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Kinski Paganini - Klaus Kinski - 1989


Jeremie
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Un bonus à mon topic sur les bouquins du Klaus, puisque là encore il s'agit d'un élément important dans la conclusion de son oeuvre et le regard qu'il porte sur toute sa vie.

 

Il s'agit d'un projet qui tenait à Kinski depuis longtemps, et qu'il failli même tourner avec Menahem Golan. Celui-ci fut souvent reporté, et pour finir annulé.

Toute l'idée est résumé dans le titre : Kinski plaque sa vie et son œuvre sur celle de Paganini, célèbre violoniste qui connu également un décalquage foireux de son oeuvre avec le bisseux Paganini Horror la même année. On n'essayera pas de me faire croire que c'est une coïncidence

 

Paganini fait mouiller les femmes avec son violon et voue un amour inconditionnel à son fils : voyage de continent en continent, baise sauvage, étreinte père/fils. Le tout ressemble à s'y méprendre à toute la dernière partie du livre "J'ai besoin d'amour", Kinski faisant evidemment jouer le rôle du fils de Paganini à Nikolaï. Là ou le bouquin était malgré tout captivant, on a ici tout de même peine à suivre ce délire égocentrique assez mal filmé et d'où déborde de partout les passions de Kinski (tout comme dans le bouquin, toutes les femmes sont à ses genoux...ce qu'on a quand même un peu du mal à croire). Le tout a pris un bon coup de vieux, avec des ralentis esthétisants et une musique casse-couille au possible : on y croise Dalila Di Lazzaro, Debora Caprioglio (dernière femme de Kinski et futur Paprika de Brass), Bernard Blier ou encore le Mime Marceau. Alléchant, pas desinteressant, mais un brin gonflant avouons-le.

 

C'est con, j'avais bien envie de l'aimer ce film...

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