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Steve

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  1. C’est dans les 5% des ventes totales de disques BluRay dans le monde.

     

    J’en ai deja toute une tripotee moi. Mais l’interet technologique est tres mal explique aux consommateurs. Alors c’est forcement une niche, j’imagine du niveau du laserdisc.

  2. J’ai pas pu aller au bout. Et j’ai quand meme essaye de tenir près d’une heure. Ca n’est absolument jamais drole. C’est meme malaisant vu la presence de Dwayne, Zac, Alexandra... de se retrouver avec un truc digne de l’apogee de Friedberg et Seltzer.

     

    Et c’est encore plus frustrant de constater a quel point Seth Gordon a pu decevoir depuis son formidable King of Kong.

  3.  

    Je ne suis pas impartial, mais j'ai bien aime, meme si c'est vraiment "style over substance". Un peu a la Neon Demon en quelque sorte. J'ai trouve juste l'univers vraiment bien foutu. Je pense qu'il vaut mieux ne pas trop en savoir sur le film, car le film est resume dans son pitch de 2 lignes. Faut juste savoir rentrer dedans, Amirpour partant un peu dans tous les sens. Mais le resultat assez poetique. Et puis rien que pour la double amputation sur du Ace of Base de l'heroine au debut,

     

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  4. Cette saison 4 !

     

    Difficile d'en parler sans trop divulguer de choses. Comme les autres saisons, on passe lentement du rire à une authentique déprime (on atteint des profondeurs là avec l'episode 11). Je trouve que la série a vraiment trouvé ses marques désormais. Même les persos les moins percutants comme Todd y trouve finalement leur place.

  5. J'ai pas accroché pour l'instant. Faudra voir si mon jugement sera rehaussé après la sortie du deuxième film dans 2 ans.

     

    En l'état, le film dispose d'atouts incontestables (ambiance Stranger Things, jeunes acteurs sympathoches, gros travail visuel sur les scènes de cauchemars), mais ne fait pas une utilisation vraiment convaincante du concept original. Je trouve le rythme complètement à la ramasse, y'a 2/3 du film qui enchaine ces scènes de vision d'horreur sans aucune anticipation et mise en contexte. Le perso de Grippe-Sou a une scène fantastique au début du film où son côté manipulateur et pervers ressort, puis le film l'abandonne complètement pour ne garder que son apparance physique, comme si un clown en soi était effrayant. Tout est pris litteralement dans le film (jusqu'au "on flotte tous en bas"), tout est mis sur le même plan (le père incestueux censé être aussi effrayant qu'un lepreux imaginaire), dans l'unique but d'offrir le plus de flippe possible un public en mal de sensations fortes. Et ca dure carrément trop longtemps pour ce que ca a finalement à offrir.

  6. Y a juste un comm en plus ... Mais franchement ... 2 scènes inédites seulement ???????

     

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    Perso je prends les deux editions, la francaise et celle-ci.

  7. Vu en IMAX 70MM, je suis trop fier. C'etait majestueux. Mais...

     

    Le film m'a laissé froid comme rarement. J'ai les mêmes reproches que la plupart des rares critiques négatives. La narration éclatée pour cacher le manque de dramaturgie, les persos desincarnés, le score omniprésent de Zimmer, ...

     

    Je ne me suis pas accordé avec la vision de Nolan, et c'est dommage tant c'est un vrai spectacle en salle. Je ne suis pas contre ce genre de film roller coaster, comme Gravity ou Fury Road, mais là ca n'a pas pris. Peut etre qu'en voulant à tout prix eviter les CGI, les prises de vues s'en trouvent un peu repetitives à la longue (en particulier les combats aériens.

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    Dans ce volet final de la trilogie, César, à la tête des Singes, doit défendre les siens contre une armée humaine prônant leur destruction. L’issue du combat déterminera non seulement le destin de chaque espèce, mais aussi l’avenir de la planète.

     

    J'avais bien aime le premier, encore plus le second. Celui-ci, meme s'il reste un bon film a part entiere, est un peu laborieux quand il s'agit de raccrocher les wagons avec la mythologie originale. Heureusement, ces defauts ne concernent qu'une partie minime du film. Le reste tente quelque chose d'assez ambitieux entre tragedie grecque, references aux moments les plus sombres de l'histoire americaine, analogies avec le nazisme, le tout filme gracieusement en beau scope a la Alexa 65 accompagne d'un score de Michael Giacchino qui deboite. Le message n'est pas toujours subtil, mais le film fait le pari de mettre uniquement en avant une interessante introspection de la societe des singes, en mettant completement en arriere-plan le parti-pris des humains (ici represente par Woody Harrelson en chef de milice supremaciste). Encore une fois, sur la fin ca tombe un peu a plat, mais on n'aura pas eu l'occasion de voir une trilogie de blockbusters aussi solides ces dernieres annees, qu'il ne faut pas hesiter a lui donner sa chance.

     

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  9. Dans le camp de ceux qui ont trouvé pas si glop que ca. Déjà je ne suis pas un gros fan de zik ni de film de casse, donc ca partait mal. A la limite heureusement qu'il y avait la petite sous-intrigue a la True Romance / Drive avec Deborah sinon j'aurais pas supporte 2h de ca. Mis a part Jon Hamm, j'ai trouvé tous les bad guys insupportables. Le film trouve grace pour moi dans son troisieme acte, moins pretentieux, plus bis, ou le perso principal se reveille enfin.

     

    Concernant le style chore-musique-montage, c'est plutot bien passe, surtout que j'ai vu le film en 4DX, et du coup ca rajoutait une surcouche d'effets rythmes, ils se sont bien fait plaisir.

  10. Comme Snowpiecer, quelques excellentes fulgurances noyees dans un truc un peu vain. Je m'attendais a vraiment me prendre le message du film en pleine face, mais bonjour la finesse. Entre Tilda et ses sbires cartoonesques et les activistes badass, j'ai eu du mal a m'attacher vraiment sans compter qu'on ne voit absolument pas le côté des consommateurs. Si le film avait montré un peu plus comment Mirando vendait sa viande en convaincant les gens que c'etait pour le bienfait de la planète, c'aurait ete super edgy pour le coup. Bon enfin, c'etait divertissant.

  11. J'ai pas accroche, mais alors du tout. Le cast principal en fait des caisses, c'est filme bien plan-plan, et l'intrigue de chaque episode se denoue de maniere previsible. Je suis alle jusqu'au bout de la saison 1 pour voir si ca allait suffisamment titiller mon interet pour la saison 2, mais non. Compare a Platane, la douche est froide. En plus les guests sont plutot choyes ici, contraiment a ce dernier. Y'a que l'episode d'Audrey Fleurot qui sort un peu du lot, sinon j'ai juste trouve que c'etait une succession de lieux communs et de name dropping.

  12. Ca ne revolutionne pas le blockbuster c'est sur, mais je ne me suis pas fait chier une minute (et pourtant dieu sait que j'en avais raz le bol des recents DC / Marvel). Y'a plein de defauts voyants (cgi assez degueus, score lourdingue, un big boss nanardesque pour un final a la Casshern ), mais le perso principal deboite. Totalement badass, feminine, moderne. Pour un jeune public, je trouve que c'etait une representation ideale. La manière dont elle tire son epingle du jeu dans le monde des Hommes, par petites touches, est super bien vu.

  13. Oui je parlais de ca, genre sortie simultanee, et la salle en gros pour les fans (okja fera plus d'entrees que le dernier Giraudi et ses brobeback mountain du pauvre)

     

    Je ne vois pas ce que Netflix aurait a y gagner. Il faudrait engager des frais supplementaires de marketing and de distribution d'une part et partager les recettes avec tous les acteurs d'une exploitation salle de l'autre part. Le seul truc qui pourrait a la limite peser dans la balance ce sont les prix que ces films pourraient raffler. Je crois que c'est encore la raison pour laquelle ils sortent encore les films en salles aux US pour concourir aux Oscars. Donc pas une si mauvaise strategie de la part du festival de Cannes de proposer ca pour l'annee prochaine. Par contre, oui il faudrait revoir la legislation sur les fenetres de sortie. Et negocier en contre-partie que Netflix contribue par l'impot aux economies locales

  14.  

    Un amnésique dont le mystérieux passé de machine à tuer revient à la charge alors qu'il doit combattre un baron de la drogue.

     

    C'est clairement package comme The Raid 2.5, mais c'est presque tout aussi jouissif. L'histoire est basique au possible, mais on retrouve pas mal de trognes des deux films d'Evans, et y'a du boulot sur les choregraphies et les situations dans lesquels elles sont exploitees. La musique est trippante aussi. Bref, difficile de faire la fine bouche.

     

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  15. C'etait

     

    Nan mais c'etait un claquage de beignet visuellement mais le scenar est generique au possible. John C. Reilly amuse la galerie, Sam L. Jackson a ses punch lines, le reste du cast est tout naze. Mais Kong est beau, le reste du bestiaire poutre, et c'est un peu pour ca qu'on est venu quand meme. Mais je repete, visuellement ca claque un max !

  16. En effet, ca se regarde tranquille. Un peu comme la serie docu "Making A Murderer", on se prend non seulement au jeu de savoir si oui ou non OJ pourrait etre coupable, mais c'est surtout la description de l'enquete et du proces qui force le respect. Quand a l'impact de cette histoire sur la societe americaine, on la comprend un peu mieux de l'exterieur grace a la serie. Les acteurs qui jouent les avocats de l'accusation sont excellents. Leur role est plutot ingrat, mais ils transforment ca en atout.

     

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