ostracisme qui avait fait sortir Luc Besson de ses gonds, lundi sur Europe 1.

 

Interrogé par Marc-Olivier Fogiel le producteur s'est dit "atterré et choqué qu'on puisse tenir un tel langage en 2009. [...] C'est du racisme et de la discrimination". Deux termes forts, pour évoquer le rejet dont peuvent se sentir victimes les jeunes habitants des zones d'où le film a été écarté.

 

Et, dans l'affaire, le réalisateur de Léon a trouvé mieux qu'un sniper pour venir à sa rescousse. Luc Besson a en effet décidé de faire appel à un médiateur du ministère de la Culture, qui aura pour mission de convaincre UGC de l'intérêt du film pour les jeunes.

 

Luc Besson: "Ce n'est pas un film dangereux"

 

Car au coeur de la polémique, ce sont bien les jeunes de banlieue qui sont en cause. Aux dires de Besson, difficile de savoir exactement de qui UGC a peur. Dans une interview accordée jeudi au site Films Actu, il a déclaré: "UGC a dit qu'il ne veut pas de ces spectateurs-là... Je ne sais pas ce que ça veut dire, si ce n'est pas parce qu'ils sont noirs ou banlieusards."

 

Certains pestent pourtant de voir Luc Besson jouer les bons samaritains, à l'instar d'un membre du collectif Kourtrajmé, interrogé par le site Rue89, selon lequel Luc Besson "a bien compris que la banlieue, c'est un potentiel et qu'il pouvait s'y faire de l'argent." Pour ses détracteurs, les propos de Luc Besson résulteraient donc d'un élan hypocrisie, destiné à transformer la polémique en un argument commercial.

 

Une chose est sûre, le climat de défiance est à son paroxysme entre le réalisateur et UGC. Le directeur général de la chaîne de cinémas, a joué finement la carte du droit, en soulignant vendredi, dans le quotidien Métro, son monopole sur la distribution des pellicules. "Ce n'est pas à Luc Besson de choisir où nous allons diffuser les films", a insisté Jean-Marie Dura.

 

UGC, en tant que distributeur, se réserve en effet le droit de répartir géographiquement les pellicules comme il le souhaite. Peu importe donc l'avis de la production du film. Néanmoins, UGC ne peut en aucun cas censurer le film, dans le sens où son rôle juridique ne dépasse pas le strict cadre de la distribution (toutes les pellicules en sa possession doivent être réparties sur le territoire). Ceci dit, c'est bien la première fois qu'un film de ce type est écarté des salles de banlieue.

 

Source: http://www.lejdd.fr/cmc/media/200909/luc-besson-crie-au-racisme_189651.html

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Mouahahahahhaha... Besson ne pèse plus ses mots et c'est trop drôle, à moins qu'il ne s'embourbe dans la démagogie la plus minable, mais ça reste drôle quand même.

 

Dans l'affaire qui le met en colère (UGC refusant de programmer le film dans les salles de banlieues comme Rosny sous bois), Besson déclare sur Europe 1 : "Ce n'est pas du boycott mais un boycott de banlieues. On m'a dit clairement qu'on ne voulait pas de ce public-là. Je suis atterré et choqué qu'on puisse encore tenir un tel langage en 2009, c'est du racisme et de la discrimination".

 

Le grand pourfandeur Luc nous apprend que les petits emmerdeurs qui foutent leur merde dans les projos de ses films (le public indésirable en question) sont victimes de racisme.

Implicitement, le barbu nous dit donc que ces petits cons sont tous immigrés ou issus de l'immigration.

 

BEN BRAVO LUC !!! BIEN CA !!! C'EST QUI LE RACISTE EN FAIT ?

 

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