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L'Age des ténèbres - Denis Arcand (2007)


Steve

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Les invasions barbares ont précipité le déclin de l’empire. L’humanité est entrée dans l’âge des ténèbres. La démocratie morte, la corruption politique rampante, la cellule familiale détruite, l’éthique et la morale disparues, les religions et les mouvements ésotériques se multiplient. Les grandes épidémies menacent. Il ne reste que les jeux, électroniques, olympiques, paraplégiques, médiatiques. Jean-Marc Leblanc est fonctionnaire. Avec sa femme et leurs deux filles, il mène une vie tranquille et désespérée. Il s’évade en réinventant sa vie. Victime du hurlement médiatique, il se voit célèbre, donnant son avis sur tout et sur rien. Il entretient une relation amoureuse brûlante avec Star, une femme célèbre pour sa beauté. Pris entre le rêve et la réalité, parviendra-t-il à acquérir la sérénité et la sagesse tant désirées ?

 

[FebioFest 2008]

 

J'ai trouvé ça mortel moi. Les critiques se sont plutôt plu à ne pas trouver de mots d'encouragement pour le film, peut-être parce qu'Arcand se démarque de ses précédents films en optant pour une sorte de vision anticipant un très proche futur pour notre société, qui n'est en fait qu'une exagération des problèmes rencontrés actuellement (administration compliquée et pourtant inutile, enfance sans repères et qui se donne tout les droits, désastres écologiques et autres épidémies avec lequel on doit pourtant continuer de vivre, brèche dans la communication entre les personnes, la technologie ayant tout remplacé). A ce propos, ce serait intéressant de rapprocher ce film de "Steak" lui aussi porté sur la comédie d'anticipation et lui aussi filmé au Québec. Le héros est désabusé, malgré une position plutôt confortable dans la société en tant que fonctionnaire et père d'une famille bien portante. Mais tout semble se briser autour de lui néanmoins, lui qui se réveille enfin après des années de léthargie rythmé par le métro-boulot-dodo quotidien. Etant jeune, il avait l'âme d'un politicien, ou d'un artiste, au moins quelqu'un qu'on reconnaitrait et dont la célébrité lui apporterait tous les bons à-côtés (femmes, plaisir sexuel, argent, et surtout la possibilité de tout critiquer et qu'on l'applaudisse pour ça). Peut-être qu'en se moquant finalement d'un peu tout ça, les critiques ont pris un peu ça pour des attaques personnelles.

 

Mais bordel un film avec sur la même affiche Donald Sutherland, Diane Kruger, Laurant Baffie, Bernard Pivot et Rufus Wainwright ne peut être que sur voie du film culte !

 

Trailer :

 

wOKcNmuR9mo

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Moi aussi j'avais bien aimé, surtout ce côté à côté de la plaque.

On sent qu'Arcand a envie de prendre les critiques à rebrousse-poil après le succès des Invasions barbares.

Les scènes de fantasmes avec Emma de Caunes sont bien marrantes.

Et puis son boulot m'a fait pensé à The office.

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