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Tamami : The Baby's Curse - Yûdai Yamaguchi (2008)


Léo
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a.k.a. Akanbo Shôjo, par le réal de Battlefield Baseball et Meatball Machine (pas vus) et scénariste de Versus (buah )

 

Résumé :

Yoko, une jeune fille orpheline, vient de retrouver sa famille. Arrivée, accompagné par une personne de l'orphenlinat, dans la maison de ces parents, elle passe une première nuit terrifiante, sans doute un cauchemar. Le lendemain, après le départ de son accompagnateur, elle est harcelée face à une créature qui erre dans la grande demeure : un bébé. Alors qu'elle souhaite repartir pour l'orphelinat, elle apprend que son accompagnateur n'est jamais arrivé à celui-ci...

 

Pfffiou !! Ça faisait un bout de temps que je n'avais pas vu une bouse pareille !

 

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en fait... Au départ ça ressemble à un énième film de fantômes jap bien chiant où tous les pires clichés s'accumulent : foudre, pluie, portes qui claquent, statues flippantes dans le jardin, chiens sauvages hurlants, grande demeure où l'on y entends des bruits chelous ... Bouh j'ai peur ! Tout cela est presque attendrissant de naïveté. Les persos sont également très caricaturaux. Entre la mère tarée qui a perdues ses deux gosses, la vieille gouvernante glaciale qui semble en savoir trop et le mari torturé qui doit gérer tout ça en tentant de faire bonne figure... Quant à l'héroïne censée avoir 15 ans (elle en fait 25 mais là elle les a vraiment ) elle est tout bonnement insupportable et hallucinante de mièvrerie à chialer tout le long du film !

 

Là où ça se gate alors que c'était déjà pas bien Glorieux, c'est avec l'arrivée du bébé mutant. Yamaguchi prends le risque de nous le dévoiler entièrement au bout d'environ trois quarts d'heure de métrage et il aurait pas dû ! Rapidement, on comprends que l'on assiste à un hommage/pompage de (très) mauvais goût de Phenomena et It's Alive. Rien que ça ! Le hic c'est que la gamine difforme et limite aussi mal foutue que Belial dans Basket Case, et je n'exagère pas ! Alors OK, le budget du machin semble microscopique, mais au moins 20 fois supérieur à celui du film d'Henenlotter je pense !

Pire encore, la dernière demi heure se voulant plus nerveuse est tout simplement affligeante de nullité. Ceci dit j'étais bien mort de rire, c'est déjà pas mal...

Évidemment le ton est très sérieux et Yamaguchi semble avoir pour ambition de foutre la pétoche à son public, le tout mâtiné de mise à mort toutes plus débiles les unes que les autres et d'effets gore timides mais plutôt bien foutus faut bien l'admettre.

Quel gros gâchis au final. Surtout que visuellement c'est plutôt léché. Même les quelques CGI discrets sont honorables. A part ça j'ai beau cherché je ne trouve rien d'autre à dire de positif sur ce truc aussi abominablement long que ce texte qui se termine maintenant !

 

Enfin non, une dernière chose quand même. Apparemment Tamami est passé dans quelques festivals avant sa sortie salle japonaise en août 2008 mais il semblerait qu'à l'étranger personne n'ait voulu investir dedans, ceci dit je me trompe peut-être. La bonne nouvelle, c'est qu'il est dispo en dvd avec sous titres anglais et on en trouve même dans notre langue en cherchant vous savez où ! Pour les courageux qui voudraient se laisser tenter...

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super petit film, j'ai adoré, un peu gore, prenant, grotesque et amusant car ne se prenant pas au sérieux, bref le pied

 

faut pas regarder ça comme si on s'attendait à voir du Micheal Mann, c'est sûr ça frise le ridicule à plusieurs reprises mais c'est assumé, un peu dans l'esprit Umezu Kazuo

 

c'est sorti en salles (pour profiter de l'exposition plus marquée de OROCHI sorti plus ou moins au même moment et adaptant également Umezu Kazuo ?) mais, restons sérieux, il est vrai que c'est plus au niveau d'un bon DTV, à louer un samedi soir pour passer un chouette petit moment pas prise de tête

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