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chatterie royale

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chatterie royale a gagné pour la dernière fois le 5 octobre

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À propos de chatterie royale

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    Mario Bava
  1. Left Behind c'est fait. Très joli mais clairement l'impression d'avoir passé plus de temps devant des cinématiques et faire du tourisme qu'à jouer.
  2. Je me suis fait The Last of Us premier du nom en version remastered. Bon le premier truc qui m'a sauté aux yeux c'est que c'est Uncharted avec des zombies : même studio, même gameplay, décors et cinématiques tout aussi soignés, mais même long couloir, avec éventuellement quelques alcoves pour planquer des items à ramasser. Je comprends le succès parce que l'histoire est prenante, l'univers immersif et l'infiltration/action bien foutue. Mais ça reste tout de même super répétitif, le bestiaire manquant clairement de variété. Et surtout j'ai vraiment pas été emballé par
  3. chatterie royale

    Bide et Musique

    On dirait du Gilles Dor
  4. Fan c'est un bien grand mot mais je me suis tapé une bonne partie de leur discographie avant de saturer Je trouve ça mignon ce couple marié de québécois -Denis et Denyse, ça ne s'invente pas - qui faisaient des tubes de hi-nrg dans leur coin (en volant tout aux pédés ) Sont-ils pas adorables ?
  5. Je me souviens que je l'avais loué gamin parce que la bande-annonce aperçue sur une autre cassette m'avait hypé de ouf (comme on ne disait pas à l'époque) Et puis le soufflet est vite retombé devant cette leçon de morale lourdingue façon thriller fantastique "il faut toujours être gentil avec les gens et demander pardon sinon tu le regretteras" Je m'étais même demandé si j'avais pas chopé le mauvais film.
  6. Je me permets de recopier la review de Kerozene :
  7. Je te recommande youtube...
  8. Adaptation très libre du manga L'Ecole Emportée de Kazuo Umezu, Drifting Classroom nous raconte comment le jeune Shô, en rupture avec ses parents, se retrouve emporté avec le reste de son petit collège international de Kobe dans une faille temporelle qui les transporte au beau milieu d'un futur post apocalyptique totalement désertique. Ça commence très fort avec Shô à poil au sortir de la douche qui pelote sa mère et lui fait remarquer qu'elle n'a pas de soutif, puis rapidement on tombe en pleine comédie musicale avec toute la classe qui chante et danse. J'ai eu beau l'aborder en sachant q
  9. Mettre un carton pourquoi pas du moment qu'il n'est pas figé, ni obligatoire. Tous les grands livres ont bien droit à leur préface qui évolue à chaque réédition. Une belle introduction, comme Dionnet par exemple savait les faire, qui tienne compte de la sensibilité actuelle et qui sera différente demain, ça me semble tout à fait pertinent. Maintenant ce qui anime le débat, à mon sens, c'est qu'en 80 ans d'exploitation et quelques 200 millions de tickets écoulés, peu de spectateurs avaient perçu le film comme un monument de racisme. Personne ne conteste aujourd'hui qu'il donne une représe
  10. Merci pour la review J'ai maté quelques extraits et ça a l'air salement gentillet, mais à un tel point de kitsch que ça m'a encore plus intrigué en fait. Je vais essayer de finir les mangas avant de craquer. Je ne connaissais pas le mimura, il a l'air incroyablement à chier Billy Drago et Henry Silva
  11. J'ai commencé "L'école emportée" de umezu. Ça faisait super longtemps que j'avais envie de m'essayer à cet auteur. Souvenir tenace d'une interview sur mcm avec quelques planches de makotochanquand j'étais ado. Je ne savais même pas qu'il avait été traduit en français depuis tout ce temps c'est à peine croyable de se dire que c'est sorti en 1972, la plupart des séries télé fantastiques actuelles peinent à faire aussi bien. Elles seraient en plus bien incapables d'évoquer une telle violence envers les enfants. Du coup j'ai très envie de me faire le film d'obayashi. D'autres l'ont vu
  12. 1982, une jeune office lady s'ennuie dans sa vie tokyoïte et profite de ses congés pour aller travailler aux champs où elle se sent plus épanouie et où elle fait la connaissance d'un jeune agriculteur qui ne la laisse pas insensible. C'est l'occasion d'une introspection et d'une plongée dans ses souvenirs d'enfance dans les années 60. C'est à la fois un film au message bobo précurseur "retour aux valeurs simples et authentiques de la nature et des champs et vive l'agriculture bio" et un "coming of age movie" dans une famille traditionnelle du japon des années 60 façon Ozu. On ne peut pas dir
  13. juste toute la tirade culte du "why so serious ?"
  14. J'ai pas réussi à aller jusqu'au bout, ça m'a gonflé et je suis passé à autre chose. Le film qui démarre jamais, les 15 plans sur la souris de labo, les personnages sans personnalité, le monstre qu'on nous dévoile trop vite et qui ressemble à une pauvre étoile de mer, le moment où il rentre dans le mec et tu te dis que là il va se passer un truc choquant mais non juste 3 gouttelettes de sang en cgi, les péripéties en mousse "et si on le cramait avec nos réacteurs de propulsion ? oups on dévie de notre orbite et on a plus de carburant hihi",... trop c'est trop
  15. je l'adore. bas du front, bas de gamme, vulgaire à souhait mais au moins tu te fais jamais chier : de la pure bd elvifrance en pellicule j'ai envie de le remater
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