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Zakoranye Aniol (Un ange amoureux) - Artur Wiecek (2005)


Superwonderscope
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Giordano, un ange en mission sur terre, garde un orphelin et rencontre une psychologue. Il en tombe amoureux.

 

 

Grand succès cinématographique en Pologne, cettte comédie fantastique est disponible en DVD Z2 polonais .

 

 

1.85:1 16/9, DD 5.1 avec st anglais. Un dvd bonus avec tournage, interviews e tutti quanti, bandes annonces;

 

 

Mes nerfs ont été soumis à rude épreuve avec cette publicité de l'église catholique produite par le télévision polonaise. Au bout d'un quart d'heure, j'avais envie d"apocalypse sur ma télécommande.

 

Giordano est gardien d'un orphelin qui s'apelle Karol. ils habitent tous les deux dans un appartement rue Jean-Paul II... (NB: le prénom de l'orphelin est d'ailleurs comme clui de l'ancien pape polonais.).Karol est un garçon cureieux de tout. Il apprend chaque jour une nouvelle prière et pose plein de questions "pourquoi Marie est-elle la virrge parmi les femmes" en mangeant une omelette à la ciboulette préparée avec son ange favori.

Au ciel, la confédération des anges décident de passer Giordano au "second stade" des anges sur terre. Non auparavant sans avoir encouragé l'Archange Gabriel qui est depuis l'ailier droit de l'équipe nationale polonaise de football. Et comme "la Bible a dit que le temps c'est de l'argent", il faut faire avancer le programme.

 

N'en jetez plus, la coupe est pleine

 

 

Les SFX sont pas trop mal concernant les scènes au ciel. L'imaginaire est en ce sens plutot limité, ou plutot délimité par les croyances religieuses tenaces en Pologne. Ce qui va avec le discours moralisateur ambiant qui parfume le film. La religion c'est "in", ce qui va à son encontre est mauvais.

Le problème est que le film, même dans es accents absurdes comme l'a toujours apprécié le cinéma polonais, ne se base que sur ces principes pour construire l'intrigue. Cela correspond certainement à ce qui se passe en Pologne (y compris la vague nationaliste, religieuse extremiste et conservatrice), mais apparait singulièrment décalé par rapport ne serait-ce qu'au cinéma tchèque, hongrois...

Techniquement parlant, c'est parfois maladroit, parfois drole, s'engluant dans le sentimental le plus primaire. Il y meme des personnages qui disparaissent au beau milieu de l'histoire sans que l'on sache réellement pourquoi.

Sans compter que l'histoire de l'ange amoureux, Wenders l'avait déjà commise mais de manière autrement plus fine, et avec un message tout autre. Ici, martelé à coup de goupillon, c'est intenable.

 

Une chose à dire à Artur Wiecek, le réalisateur et scénariste:

 

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