Aller au contenu

Guillaume Tell

Members
  • Compteur de contenus

    804
  • Inscription

  • Dernière visite

Messages posté(e)s par Guillaume Tell

  1. Clairement beaucoup plus apprécié la première partie que la seconde, et plutôt la seconde partie de la seconde partie encore un peu moins. Cette seconde moitié s'écarte du propos amorcé par la première et donné de manière énigmatique dans le titre.

     

    Ceci dit, les deux premiers tableaux, sous-tendus par la présence contenue et puis exacerbée de la révolte et du mal dans sa forme brute comme seule réponse à l'indifférence générale, sont vraiment des chocs. Visuels au possible et habillement construits, ils font l'effet d'une magistrale baffe.

     

    Oui, il faut le voir. Sans aucun doute.

  2. Très bien dit Jeremie.

     

    J'y ajouterai un tout bon Bernard Menez, très loin de l'image nanaristique qui lui colle à la peau, dans ce rôle de père qui lui aussi n'a pas été épargné par les douleurs de l'amour et quelques scènes naturalistes très touchantes, et parfois drôles, jouées par des acteurs amateurs juste parfaits.

     

    Des images d'intérieur à la limite de la netteté, probablement par économie de lumière et souci de réalisme, une vie de province qui évite le regard moqueur. Bande son de je ne sais pas qui, aussi prenante que le film.

     

    Et puis un film qui se conclut par une sortie à vélo, père et fils côte à côte, légère pente montante, ne peut être qu'un beau film.

  3. Ca annonce un film dans la lignée d'à bout portant : de bonnes choses associées à des fautes de goûts inadmissibles (les méchants ont encore l'air d'être au top du ringard, et bordel, Gilles Lelouche en héros d'action, je m'y ferai jamais).

     

    Effectivement des bonnes choses, voir des très bonnes choses pour ce petit polar à la française et des fautes de goût too much comme les images du passé ou … spoil, vous attendrez la fin un peu foireuse mais ça gâche pas le reste.

     

    Sinon Gilles Lelouche très bien, pour moi, c'était plutôt le gamin avec la tête de Mireille Darc auquel je n'arrivai pas à me faire.

     

    Bastons,poursuites, bonnes idées, méchant mais sans plus dans l'ensemble et agréable pour une fois de ne pas chercher absolument la limite du supportable, et Vincent Landon vraiment pas mal.

     

    En deux mots: bon moment, vite fait bien fait.

  4. En entrée, une bagarre qui sonne très faux, un texte à côté de la plaque. Stupeur. Il s'agit d'une immersion radicale.

     

    Il faut passer le premier quart d'heure pour accrocher au ton très particulier qu'adopte Huppert, qui oui fait un show, mais pas son show habituel. On reconnait à peine sa voix, ses tirades sont singulières. Elle se montre fatiguée, quasi fantomatique et marche comme un robot. Dans son ombre, voire dans ses pattes, Kiberlain, habillé de guenilles, tête ahurie et lunettes trop grandes. C'est ignoble et intrigant au début, puis les personnages se mettent en place. Le fond arty et décalé laisse apparaître une enquête basique d'indicateur et de magouille politique, en filigrane, la vision d'une frange d'Algérien vivant en France.

     

    La photo des scènes nocturnes est particulièrement réussie, théâtralisant au possible un simple dialogue sur un banc ou une femme qui promène son chien. Quant à Damien, il est encore plus moche que d'habitude. Pour Naceri qui apparait que très peu de temps, plutôt grassouillet pour ne pas dire gras comme une truie, fait juste ce qu'il faut. Seconds rôles au poil, notamment le commissaire et son adjoint.

     

    Donc, bon film, voir très bon film. Pour une fois, pas d'attente déçue.

  5. Ai le souvenir d'un truc lourdingue et mièvre, particulièrement les passages avec le frère handicapé. A vue de nez, je dirais que je ne suis pas arrivé au bout , mais ce dont je suis sûr c'est que c'est de loin le plus mauvais souvenir d'un film avec Jackie Chan.

  6. Qu'est-ce que cette affiche m'a fait rêvé … Puis est venue L'année des méduses, plus abordable.

     

    Etonné de voir que Valérie Chérès, n'a strictement rien de slave ou un truc approchant, et qu'elle tourne des machins TV avec la Mimi Mathy. Loin le temps de Zulawski et des prises de tête. Elle est toujours, si ce n'est plus, très sexy.

  7. Une belle bande d'enculés qui nous fait rire. Faudrait tout de même pas l'oublier. La question du recul ne se pose pas dans les commentaires. Effectivement, le film est vécu comme une tornade. Pas une minute de répit, et vrai également, que je n'avais pas vu un truc aussi survitaminé depuis longtemps. Le parallèle avec la dope est facile, mais il fonctionne tout-à-fait, à l'exception de la scène du Lemon 17 et de Popey, un peu too much et prévisible. Bref, un film de clowns, avec des putes, de la dope, très jouissif dans l'ensemble. Aucune déception de ce côté-là.

     

    Mais.

     

    A voir avec une petite case allumée pour le souvenir de l'excellent Cleveland contre Wall Street, du suisse Jean-Stéphane Bron, et qui aborde une autre magouille boursière que sont les subprimes et met finalement en scène la même bande d'enculés. Des types sans formation, quoique cela n'ait aucune importance, qui mettent dans le caca des milliers de gogos, eux aussi sans formation probablement. Le seul point relevé par Scorsece: qui pourrait avec un diplôme en poche de laisser gruger par des méthodes aussi grossières?

     

    Bon ok, ça casse un peu l'ambiance fun, mais c'est dit.

  8. Et bien, ces mouvements du bassin sont très bien. Mouvements en allusion trop claire et sans surprise apparente à ceux des hardeurs, mais également à la danse contemporaine qui s'invite dans le monde de la simplicité confondante qu'est celui d'HPG.

     

    Cantona est égal à lui-même dans ce qu'il a de meilleur. La scène d'accueil d'HPG par l'ex-footballeur dans un hangar vide est vraiment très réussie. Rachida Brakni, Marie d'Estrées, , qui met aussi mal à l'aise qu'elle interroge, homme? femme? carrure , voix, la lesbienne en manque de femmes et de maternité sont toutes à la hauteur et vraiment dans le ton. Et finalement, de tout ce fatras jouissif de calme et de questionnement, émerge un récit pas bébête du tout. Quant à HPG, rien à redire.

  9. T... mais c'est sans doute Uma Thurman qui m'a le plus marqué le temps d'une scène qui oscille bizarrement entre le malaise et le grotesque….

     

    le seul moment un peu "Dogme95" qui frappe par sa volonté "du tout dire no tabou" et du coup, vrai, malaise.

     

    …. Le film dure deux heures et on ne les voit pas passer….

     

    oh que oui, la fin arrive si vite, vraiment sans prévenir

     

    Attendons donc impatiemment la suite et un autre bon gros morceau de Rammstein en entrée

  10. Histoire de voir de quoi a l'air une actrice demi helvétique en vedette et surtout de m'éclairer sur le pourquoi du succès gigantesque du journal de Bridget. Cela se comprend aisément, selon notamment ce que dit Binky plus haut.

     

    Même si selon moi, ce n'est pas vraiment un fell good movie, mais bon on pourrait épiloguer, très sensible et un poil déséquilibré du côté amère.

     

    Passe très bien en version française.

  11. Petit rappel au bon souvenir de ce très correct petit polar à la française

     

     

    Daniel Duval, et sa bonne gueule d'écorché du milieu, porte le film noyé dans une constellation de seconds rôles des plus recommandables que sont Julien Guiomar, Raymond Pellegrin, François Perrier, Georges Wilson, Christophe Lambert et Richard Anconina.

     

    Allers et retours de vengeances et d'intimidations dans des vues de Paris et sa banlieue à la suite d'un match à l'issue truquée, le récit se suit bien agréablement. Un moment de bravoure sanglant bien B, totalement gratuit et sans aucun lien déterminant avec toutes les affaires en cours, la tuerie du Bar du téléphone, elle aussi sans rapport avec l'affaire réelle qui porte son nom, vient ponctuer comme un éclair la fin du film.

     

    Le score de Vladimier Cosma, pas très inspiré dans ses ritournelles, oscille entre des mélodies d'une mièvrerie affligeante associées aux vues de Paris intra muros et des envolées rock assez sympathiques associées elles aux banlieues et ses terrains vagues.

  12. , nous allons dire modestement merci à Lars pour ce très bon début d'année cinématographique.

     

    En parler oui, pourquoi pas? Sans spoiler, pas facile. Sans tomber dans le résumé embarrassé qui transforme des expériences visuelles en un charabia journalistique de remplissage, non. Mieux vaut attendre que chacun le voie, se fâche ou soit séduit, pour causer des chemins compliqués qui permettent d'aborder cette forme de sexualité envahissante pour le sujet. Et ma foi bien agréable pour les objets passagers, il ne faudrait pas l'oublier.

  13. Pour la promo allemande, drôle comme les Sch'tis, ok Bienvenue chez les Ch'tils, par contre Die Kinder des Monsieur Mathieu ? et donc par curiosité, il s'agit Des choristes. Bon, mystère des traductions de titres. La Kömedie à la française a l'air de bien se porter outre Rhin.

     

    Pour le Petit Nicolas, souvenir d'un film sympa, sans grand chose de négatif à redire. Effectivement fonctionne bien.

  14. Même lorsqu'on aime, en vrac, les films qui dénoncent certains fait historiques, Isabelle Huppert ou Christopher Walken, les westerns pas comme les autres, les paysages grandioses en plans larges, le cinéma sous toutes ses formes, il faut bien avouer que La porte du paradis est un long moment d'attente, entre deux eaux, agrémenté de courts instants de satisfaction réels.

     

    En deux mots: voilà, c'est fait.

     

    Par contre, beaucoup plus intéressant, et c'est par cette entrée que beaucoup s'intéressent maintenant à ce film: sa réputation, son tournage, son échec, ses folies. Pour en avoir une idée passionnante:

     

    http://www.accreds.fr/2013/02/26/ce-quil-faut-savoir-avant-de-revoir-la-porte-du-paradis.html

     

    Et vrai que les DVD qui traînent, offrent une copie (transfert, codage, support d'origine?) plus que crados, en tout cas celui qui somnolait chez moi, version 3H39

  15.  

    Sans grand effort, c'est plutôt nul. Et bizarrement j'ai pas détesté …... En fait on s'en fout.

     

    Bon, et bien finalement, cela ne m'a pas l'air mal du tout. En tout cas à côté de la soupe habituelle, deux belles rouquines toute fines, un peu allumées, images glacées. J'enrage donc toujours que cela ne sorte pas ici.

  16. Ben moi itou, avais trouvé plutôt sympa, d'abord la fin

     

     

    notamment de finir sur l'avenir bi de Kad, qui se fait tirer des pipes par un vieux moche voisin dans une serre toute triste et son amour de jeunesse qui vient s'installer à côté de chez lui uniquement pour le cul.

     

     

    Je trouve cette approche assez réjouissante.

     

    Et puis la manière d'amener le récit, de créer de fausses pistes, puis de revoir le dit récit.

  17. Très bon moments, bien calé dans mon siège

     

    The Rambler

    Post Tenebras Lux

    L'homme du lac

    Paradis: Foi

    Les rencontres d'après minuit

    Le Congrès

    La Grande Bellezza

    Worm

    Le Passé

    Grand Central

    Spring Breakers

    Gravity

    Stoker

    Django Unchained

     

    Pieta (bon 2012 officiellement, mais pas pu avant 2013)

    Citadel (bon 2012 officiellement, mais pas pu avant 2013)

     

    Bon moments, je décroise les jambes et me gratte le pif de temps à autre

     

    Quay d'Orsay

    Elle s'en va

    La Venus à la fourrure

    Un Château en Italie

    9 Mois Ferme

    Avant l'hiver

    Blue Jasmine

    Zero Dark Thirty

    Pacific Rim

    Argo

    Gatsby Le Magnifique

    You're next

     

    Moments sympas, parfois distrait, parfois attentif

     

    La fille de nulle part

    Fast and Furious 6

    Bling Ring

    Les grandes ondes

    Le Grand Méchant Loup

    Mama

    Dark Touch

     

    Douloureux moments, je grogne et me gratte le sac

     

    Alabama Monroe

    Les gamins

    Grigris

    Moebius

     

    Moments de déception, trop d'attente naïve

     

    Vanishing Waves

    Intimate Parts

    Inside Llewyn Davis

    Only God Forgives

    Au bout du conte

    Jeune et Jolie

    Du plomb dans la tête

×
×
  • Créer...