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Dark Water - Hideo Nakata (2001)


Florent
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Allocine

Yoshimi Matsubara vient de divorcer. Elle élève seule, dans des conditions difficiles, Ikuko, sa fille âgée de six ans. Pour améliorer leur quotidien, elle décide d'emménager dans un appartement plus grand.

Mais une fois sur place, les lieux se révèlent insalubres. Des bruits étranges retentissent à l'étage supérieur. Puis, du plafond, commence à tomber de l'eau, qui, lentement, envahit le domicile. Chaque goutte devient alors une bombe destinée à faire voler en éclats la vie fragile de Yoshimi.

Celle-ci ne trouve pas de travail. Son mari souhaite récupérer la garde de l'enfant. Le concierge n'entreprend pas de réparations dans l'immeuble... Peu à peu, l'horreur s'installe. Et à mesure que l'existence de Yoshimi se dégrade, ses pires cauchemars prennent forme.

 

Etrangement il y a un thread pour le remake mais pas pour l'original...vous allez me dire que sur le thread du film de Walter Salles on parle plus de l'original enfin passons

 

Avant d’être un film de terreur (car mettons nous d’accord, le film fait dans l’économie mais à le mérite de créer une tension quasi constante et la moindre ombre laisse planer un doute), Dark Water est un magnifique film sur l’amour entre une mère et sa fille. Ce même amour qui aurait du empêcher un drame. Un amour qui va permettre de calmer les esprits.

 

Tout tourne autour de cette relation quasi charnelle comme si le cordon n’avait pas encore été coupé et le flash forward de la fin signale qu’il est toujours présent. Mais si la cicatrice est toujours aussi vive c’est que le mal est profond. Un mal crée par le divorce des parents. La manière dont Nakata amène son sujet est assez atypique, on part de l’histoire de Yoshimi et Ikuko pour que par la suite vienne se greffer la disparition d’une petite fille, et d’autre micro récit vienne fourmiller (la recherche de travail, l’avocat) son des écran de fumé pour renforcer l’importance de l’amour mère/fille.

 

Tout le film à vrai dire fonctionne sur une mise en abyme, les décors, la symbolique de divers éléments (l’eau notamment rappelle le liquide amniotique. Et la séquence de l’ascenseur est sans aucun doute une nouvelle naissance pour Ikuko).

 

Du travail propre, millimétré, carré, un grand film et puis c’est tout !

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