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Binky

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À propos de Binky

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    Jess Franco

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    Japon !
  1. Quelqu'un sait si cet excellent fanzine (sur)vit encore ?
  2. "Beaucoup de nos personnages sont des imposteurs mais, à certains moments, ils sont comme tout le monde: humains. Le studio voulait qu'on coupe une scène avant le départ pour Aspen dans DUMB ET DUMBER, quand Jim essaie de parler à Jeff: "Mec, je n'ai personne d'autre dans ma vie." Il regarde la fenêtre et il est très ému. Les studios voulaient tout couper: "Dégagez-ça, c'est bullshit, c'est une comédie, les gens n'en ont rien à foutre..." On a refusé. Ils ont insisté. On a du leur expliquer: "Dans deux minutes, le même personnage va vendre un oiseau mort à un handicapé, donc il vaut m
  3. Binky

    Vos lectures du moment

    J'avais écrit un petit truc sur le machin pour les intéressés. Ca fait un peu promo de tapin, mais puisque vous insistez... http://gizmo-inc.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=159:life-in-hell&catid=63:chroniques-bd&Itemid=92 Cette réédition est vraiment une idée géniale ! PS: kevo, si j'étais nazi, je te corrigerais en disant: "Les SimpsoN" (sans s). Heureusement je ne suis pas si maychant.
  4. Putain, j'avais même pas compris le jeu de mots... C'est là que je me souviens que je suis jeune.
  5. En juillet 2011 (!!) je qualifiais de ce Mann de "Super Mann". En plus de perdre mon humour si subtil, j'ai perdu ma passion, je n'ai de souvenirs qu'un film un peu chiant et bien moins transcendant qu'un Heat par exemple. Jeunesse, envole toi...
  6. C'est en cela que le film est le meilleur Tarantino: au fond, même les non-initiés peuvent adorer. Il y a tous les petits trucs tarantiniens mais un énorme quelque chose en plus. Avant tout, c'est un putain de film, avant d'être un putain de Tarantino. On peut pas en dire autant de Dark Shadows.
  7. SOMMERS La "première période" d'un cinéaste et déjà tout un style, un hybride de fantasmes formé "à coups de shaker" comme le disait Damien Granger à propos de Van Helsing, une somme de références assumées à l'intérieur du cadre illimité de la grosse machine. Le roller-coaster à la Stephen SOMMERS, c'est par exemple cette séquence où nos deux héros (un Indy-like et une jolie pépée non dénuée d'humour) tentent d'échapper à un énorme monstre, fonçant à toute vitesse à bord d'un hord-board, tandis qu'un paquebot gigantesque explose de manière gargantuesque, pour ne pas arranger les choses
  8. Tu ne sauras jamais pourquoi y'a pas de D au titre.
  9. Binky

    Peur Bleue - Renny Harlin - 1999

    Un plan sexy totalement hors-propos, de bons petits pompages des Dents de la Mer (jusqu'aux deux premières morts), ces CGIs dantesquement aléatoires, les morts les plus ridicules de l'Histoire, un beau casting qui ne demande qu'à se transformer en chair à saucisses, de la générosité de série B transgressant le milieu du blockbuster, les persos traditionnels qui crèvent pour laisser la place au black du ghetto, cuistot et voué au Seigneur (méritant donc la vie), un spectacle qui vire au "da fuck" à travers moult sacrifices et se conclue sur du bon gros rap... PEUR BLEUE, ce film. l'impression
  10. avec Gremlins. Comment ça je me répète ?
  11. C'est marrant, j'ai l'impression que ce seul film vraiment bien fictif de Moore en dit beaucoup moins sur le cinéma que tous les docus du même bougre. Tout son taf de mise en scène, de manipulation purement cinématographique, de science du montage, et autres pelotages de bobines pour arriver à ses fins, ça se ressent mille fois plus dans Roger et Moi ou Fahrenheit 9/11 (son film le plus manichéen, le plus théâtral, mais vise la claque) que dans ce rigolo sous Stone/Parker pas avare en trucs marrants mais pas inoubliable non plus. D'ailleurs, récemment je me suis fait un cycle Michael Moore, qu
  12. C'est pour poursuivre le cycle grec, commencé il y a des années par un pétage de plombs en terme d'idée de diffusion: L'attaque de la moussaka géante. Arte vend encore plus de rêve que la critique cinéma française parfois.
  13. Avec l'une des plus connes images finales qui soit.
  14. Binky

    Detention - Joseph Kahn - 2011

    C'est particulier comme film. Je dis pas que c'est 2001, mais il y a un vrai univers. Complétement instable, certes. Peut être pas aussi définitif comme teen movie que Ferris Bueller. Kevo42 a raison quand il parle de second visionnage toujours aussi "bombesque". J'irai plus loin en ce qui me concerne. A mon sens le second visionnage est bien meilleur que le premier puisque le spectateur, adapté au style, peu profiter d'une multitude de détails. C'est à dire que, même en étant prévenu de tous les débordements du film et de son absurdité rigolote, j'étais un peu paumé durant le premier visionna
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