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Jeremie

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Paul Verhoeven

Paul Verhoeven (5/6)

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  1. Oui il y aura une 5 ce qui fait qu'ils ont tout expédié comme des chacals pour RIEN
  2. Las Vegas est devenue une zone infectée et impénétrable. Ou presque. Alléché par une promesse de plusieurs millions de dollars, un ancien mercenaire veuf monte une fine équipe pour braquer un coffret fort située en pleine zone rouge... Comme si Justice League n'avait déjà pas assez causé de tort... Le mec nous refait un film de zombie en 2021, alors qu'on essaye tant bien que mal d'enterrer cette putain de mode à la con...mais son Dawn of the Dead faisant parti de ceux qu'il a fait le mieux, je me suis quand même laissé tenter... Bon, c'est sans doute ce qu'il a fait de pire, quoique je préfère encore revoir celui-là que me farder à nouveau son Superman ! Le film fait le job en terme de divertissement : j'ai pas senti les 2h20, on se prend au jeu et il y a ce qu'il faut d'action. Maintenant bon...je crois qu'on aura jamais assez de places pour citer toutes les bêtises du script, les idées teubées à souhait (le roi et la reine zombie, les infectés en mode The Raid/Parkour, la mort hyper calculé d'un perso soudainement important...), les personnages interdits (le traitre avec une tête de traitre moche, l'obsédé/violeur moustachu et son rictus, l'allemand geek qui crie...), et une introduction absolument immonde. Mais à la limite, que le film soit débile mais divertissant, ça me gêne pas : ce qui m'a le plus étonné c'est l'incroyable laideur du machin, Snyder ayant cette fois opté pour du numérique tout en s'octroyant le poste de chef op du coup c'est flou, mal cadré, sans parler de l'abus de CGI limite... Une série prequelle arrive manifestement
  3. C'était censé être LE film de la réouverture de Decembre...avant de finir parmi les films fantômes du confinement. Malgré son piratage, le film a manifestement cartonné. Tant mieux j'ai envie de dire, entre ça et un Lachaud... Bon perso ça confirme quand même à tel point la méthode Dupieux ronronne : un tout petit film (1h10), une promo qui spoile quasiment tout, un côté rigolo mais évanescent...mais étant donné que j'avais detesté Le Daim, celui-là a été relativement plus plaisant pour moi. Pas fan du duo façon Dumb & Dumber, très forcé, mais j'ai bien aimé l'idée La partie dans la maison est la meilleure, même si le running gag avec le personnage d'Adele fait plus vraiment d'effet passé la "surprise" (dévoilée par la promo donc). Romeo Elvis est cheum et sert à rien (comme d'hab). La mouche est cool, l'ambiance sud à fond fait du bien. Mais une fois de plus, j'attends toujours plus drôle que Steak...
  4. La fameuse intro, malgré un tas de fonds verts dégeulasses, calme bien d'entrée de jeu. Et en effet, on sait pas du tout où le film veut nous emmener, avec des moments parfois wtf (la scène du sauna ) et d'autres qui tiennent du passables obligés (la vhs....). C'est très inégal (j'aime pas du tout la photo qui fait grise mine avant de virer Fincher/Kondji du pauvre sur la fin), mais y'a quelque chose de vraiment fascinant là-dedans. Maintenant, si on y regarde plus près, il y a des idées/moments qui rappellent BEAUCOUP des films comme , soudainement cultes à l'époque et plus du tout maintenant. Et l'idée de revenir au thriller à twists me plait moyen...mais bon, pour un accidenté de studio, ça dénote un peu avec la production habituelle (surtout quand on s'attend à une croûte anonyme).
  5. La première idée qui m'est venue c'est En vrai, l'idée de voir Mélanie Laurent enfermée dans une boite pendant 1h40 est très éloignée de ma conception du cinéma, mais je suis toujours curieux de ce que fait Aja...même si je le retrouve surestimé à mort. Et j'ai trouvé que ça faisait plutôt bien le taff, même si on assiste parfois à Le fameux money-shot est très chouette. Après bon...les flashbacks en mode Herta, le coup teubé des rats (c'est censé faire peur ?)...c'est pas la fête, mais comme je m'attendais à détester, ça passe. La musique de Rob est superbe (as usual).
  6. J'ai dû voir la première demi-heure l'autre jour et mis à part le visuel très chouette, y'a pas grands choses qui m'a donné envie de continuer, entre le côté wannabe like Lord/Miller (sauf qu'ils sont pas à la barre et ça se voit) et l'écriture vraiment relou....
  7. Ah ben ça tombe bien parce je me demandais s'ils n'avaient pas stoppé les remaster (déjà que le rythme n'était pas fou). Impossible de trouver une liste ou un point qui puisse aiguiller sur les ajouts et les MAJ... Et aussi :
  8. Je rappelle quand même qu'il a laissé l'ancienne copie de Near Dark : je crois qu'il s'en tape un peu, du moment que les films sortent et sont pas censurés
  9. Cette affiche Barb & Star forment un tandem de mémères à l'âge plus ou moins indéterminées, et qui ont choisi de se serrer les coudes après avoir perdu respectivement leurs maris. Licenciées du magasin du meuble où elles ne foutaient littéralement rien, elles décident de forcer le destin et de se rendre en Floride dans l'incroyable hôtel Vista del Mar en pleine fête des fruits de mer. Pendant ce temps, une diabolique albinos revancharde entend bien décimer toute la population de la petite ville et envoit un tueur... Quel drôle de truc ! Annoncé tout recemment dans un trailer dissimulant volontairement le visage de ses actrices, sans rien expliqué (ou si peu) du film. On sentait un petit côté Tim & Eric dans l'absurde...mais le résultat final est beaucoup BEAUCOUP plus sage, et même carrément PG-13, ne jouant pas du tout dans la cour du cringe. Y'a quand même des trucs dans la première heure qui m'ont fait hurler de rire (le running-gag du pianiste so Monty Python...), après ça se calme... En fait le problème c'est que malgré l'humour au 2780876580ème degré, on retombe dans des schémas pas très intéressants (ici une amitié mis à rude épreuve), et 1h50 c'est quand même beaucoup. Kristen Wiig est géniale (ici dans un double rôle bien taré), Jamie Dorman fait un peu le mariole pour casser son image de Christian Grey...mais ça reste quand même un abattage ultra soft. Les deux séquences musicales sont pas géniales, bien que très courtes, y'avait un truc à creuser par là. Le perso du petit sbire, qui ouvre le film dans une superbe scène de lip sync sur du Streisand/BeeGees, ne sert finalement à quasiment rien. Le délire général reste finalement sur les rails, malgré la volonté de faire un truc débilos à l'esthétique Polly Pocket et ultra camp. J'ai passé un bon moment quand même... Le film a débarqué, faute de ciné, en masse en VOD un peu partout. Sauf chez nous of course...
  10. Le film vient d'arriver sur Prime en France et se retape une petite hype...plus ou moins méritée je dirais. Je l'avais vu l'été dernier (autant dire que ça tombait bien vu l'ambiance du film) et ça m'a pas laissé un grand souvenir : c'est plein d'idées sympa (les personnages qui ne se gênent pas pour explorer toutes les possibilités) mais en fait j'ai trouvé ça ni drôle ni spécialement émouvant...juste voilà, une boucle temporelle et une intrigue de rom com comme on en voit par centaines, malgré le côté vaguement irrévérencieux. Un truc qui m'avait marqué par contre : l'utilisation complétement hors sol de La chanson des partisans pour une scène de crush
  11. Revu sur le bluray de ESC, très correct. La revoyure a été difficile perso. Le film est globalement bon, bien joué, correctement ficelé, le singe est extraordinaire...mais la réalisation est assez plan-plan et le visu très tv filmesque. Au bout d'un moment, l'ennui l'a emporté... Et alors, va encore pour le pote junkie/savant fou, mais j'ai beaucoup de mal à croire le perso de l'infirmière, ultra-agressif et too much. Même celui de la mère a un côté "hagsploitation" qui détonne avec le reste. Chouette final mais le jumpscare moisi après ruine un peu l'effort... Après coup, je suis team Link
  12. J'ai vraiment la sensation (au risque de me répéter) qu'une nouvelle frange de films d'horreurs misent tout sur un contexte socio/politique très fort et...que les gens n'y voient que du feu. C'est très bien dans l'absolu, sauf que quand le film fantastique à côté du message est atrocement banal et ne propose rien de de neuf (à moins qu'on soit hyper sensibles aux jumpscares), je vois vraiment pas l'intérêt. Mais ça plaît apparemment... Oubliettes pour moi, même si c'est loin d'être honteux.
  13. Je l'avais découvert l'année dernière, et j'avais été étonné comme le film n'était pas loin d'une fausse prequelle de Diabolo Menthe : deux filles et leur mère divorcée en vacances d'été, l'une d'elles s'appelle Frédérique comme dans DM et ça matche à peu près en terme d'époque. Maintenant on est très loin de la grâce du premier film de Kurys (qu'elle ne retrouvera jamais d'ailleurs...). J'avais ça trouvé regardable, ni plus ni moins...
  14. Bon dieu je l'ai revu sur Netflix, et c'est toujours pas possible Limite je me demande pourquoi je lui redonne une chance à chaque fois sachant que l'histoire de Franky me fait chier debout. Peut-être est-ce le côté grosse prod' un peu malade, va t-on savoir... Alors c'est long, c'est chiant, yep. Et c'est surtout pas très beau. A côté de la lanterne magique du Dracula de Coppola, celui-là ressemble à un tv film de luxe (le hall des Frankenstein avec l'immmeeeeense escalier en carton pâte), il n'y a peut-être que les scènes du labo qui sont réussies... DeNiro, j'y crois un peu plus : j'aime toujours pas l'idée mais il s'applique (on a évité Depardieu quand même). Brannagh s'auto érotise malgré son absence flagrante de lèvres : un choix assez étrange alors que le film est très prude (la scène de nuits de noces où on reste habillé...). Même la scène de la "naissance" a un côté charnel inédit, avec tout ce liquide dans lequel les deux perso se cassent la gueule pendant des plombes. C'est...spécial. J'avais oublié le dentier de John Cleese : perturbant ça aussi. La musique de Doyle est toujours belle à en crever, lui au moins était motivé. Brannagh amène ses obsessions shakesperiennes et s'octroie quelques saillies brutales comme la pendaison hallucinante (et pas du tout exagérée ) ou l'arrachement de coeur. J'aime bien l'idée d'avoir inclus l'épisode de "la fiancée"...mais ça fait longtemps qu'on a décroché depuis.
  15. Ce fut quand même assez grandement pénible pour ma pomme, n'aimant ni le jazz, ni les buddy movies (avec toujours la même progression casse-pied)...sans compter ce body swap qui prend trop de place... Les scènes sur Terre sont incroyables visuellement maintenant celle dans l'autre monde c'est une autre affaire...cet esthétique choupi/apple store m'a paru vraiment sans risque aucun, voire limite de pas très bon goût. La dernière partie est assez touchante, même qu'on me dise qu'il faut profiter de chaque instant de la vie en pleine pandémie mondiale m'a paru...discutable
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