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Trois couleurs : Blanc - Krzysztof Kie?lowski - 1993


Jeremie
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Coiffeur polonais, Karol s'est mariée à une française, Dominique, et habite desormais à Paris. Du moins, plus pour longtemps...

Ainsi, Dominique demande le divorce suite à la "non-consommation" du mariage. Karl est en effet, impuissant. La jeune femme le jette à la rue sans remord, sans un sous. Après la rencontre d'un compatriote et diverses mésaventures, Karl retrouve la Pologne, non sans mal. A lui d'organiser sa vengeance contre la femme qu'il aime..

 

Second volet de la trilogie des couleurs (que j'ai vu du coup dans le plus total désordre) et le plus différent des trois, voire le plus différent de toute la carrière de Kieslowski. On abandonne le drame lyrique pour quelque chose qui se rapproche de la comédie grinçante et noire, mais avec toujours un pied sur terre. Même le personnage féminin (qui n'est plus le personnage principal) est loin de ceux de Binoche et Jacob, véritable garce incarnée par une Julie Delpy diabolique (bien que pas si monstrueuse).

 

Vu le contexte, je m'attendais plus à ce que Kieslowski s'engage dans un délire kafkaïen, mais toute l'évolution sociale et économique de Karol ne m'a hélas pas plus interessé que ça. Le but y est, mais j'ai eu juste cette impression de perdre le fil conducteur de cette histoire d'amour tordue. Les dernières images captent par leur retenue (on est loin du concerto tapageur de Bleu) mais vont rester sans aucun doute en mémoire...

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