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Jeremie

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Paul Verhoeven

Paul Verhoeven (5/6)

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  1. Aucune promo, pas de projection presse....on sent que personne n'était à l'aise dans l'affaire
  2. J'ai trouvé ça nullissime J'y allais vraiment de bonne volonté, vu comme Wan s'était amélioré sur The Conjuring : au final je pense juste qu'il était encadré sur ceux là... On y retrouve son humour hyper discret et merdique, sa tendance aux twists interdits, sa direction d'acteur à chier (je sais pas où il les a péché mais ça fait pitié (On se croirait sur TF1 un lundi aprem), ses auto-clins d'oeil à deux sous (le boogeyman c'est littéralement Jigsaw )...), son 1er degré à côté de la plaque, le générique qui date de 2004... J'ai capté le twist au bout de 20 minutes (rien que le titre...) et j'ai prié pour ce ne soit pas ça. Hélas... Alors oui la fin lâche les chiens et rue dans les brancards, c'est à la fois n'importe quoi, osé et très gênant...mais en vrai je trouve ça très très bête. J'avoue que ça m'attriste beaucoup de voir que l'avis général c'est "Waouh c'est méga nul mais c'est trop bien ". Quand le mec assumera vraiment ses délires (comme un Raimi), je serais ok... Sinon je sauverais un truc : la direction artistique est très chouette, avec des décors stylisés, des mouvements de caméra foufous...mais alors c'est tout hein
  3. Je saurais même pas dire si j'ai aimé en fait C'est bancal on va dire, mais ça a le mérite d'être une vraie anomalie dans le cinoche français (Ma Loute aussi l'était, mais pas pour les mêmes raisons...)
  4. Dumont revient avec un nouveau malaise-movie, où il décide de mitrailler tout l'univers du PAF et des médias, de ceux qui les constituent, à ceux qui regardent. Des promesses Lea Seydoux incarne France De Meurs (we love subtilité), une journaliste hyper populaire, à la fois sur toutes les débats et sur tous les terrains. Et puis un jour, pendant un embouteillage à la con, elle renverse (gentiment) un livreur. Bien que gênée et terriblement coupable, allant jusqu'à réparer sa faute à coup de biftons et de cadeaux, elle ne supporte pas que la presse la fasse passer pour une chauffarde sans coeur. France se met alors à douter et à fuir la célébrité... Bien connu pour ses films contemplatifs et radicaux, Dumont avait passé la vitesse supérieure avec Ma Loute, où il confrontait des acteurs bourgeois à ses périples trash dans les hauts de france, le tout mêlé à un humour à la Philippe Clair. Pour France, il met de côté le comique troupied (sauf dans la scène d'intro, featuring Macron (!!!), où Seydoux et Gardin miment pipe et sodo pendant une conférence de presse), mais continue sa voie vers un cinéma plus "tradi". Il essaye même de nous faire croire qu'il a un peu de coeur. Ce qui l'empêche pas de diriger ses comédiens n'importe comment, avec la fameuse technique du texte balancé dans l'oreillette, et d'utiliser une pléiade de non acteurs (et ça se voit bien sûr) : France est un film très faux sur le faux, et on ne sait pas vraiment si ce qu'on voit est fabuleux ou tout simplement nul. Le choix de Seydoux renforce d'ailleurs cette impression : loin d'être un miscast, puisqu'on a toujours eu du mal à savoir si elle était belle ou moche, bonne ou mauvaise actrice, à toujours trop ou pas assez en faire. Il y a beaucoup de moments dans le film où elle n'est pas aidée par le texte, souvent naze et trop écrit...et ça va en même temps avec ce personnage dépassé, qui ne sait pas où se placer dans ce monde. Dumont enfonce le clou en la filmant autant comme une icône Chanel qu'un vieux chewing-gum écrasé, avec des gros plans parfois dégeulasses. Prendre une actrice à la fois populaire et peu aimée, fascinante mais très bête : au final, elle amplifie à elle seule le côté too much du film. Blanche Gardin en assistante ordurière, est évidemment parfaite de son côté. On ne sait pas toujours où Dumont veut en venir non plus, entre les aléas de son perso (il suffit qu'elle se fasse gaufrer dans les alpes pour revenir à la télé ? c'était pas long...), les rebondissements stériles ou ce qu'il entend attaquer du réel : perso j'ai jamais vu une journaliste jouer la carte de la présentatrice glamour ET de la journaliste d'investigation hyper casse-cou...ou alors j'ai raté un épisode. Après ça reste du cinéma on me dira mais bon... Petit clin d'oeil à sa filmo aussi, avec un retour (dans la dernière partie) dans son nord boueux plein de pedo psychopathe chassez le naturel... Ah et la musique de Christophe est sublime !
  5. Ah oui en effet j'ai trouvé ça superbe Comme à peu près tous les Carax, le film manque toujours de se casser la gueule, tant par le rythme que les parti-pris visuels, et en même temps voir cet espèce d'opera rock qui n'a peur de rien, et aussi profondément noir, ça detonne dans le paysage actuel. D'ailleurs la scène finale absolument incroyable rattrape largement la seconde partie beaucoup moins aimable... J'avais pas vu Cotillard aussi touchante depuis longtemps et la musique des Sparks
  6. Retour estival à point pour Shamalow avec ce club med horror à l'idée assez réjouissante et originale. Pas tant que ça, puisqu'il s'agit de l'adaptation d'une bande-dessinée bien de chez nous, Châteaux de Sable. Je ne sais pas jusqu'où le réalisateur de Sixième Sens s'est approprié la chose en tout cas... Une famille sur le point d'éclater (papa et maman veulent se séparer, maman est malade...) prennent des vacances dans un hôtel paradisiaque. On leur propose une journée sur un coin de l'île plus sauvage et isolé, dissimulant une crique à la beauté renversante. Pas seule sur le coup, la petite famille se réjouit de l'invitation avant de découvrir, avec effroi, que le temps ne se déroule pas de la même manière et qu'ils ne peuvent sortir de la baie... Tourné en 35 mm, filmage très élégant, dynamique familiale bien croquée : Shyamalan prend très vite ses marques, et nous avec. Un peu comme Phénomènes, éclaté par la critique lui aussi en son temps, on a la sensation de voir un film un peu cabossé, mais traversé de moments bien déstabilisants. Bien aimé en fait, excepté le fatal twist final, pas vraiment amené finement d'ailleurs, un peu comme si Shyamalan commençait clairement à s'en foutre. Entre les incohérences, le clin d'oeil méta, la surexplication...c'est assez pathétique hélas. Pour le reste, ça reste un drôle de film, au concept vraiment étrange et à l'approche toute aussi singulière : Shyamalan a cédé aux sirènes du PG-13 et on ne sait pas trop si c'est voulu ou pas, puisque le film se permet quelques délires de body-horror mais se montre d'une pudeur parfois décalé ailleurs (attention, on ne filme pas un squelette ni une chute brutale !). Certains perso disparaissent/réapparaissent un peu n'importe comment, ou ne servent à R : mention spéciale à la belle-mère qui aurait pu nous donner un bonne scène de transformation (étant la plus âgée, on imagine bien qu'elle va sauter les étapes de manière fulgurante) mais Le film semble parfois avoir peur de son sujet, n'arrive pas toujours à véhiculer l'émotion souhaitée...mais l'expérience a un côté hors-cadre assez plaisant malgré sa dernière partie à la noix.
  7. Avant sa sortie chez Mondo, j'en avais jamais entendu parler... C'est solide, mais assez éloigné d'un pur film d'exploitation : le film s'intéresse beaucoup aux répercutions de la première agression, tout ce que ça va engendrer du côté de la justice, la culpabilité qui remonte jusqu'aux enfants témoins du drame...ça le mérite de ne pas être bourrin, mais au final on s'ennuie pas mal. La fin va en effet assez loin (avec une scène probablement intournable aujourd'hui) mais on se dit tout un long-métrage pour en arriver là...pas de quoi se relever la nuit non plus... L'affiche originale, superbe, qui résume tout en deux traits
  8. Lisey est l'épouse de Scott Landon, un romancier dont la popularité semble proche de celle d'une rock star. Le couple s'aime d'un amour inébranlable, tout va bien...jusqu'au jour où Scott, peu après l'attaque d'un fan psychopathe, meurt. La veuve découvre alors un jeu de pistes laissé par son défunt mari qui va l'emmener sur les rivages de Boya Moon, un monde parallèle où partait se réfugier l'écrivain... Nouvelle mini-série Apple relativement passé inaperçue et dont tous les épisodes ont été signé de la main de Pablo Larrain, qui y signe à la grande surprise générale son premier film de genre. Il y a emmène toute sa virtuosité plastique, avec une mise en scène éclatée à même de reproduire les errements mentaux de l'héroïne... 8 épisodes c'est parfois trop long pour ce qu'il y a à raconter (avec des scènes réexpliquées, rallongées...) mais une fois de plus, on a la confirmation que King ne peut survivre à l'écran qu'avec un grand réal. Pas lu le bouquin, mais il est évident qu'il fait parti de ses oeuvres les plus intimes et que Scott = King / Lisey = Tabitha (sa femme IRL). C'est dix fois plus inspiré, beau, viscéral et magique que les trois quarts de la production actuelle, avec une photo de Darius Khondji à tomber et des séquences fantastiques évoquant curieusement plus Clive Barker (côté fantasy hein) que King. Avec en prime un des monstres les plus impressionnants vu depuis...je sais même pas... L'histoire m'a beaucoup évoqué Rose Madder, qui n'a bizarrement jamais été adapté jusqu'ici... Le cast est en béton armé, c'est méga émouvant si on laisse emporter par les thèmes (la survie après le deuil, la maladie mentale, les trauma enfantins...) et Dan DeHan compose un méchant parfois méga-flippant (même si toujours à ça d'en faire un peu trop). Une merveille à ranger à côté du Hill House de Flanagan...
  9. Oui mais ce sont des histoires indépendantes (comme Chair de Poule), et je crois bien que les films n'adaptent pas un livre en particulier, mais s'inspirent juste de l'univers... Ceci dit, oui is ont de quoi faire d'autres récits quand même
  10. J'ai trouvé la partie 1666 complétement loupée : ça va encore sur le discours féministe attendu et logique, mais le fait de transposer des problématiques/attitudes d'adolescents du 20ème siècle en font un moment totalement teubé (l'orgie avec les baies comme si s'était de l'ecta...). Et pour le coup, ça fait cheap, on y croit pas... HEUREUSEMENT, la deuxième heure revient en 1994 et là ça redevient tendax et fun. Mention spéciale au petit discours politique gentiment piquant Un peu trop de néons par contre, ça en devient presque gerbant... Pas d'annonce particulière sur une suite, mais j'ai trouvé ça étonnant qu'on ne sache pas plus des autres tueurs masqués. Me demande s'ils gardent pas ça pour plus tard....
  11. Le 2 est carrément meilleur que le premier (qui est un peu étrange avec le recul parce qu'on a l'impression de démarrer un film en route). Mais c'est vrai que ça vieillit très bien (la DA est splendide et ça fait pas du tout gothique en plastique). Que ce soit en dvd ou en bluray, les films n'ont jamais été bien servi (j'ai beaucoup de mal à croire que des scènes n'ont pas été coupé vu l'humour très particulier). Les copies sont honnêtes c'est déjà ça...
  12. C'est vraiment un sacré événement...en plus d'être la deuxième (ou première selon que l'on considère le prix de Campion comme entier ou pas) palme attribuée à une réalisatrice, c'est la première palme attribuée à...un putain de film de genre, sale, brutal, peu aimable, viscéral...après Parasite c'est la confirmation que quelque chose bouge là-bas, qu'on veut en finir avec le cinéma de vieux croûtons. J'étais pas du tout du côté des convaincus pour Grave, mais celui-là est imprévisible, méchant et vraiment touchant, en plus de révéler une actrice hallucinante. Bref, le cinéma de la décennie 2020's part sur de bonnes bases
  13. Moins original que le premier, mais tout aussi sympathique. Les perso ne sont pas des bouts de viandes, c'est toujours aussi méchant (pas mal de gosses y passent, hors champs certes, mais quand même) et c'est une chance que le film réussit à tenir sur presque 1h50 (durée interdite pour un slasher quand même...). Bien mieux que l'horrible AHS 1984 en ce qui me concerne...
  14. Bonne surprise pour ma part. Le truc se présente un peu comme le Stranger Things du slasher (l'enchainement de hits 90's durant la première partie tient de l'obscénité la plus totale), en mode vintage porn bien grossier...et quand ça vire au surnaturel, on sort assez vite des codes du genre. Les perso sont plutôt cools et attachants, et je m'attendais pas du tout (en bon ancien lecteur de RL Stine) que ce soit aussi sadique et gore. La scène de la trancheuse à pain est probablement un des meurtres les plus brutaux que j'ai jamais vu (dans le domaine de l'horreur pop-corn s'entend....) Pour du divertissement de samedi soir, c'est largement au dessus des bouses Netflix qui pullulent ça et là !
  15. Oui il y aura une 5 ce qui fait qu'ils ont tout expédié comme des chacals pour RIEN
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