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Public Enemies - Michael Mann (2008)


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Encore des avis favorables,suite à la projo de Portland:

 

http://aintitcool.com/node/39317

 

http://www.joblo.com/index.php?id=24271

 

 

"Just saw a raw cut of Public Enemies in Portland, OR! Definately can't afford to miss this on the big screen. Too bad I had to leave early, so I can't tell anyone how it ends (and I wouldn't either...buy the DVD).

 

The combat scenes were great from prison escapes to wild chases.

 

I was worried that the romance scenes would get flaky, but they didn't. Thanks Mr. Mann for leaving it tasteful.

 

Speaking of which, the director was in the audience and it seemed like no one recognized him, or the crowd did what I did--give him his privacy and let him make sure the film went smoothly.

 

It did...about 99.5% of it. The staff were superb. The movie started just 5 minutes (and then another 5 minutes) late. Inside joke, you had to be there.

 

There was a lot of subject matter to cover, and I did my homework before I saw the movie. Not a lot is explained, so the viewer must have a strong working knowledge of the period. The First World War was over a decade over, but the subsequent disillusionment led to the irresponsible roaring 20s which imploded into the Great Depression. If the viewer doesn't know more than few details (and more than what the History Channel and public education merely provide), then the logic of the characters' intentions and decision making can seem very alien.

 

I will watch this movie again and on the big screen, too. Because the film stives for authenticity, it sparks an interest in the period deeper than just a frivolous Google or Wikipedia search. I wondered if it would be similar to "Road to Peridition". While capturing the flavor, "Public Enemies" touches the conscience of honorable policework while battling suspicous public scrutiny and low confidence in anything government. The viewer will have to ask hard questions such as what sort of force is allowable in a criminal interrogation? When is the line of decency crossed before the public and fellow crime fighters question the methods? These scenes aren't overly explored, but neither are the subjects of lethal response and forceful interrogations ignored.

 

On a personal note, though, I don't side with crime nor the crimal. Johnny Depp's character, Dillinger, is superb at wooing a woman's under garments to the floor, but the consequences of his criminal actions are still mortal and permanent against the flesh. The criminal is the betrayer, not the seduced. Dillinger was a murderer from the beginning. Don't be fooled by the charms of the devil as he'll still eat your soul when he's through using you to do hell's work.

 

Policework is a passion, and Christian Bale's character, Melvin Purvis, though cold in appearance, is brazen in executing his duties. He's a brute when the response call for it. He's passive aggressive when sizing up a caged Dillinger. He's a gentleman to reign in the policework when agents step over the line of decency and they become criminal in action. I wish that the movie explored his logic and determination much more. Criminals are boring. The quick temptation for easy wealth and fleeting sexual satisfaction whithers. What inspires a cop or G-man to remain resolute when society doesn't give you the tools required for your basic job description? What keeps cops from becoming perverted and abusive with power? And if a line is overstepped, what is the redemption for good men who've wronged?

 

It's a lot to cover in just one movie and maybe too much for an uninformed audience. Because the story covers real events by real people, accuracy must suffer to keep the story bearable for one sitting. But, if you want action, Public Enemies gives it in spades. This movies was definately "raw" and not all of the scenes had the the proper sound effects from bullet strikes and and near misses as they "cracks" when whizzing by your ears. Public Enemies' combat scenes are enough to make adreneline junkies duck and cover.

 

All of the actors were outstanding. Of the supporting characters, I'd say that Stephen Graham, who plays "Baby Face" Nelson, is one the audiences will love to hate. He's cunning yet slimy. He lacks the presence of mind in keeping the execution of a crime low key; yet, he's quick witted enough to let down the guard of agents (Purvis included) providing for his own escape.

 

Okay, no more for now. You're now obliged to see the movie for yourself. I could comment about what I'd want changed, but that would be my vision and not the director's vision. Well done Michael Mann, and thank you for a very entertaining evening."

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  • 1 month later...
  • 4 weeks later...
  • 4 weeks later...
  • 2 months later...

Dit Guillaume, ça te dit de faire un test ?

Un mois sans parler de Mann, Carpenter, Argento (et toutes sa famille), Jennifer Connely, New Model Army ???

Bon ca veut dire un mois sans te lire mais quand même, chiche de tenter le paris ?

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  • 3 weeks later...

Une presque déception, pour ma part.

 

J'ai jamais été gêné par les expérimentations numériques de Mann, mais bon sang, sur ce film l'image digitale n'est vraiment pas la bienvenue. Autant la laideur d'un Inland Empire servait le propos, autant reconstituer les années 30 avec cette esthétique, ça ne colle pas du tout. Pire, y'a des moments où ça m'a vraiment sorti du film (ils l'ont tournés avec quel caméscope la scène de la fusillade dans les bois ?).

 

Autre point, j'ai eu l'impression de voir un film réalisé par deux metteurs en scène. Les scènes importantes réalisées par Michael Mann, bien pensées, parfaitement découpées, efficaces, bien emballées, et les scènes secondaires, mis en scène par n'importe quel tacheron issu du Dogme, tournées caméra à l'épaule, faites d'images vilaines, des scènes bâclées comme si y'avait plus le budget pour prendre son temps, des plans assez longs tournés à l'arrachée où on ne comprends plus trop ce qui se passe et où on est...

 

Bon, j'ai pas non plus passé un mauvais moment, le film est relativement prenant même si on connait l'histoire dans ces grandes largeurs, mais je me suis souvent demandé où était Michael Mann au moment du tournage... J'accepterais les faiblesses d'un tel film venant de n'importe quel Sam Mendes ou Edward Zwick, mais pas de Michael Mann.

Je trouvais sa filmo quasi irréprochable, mais pour le coup je mettrais Public Enemies à la fin de la liste.

 

Ps : Marion Cotillard, faut que ça cesse.

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J'accepterais les faiblesses d'un tel film venant de n'importe quel Sam Mendes ou Edward Zwick, mais pas de Michael Mann.

 

Le problème, c'est que Zwick et Mendes font des films visuellement irréprochables, ce qui n'est plus vraiment le cas de Mann depuis qu'il s'est mis au numérique...

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Oui j'allais dire aussi un peu gratuit le tacle Sam Mendes.

 

Sinon les images repoussantes du trailer et le côté ultra prévisible de ce qui nous a été présenté - c'est fait exprès pour attirer le pékin moyen dans les salles, je le sais, je suis pas totalement idiot - m'ont coupé toute envie de voir le film. Comme Miami Vice je le verrai en vidéo celui là.

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Oui j'allais dire aussi un peu gratuit le tacle Sam Mendes.

C'est pas un tacle, j'aime bien les films de Mendes, visuellement parfait, mais ils m'excitent 10 fois moins qu'un film de Michael Mann quant à leur contenu et leur "ambition ". C'est juste une échelle de valeur personnelle que je pose. Les films de Mendes ont à mes yeux des faiblesses que les films de Mann n'avaient pas. Avant Public Enemies.

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Une presque déception, pour ma part.

 

J'ai jamais été gêné par les expérimentations numériques de Mann, mais bon sang, sur ce film l'image digitale n'est vraiment pas la bienvenue. Autant la laideur d'un Inland Empire servait le propos, autant reconstituer les années 30 avec cette esthétique, ça ne colle pas du tout. Pire, y'a des moments où ça m'a vraiment sorti du film (ils l'ont tournés avec quel caméscope la scène de la fusillade dans les bois ?).

 

Autre point, j'ai eu l'impression de voir un film réalisé par deux metteurs en scène. Les scènes importantes réalisées par Michael Mann, bien pensées, parfaitement découpées, efficaces, bien emballées, et les scènes secondaires, mis en scène par n'importe quel tacheron issu du Dogme, tournées caméra à l'épaule, faites d'images vilaines, des scènes bâclées comme si y'avait plus le budget pour prendre son temps, des plans assez longs tournés à l'arrachée où on ne comprends plus trop ce qui se passe et où on est...

 

Bon, j'ai pas non plus passé un mauvais moment, le film est relativement prenant même si on connait l'histoire dans ces grandes largeurs, mais je me suis souvent demandé où était Michael Mann au moment du tournage... J'accepterais les faiblesses d'un tel film venant de n'importe quel Sam Mendes ou Edward Zwick, mais pas de Michael Mann.

Je trouvais sa filmo quasi irréprochable, mais pour le coup je mettrais Public Enemies à la fin de la liste.

 

Ps : Marion Cotillard, faut que ça cesse.

 

alors la, un gros +1

sur l'image qui colle pas

sur les cameras parkinsoniennes

 

sans oublier les scenes de salle obscure sans fumée, et les bars ou personne ne boit (on apercoit une cigarette dans le film, éteinte)

 

 

reste quand même une belle fusillade dans l'auberge+bois (si on passe sur le grain numérique "making of" et la caméra a la main, meme cyril bourré a tokyo ne secouait pas sa caméra comme ca!)

 

et marion cotillard qui se fait taper la gueule, et se pisse dessus

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J'accepterais les faiblesses d'un tel film venant de n'importe quel Sam Mendes ou Edward Zwick, mais pas de Michael Mann.

 

Le problème, c'est que Zwick et Mendes font des films visuellement irréprochables, ce qui n'est plus vraiment le cas de Mann depuis qu'il s'est mis au numérique...

 

C'est à dire 3 films, non ?

 

Collateral

Miami Vice et donc

Pubis Ennemies

 

enfin deux chef d'oeuvre sur trois pour moi, j'aimerai autant dire cela de Zwick...

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J'ai seulement parlé du visuel... Après, j'ai trouvé Collateral excellent, et Miami Vice un tout petit peu en dessous mais beaucoup aimé. Mais à l'époque de Collateral, Mann vantait le numérique en disant que cela pouvait filmer des détails de nuit incroyables, etc. Dans Collateral, ok. Mais déjà dans Miami Vice, certaines scènes de nuit sont bruitées (notamment la dernière fusillade). Désolé mais c'est pas la révolution tant vantée je trouve.

Techniquement, pour moi, l'apogée de Mann, c'est Révélations (son chef d'oeuvre, à mon sens).

C'est sur, tout ça, ce n'est que de la technique.

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Si du point de vue rapport technique/qualité d'image on compare les trois, je trouve qu'il y a une regression. Collateral était époustouflant, Miami Vice avait l'air moins chiadé (même si ça reste mon préféré de cette série des trois) mais quand même carré, et le dernier a l'air bâclé... Comme si Mann avait fini par maîtriser son truc, qu'il n'avait plus rien à prouver et que finalement il se foutait de faire de belles images.

Après, c'est peux être volontaire de sa part, j'en sais rien. Je me demande comment ça pourrais ne pas être volontaire... Rajoute là dessus une mise en scène un peu "fonctionnelle", quasiment deshu-MANN-isée (à quelques scènes "pivotales" près), y'a quand même de quoi se poser des questions. Soit sur sa motivation, soit l'idée qu'il se fait aujourd'hui du cinéma.

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Rhaaaa c'est bon ça !! Je m'attendais à un polar à la mann & me suis retrouvé avec un bon vieux film d'aventure romanesque comme, comme euh... bah comme le dernier des mohicans de mann, tiens, au hasard. Le score de Goldenthal rappelle parfois celui de trevor jones, c'est ample, épique, gonflé, beau...

 

je voulais vanner cette version au profit de celle milius, que j'adore, mais l'angle d'approche différent - mais tout aussi bourrin - fait plaisir à voir, même si très proche de la chouette vision de richet sur la vie de mesrine.

 

Sur ce coup là mann a réussi ET l'implication viscérale ET ses délires visuels maniaques. La reconstitution des années 30, à elle seule, justifie la vision du film (les avions, les radios, le matos des fédéraux... jouissif), la musique suit et surtout, surtout, le film a été pensé pour la HD. Un métrage classique passé en HD nuit à la narration. Là où ds ce dernier des 2nd & 3ièmes plans trop nickels bousillent la narration, chez mann ils sont pensés et intégrés HD. D'où plein de superbes gros plans (où on choppe bien le trou de boucle d'oreille ds celle de Depp tiens) avec des seconds plans pensés comme des premiers ! Bale pensif en gros plan à droite avec à gauche en second son... second couteau qui vient de torturer un malfrat pour obtenir un renseignement. Tous deux ont autant d'importance à cette instant, c'est franchement puissant comme rendu. Idem pour les gunfights, avec ces 2 types qui en pourchassent deux autres dans les bois. Je suis incapable de juger la chose correctement mais il y a une invention là ds la mise en scène, j'en mettrais ma main à couper. Et cette idée de faire se ballader Dillinger ds les locaux du futur fbi est tout simplement jubilatoire. Bref, chef d'oeuvre pour moi. Autant que le milius, qui avait de son côté su davantage développer Purvis (et subtilement, si si !).

 

Je m'en vais revoir le milius dans la foulée tiens

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Bien aimé malgré qques limites. Le principal défaut, c'est que tout ça reste assez classique. On a pas forcément de trucs formidables ou qui mettent sur le cul, juste un bon gangster movie, appliqué, soigné, bien torché, mais qu'on a déjà vu plein de fois ds le fond. Second regret, on s'attache pas trop aux persos. Depp est intéressant, mais il manque un ptit qque chose pour le rendre plus touchant, sa relation avec Cotillard est un peu expédiée malgré tout, et Bale c pas loin du néant. A coté de ça, c'est formellement magnifique. L'image est à tomber, la reconstitution des 30's est bluffante, l'utilisation du numérique m'a plu, le travail sur le son est toujours aussi grandiose, et si la mise en scène pt sembler moins innovante et expérimentale que sur d'autres Mann, on reste tout de même 10 coudées au dessus du tout venant hollywoodien. Le tout est bien rythmé, j'ai pas vu passer les 2h20, ça aurait même pu durer plus je pense, pr approfondir le coté "humain" de l'entreprise. Les acteurs sont globalement très bons, notamment la pelletée de seconds roles, tous bien castés et jamais sacrifiés. Mais bon, c'est vrai que par rapport à d'autres polars de Mann, on sort de tout ça avec l'impression d'une oeuvre un peu moins définitive, plus standard, avec un léger gout de "déjà vu". Très agréable tout de même avec du recul, mais un chouia frustrante sur le coup, comme pour nous rappeler qu'on peut pas forcément tout révolutionner à chaque film.

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je l'ai vu hier soir

 

avec des gens qui ont pic-niqué dans la salle (pain de mie, charcuterie, petit jus de fruit,...)

 

premier point : qu'est ce que c'est laid !

deuxième point : un casting à chier, Bale est sous exploiter alors que c'est le meilleur, les seconds sont excellents mais Depp est nul et... non je ne veux même pas parler d'elle .

 

oui la reconstitution est impeccable mais ça on pouvait sans douter de la part de Mann qui a toujours apporter un soin incroyable à tous ses films dans la véracité des lieux, des actes et de la vérité.

 

Ou sont passés tous les moments de cinéma sensitif, de la musique collant parfaitement au images, une tension, du suspense...la on s'en fout de tout

 

reste qu'un film de Mann n'est jamais anodin, qu'il s'inscrit bien dans sa filmo mais franchement dès le départ j'étais pas très chaud ni par le projet, ni par l'acteur principal mes doutes se sont confirmer...

 

à revoir sur une tv car les pixels pendant la projection ça casse le côté (trop ?) réaliste.

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Première moitié un peu froide malgré un casting impeccable mais quand même de beaux moments surtout dans la deuxième partie (la fusillade nocturne dans les bois,les scènes de cinéma,l'interrogatoire musclé de Marion,la visite de Johnny chez les flics,la dernière scène) et comme toujours un travail impressionnant sur le son!

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