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Boardinghouse - John Wintergate (1982)


Léo
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James Royce vient d'hériter d'une superbe maison en Californie et décide aussitôt de transformer cette dernière en pension pour jeunes filles célibataires et peu farouches. Une fois toutes les chambres occupées, James se retrouve entouré d'un véritable harem constitué des plus belles filles de la région. Sexe, fête et farniente sont alors les principaux divertissements des nouveaux pensionnaires encore inconscients de la terrible menace qui rôde autour d'eux car quelque chose de maléfique vit dans cette maison... quelque chose qui ne reculera devant rien pour faire couler le sang...

 

Note de l'éditeur (Uncut Movies) :

 

Filmé en "Horror Vision", un procédé technologique encore plus spectaculaire que le relief, "Boardinghouse" vous garantira des moments de terreur cinématographique comme vous n'en avez encore jamais vécu jusqu'à présent ! Réalisé en 1982 par Johnn Wintergate ce classique de l'horreur trash et déjanté bénéficie aujourd'hui encore d'un véritable culte et continue d'être régulièrement projeté en salles aux quatre coins du globe lors de soirées et de festivals pour le plus grand plaisir des amateurs de films décalés. Préparez-vous à vivre une expérience cinématographique que vous ne pourrez jamais oublier !

 

Oui bon faut pas déconner non plus !

Boardinghouse, c'est avant tout un gros Z fauché et complètement débile qui repompe sur trois gros succès du cinéma d'horreur : Carrie, Amityville et Poltergeist. Rien que ça ! Le tout remis à la sauce slasher bien racoleur à base de gore et de nichons.

 

Le bousin est mis en scène et écrit par John Wintergate qui joue également le rôle principal (et se balade en slip kangourou tout le long du métrage) et il s'occupe aussi des maquillages !

Kalassu, la vedette féminine (et compagne de wintergate ?) est première assistante réalisatrice, elle compose aussi une partie de la bande originale, excellente au passage.

 

C'est pas tout ! L'argument béton c'est le procédé "horror vision" encore plus spéctaculaire que le relief donc... Perso je ne connaissais pas et je crois bien que c'est le seul film tourné avec ce procédé, qui pourtant est une marque déposé d'après l'éditeur. Bon en fait l'horror vision ça consiste à filmer e gros plan les scènes d'horreur avec des filtres de couleurs qui font mal au crâne. Le reste du truc est filmé de manière classique mais ça reste quand même très laid, monté et filmé n'importe comment, avec une photo immonde, ça ressemble a du porno 70's de bas étage.

 

Bref, c'est très mauvais mais ça a un certain charme au final. On sent le film bricolé entre potes avec des producteurs qui ont bien voulus mettre un peu de thunes à condition d'avoir un ersatz des quelques plus gros succès du cinéma d'horreur d'il y a 30 ans.

 

Dispo en zone 2 chez Uncut Movies avec pas mal de bonus, mais aussi en vhs chez antares & travelling avec une vf bien gratinée à n'en pas douter...

 

3Tcc249y_SQ

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  • 2 months later...

Wow l'OVNI quand même. J'avais peur que le côté ultra-nanar du truc ne tienne quand même pas sur la distance, vu que comme le dit Léo ça ressemble plus à un truc tourné en vidéo avec des potes. Mais c'est absolument hilarant de bout en bout, c'est un immense et joyeux bordel de scènes improbables, d'effets spéciaux maisons, de très gros nichons, et d'interprétation qui repousse même les limites des meilleurs nanars. L'incohérence totale de l'histoire combinée à son look retro 80s en font un produit à déguster à chaque seconde. Pour autant cette jouissance est vraiment inexplicable, ça tient vraiment à si peu de choses, comme des pouvoirs télékinésiques qui servent à faire bouger un savon dans un bain moussant, un chat mort dans une boîte cadeau, le procédé HorrorVision (WTF?!!!), des gags farfelus tels une bataille de tartes à la crème ou un type qui tombe raide après un swing de golf (ambiance Benny Hill), un frigo qui balance des yahourt, le générique créé sur un Commodore, une tête de cochon trouvé dans un farces et attrapes.

 

"What is this, a harem?"

"No?!"

"Well, shit."

 

A se demander qui peut écrire des dialogues pareils

 

Plein d'extraits là : http://www.avclub.com/articles/films-that-time-forgot-boardinghouse-1982,2500/

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