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L'ange des ténèbres - Camilo Vila - 1988


Jeremie
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C'est pas la joie hélas !

 

Je ne sais pas s'il y a eu une mode consacrée à la pétasse infernale dans le courant des 80's mais ce Unholy est loin d'être le plus réussi. En fait, on lui préférera sans problème The kiss (plus sympa) et Night Angel (à la connasserie totalement assumée).

A la connasse flambée, The Unholy flirte avec les bondieuseries de rigueur : là où Night Angel parlait de succube mais dans le milieu de la mode, ici on est au pays de la soutane. Un peu ronflant donc, puisque l'on sait, dès l'intro, que le combat entre le bien et le mal est joué d'avance. Mouarf

 

Le père Michael s'engage ici dans un combat contre un terrible démon, ayant la particularité de pousser aux péchés les esprits purs pour ensuite les gaufrer comme il se doit.

La réalisation de Vila ne loupe pas un seul poncifs de son époque, jusque dans son esthétique "Néons & Fumigènes". Entre deux effets grands-guignolesques, ça marche un peu dans la semoule, et le fameux "ange des ténèbres" est totalement sous-exploité Son temps à l'écran ne doit pas dépasser les 10 minutes en réalité, se contentant d'apparaître furtivement de temps à autre sans jouer de sa plastique ravageuse...avant la dernière partie.

Dernière partie survoltée, avec images subliminales gores ultra-racoleuses et des visions dantesques tantôt réussies (un quidam vomit des torrents de sang au pied d'un crucifié tête en bas) tantôt ultra-z de chez Z (des gloumoutes en caoutchoucs animés avec le cul qui tirent la langue). On aurait bien voulu que tout le film ressemble à ça en fait

 

Nicole Portier (qu'on voit assez peu donc) se trémousse tant qu'elle peut face à un Ben Cross consterné dans un rôle de prêtre lambda. On échappe même pas à la scène de la vierge s'offrant à l'intact et pur Au milieu, Ned Beatty et Hall Hoolbrook, qui avaient sans doute des cadeaux à acheter à leurs petits-enfants.

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