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chatterie royale

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Mario Bava

Mario Bava (4/6)

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  1. J'ai rarement autant été captivé par une série netflix, au moins sur les 4 premiers épisodes, je ne m'y attendais pas du tout. Je n'y connais tellement rien au monde des échecs que j'ai cru un moment à un biopic avant de vérifier... 7 épisodes c'est le bon format, il n'en fallait pas plus car ça commence gentiment à se répéter vers la fin. D'ailleurs la conclusion m'a pas mal déçu, je pensais qu'ils auraient un peu plus de couilles. Mais bon, je ne vais pas bouder mon plaisir : énorme maîtrise des acteurs, mise en scène, accessoires, musiques (gillian hills )
  2. Left Behind c'est fait. Très joli mais clairement l'impression d'avoir passé plus de temps devant des cinématiques et faire du tourisme qu'à jouer.
  3. Je me suis fait The Last of Us premier du nom en version remastered. Bon le premier truc qui m'a sauté aux yeux c'est que c'est Uncharted avec des zombies : même studio, même gameplay, décors et cinématiques tout aussi soignés, mais même long couloir, avec éventuellement quelques alcoves pour planquer des items à ramasser. Je comprends le succès parce que l'histoire est prenante, l'univers immersif et l'infiltration/action bien foutue. Mais ça reste tout de même super répétitif, le bestiaire manquant clairement de variété. Et surtout j'ai vraiment pas été emballé par la fin : tout le passage "David" était plus intense que le dernier chapitre. J'ai cru que j'avais raté des "choix" et que je m'étais retrouvé avec une fin pas terrible, mais en fait c'est la seule a priori. Ah sinon ça m'a amusé au début dans boston de retrouver les mêmes lieux/monuments que dans fallout 4, dans le même état. Je vais me faire Left Behind, mais peut-être pas la suite.
  4. Fan c'est un bien grand mot mais je me suis tapé une bonne partie de leur discographie avant de saturer Je trouve ça mignon ce couple marié de québécois -Denis et Denyse, ça ne s'invente pas - qui faisaient des tubes de hi-nrg dans leur coin (en volant tout aux pédés ) Sont-ils pas adorables ?
  5. Je me souviens que je l'avais loué gamin parce que la bande-annonce aperçue sur une autre cassette m'avait hypé de ouf (comme on ne disait pas à l'époque) Et puis le soufflet est vite retombé devant cette leçon de morale lourdingue façon thriller fantastique "il faut toujours être gentil avec les gens et demander pardon sinon tu le regretteras" Je m'étais même demandé si j'avais pas chopé le mauvais film.
  6. Je me permets de recopier la review de Kerozene :
  7. Adaptation très libre du manga L'Ecole Emportée de Kazuo Umezu, Drifting Classroom nous raconte comment le jeune Shô, en rupture avec ses parents, se retrouve emporté avec le reste de son petit collège international de Kobe dans une faille temporelle qui les transporte au beau milieu d'un futur post apocalyptique totalement désertique. Ça commence très fort avec Shô à poil au sortir de la douche qui pelote sa mère et lui fait remarquer qu'elle n'a pas de soutif, puis rapidement on tombe en pleine comédie musicale avec toute la classe qui chante et danse. J'ai eu beau l'aborder en sachant que l'adaptation était en roue libre, j'ai quand même été un peu décontenancé tellement les différences sont innombrables. Le film ne conserve concrètement que le pitch de base, quelques vagues personnages, une pincée de péripéties du début de l'aventure et des éléments de la fin. Ce qui faisait tout le sel du manga n'est pas franchement là, à savoir un désespoir et une violence incroyable qui voit des centaines de jeunes enfants se faire décimer dans des morts toujours plus atroces au fil des chapitres. Mais est-ce seulement adaptable aux standards moraux de l'écran ? Drifting Classroom a manifestement été conçu sous l'angle du film pour enfants typiquement 80s (avec ses indispensables gros à coupe au bol qui a toujours faim et bestiole monstro-mignonne ) destiné à s'exporter. La moitié du casting est composée d'acteurs étrangers (dont Troy Donahue) et une bonne partie des dialogues sont en anglais, ce qui est déjà en soi assez singulier. Obayashi oblige, on retrouve sa patte esthétique étrange tout en éclairages colorés, matte paintings, incrustations plus ou moins réussies, passages romantico-kitsch, pointes d'horreur graphique et cabotinage à tout va. Ce n'est pas la folie d'un Hausu, mais on reconnait le style du maître. Ce qui plombe véritablement le métrage, c'est de gâcher ses scènes d'action en abusant de shaky cam et d'effets/filtres violets sombres. Il semble évident qu'on a ici tenté de cacher la misère, en particulier celle des insectes géants qui attaquent l'école (et qui ressemblent étrangement aux fangeux du jeu video Fallout, à défaut de ressembler à une créature du manga). A l'écran le rendu est illisible et pénible. En conclusion, si on fait abstraction de l'excellent matériau d'origine et des meilleures oeuvres du réalisateur, il reste un film fantastique pour enfants aux effets foireux mais suffisamment singulier pour qu'on s'y arrête. Et les amateurs apprécieront certainement la bo de Joe Hisaishi (moi perso je m'en fous un peu ) Je le réévaluerai certainement à la hausse quand j'aurai mis la main sur une copie de Drifting School, l'adaptation américaine de 1995 avec Billy Drago et Henry Silva ...qui, d'après les videos disponibles sur youtube, est dans le meilleur des cas un nanar atomique
  8. Mettre un carton pourquoi pas du moment qu'il n'est pas figé, ni obligatoire. Tous les grands livres ont bien droit à leur préface qui évolue à chaque réédition. Une belle introduction, comme Dionnet par exemple savait les faire, qui tienne compte de la sensibilité actuelle et qui sera différente demain, ça me semble tout à fait pertinent. Maintenant ce qui anime le débat, à mon sens, c'est qu'en 80 ans d'exploitation et quelques 200 millions de tickets écoulés, peu de spectateurs avaient perçu le film comme un monument de racisme. Personne ne conteste aujourd'hui qu'il donne une représentation romancée et angélique de l'esclavage, mais il n'en fait pas non plus spécialement l'apologie et surtout ça reste une oeuvre de fiction. Je me hasarderai à dire qu'un certain nombre ont dû voir dans ce rapport de proximité presque égalitaire entre maître et esclave un message plutôt positif et apaisant, bien que factuellement inexact. D'autres ont abordé le sujet de façon plus rigoureuse et documentée. D'autres encore l'ont abordé de manière tout aussi fantaisiste mais en jouant sur la violence putassière et le grand guignol. Demain sans doute devront-ils aussi être remis en contexte.
  9. Merci pour la review J'ai maté quelques extraits et ça a l'air salement gentillet, mais à un tel point de kitsch que ça m'a encore plus intrigué en fait. Je vais essayer de finir les mangas avant de craquer. Je ne connaissais pas le mimura, il a l'air incroyablement à chier Billy Drago et Henry Silva
  10. J'ai commencé "L'école emportée" de umezu. Ça faisait super longtemps que j'avais envie de m'essayer à cet auteur. Souvenir tenace d'une interview sur mcm avec quelques planches de makotochanquand j'étais ado. Je ne savais même pas qu'il avait été traduit en français depuis tout ce temps c'est à peine croyable de se dire que c'est sorti en 1972, la plupart des séries télé fantastiques actuelles peinent à faire aussi bien. Elles seraient en plus bien incapables d'évoquer une telle violence envers les enfants. Du coup j'ai très envie de me faire le film d'obayashi. D'autres l'ont vu ? Ils se traine un réputation médiocre et surtout peu fidèle au manga. Je risque de me spoiler des trucs ?
  11. 1982, une jeune office lady s'ennuie dans sa vie tokyoïte et profite de ses congés pour aller travailler aux champs où elle se sent plus épanouie et où elle fait la connaissance d'un jeune agriculteur qui ne la laisse pas insensible. C'est l'occasion d'une introspection et d'une plongée dans ses souvenirs d'enfance dans les années 60. C'est à la fois un film au message bobo précurseur "retour aux valeurs simples et authentiques de la nature et des champs et vive l'agriculture bio" et un "coming of age movie" dans une famille traditionnelle du japon des années 60 façon Ozu. On ne peut pas dire que ce soit le plus grand film du studio, même s'il avait conquis le box-office local à sa sortie, et il fait même plutôt partie des opus les plus confidentiels. Il faut dire qu'il n'intègre aucun élément fantastique, sans pour autant verser dans l'émotion d'un tombeau des lucioles, juste des tranches de vies qui se répondent pour aboutir à une décision radicale et heureuse ...avec quelques soucis de rythme, il faut bien le dire (j'ai vraiment cru que l'ananas jouerait un rôle important dans l'histoire, tellement sa dégustation s'étire ) il me semble qu'il est assez générationnel et parlera certainement davantage aux babyboumeurs. j'ai été pour ma part assez surpris de l'utilisation de folk hongrois, mais ça s'intègre parfois à merveille avec les images. Takahata reprendra des thèmes assez similaires pour Pompoko 3 ans plus tard et ce sera nettement plus divertissant.
  12. juste toute la tirade culte du "why so serious ?"
  13. J'ai pas réussi à aller jusqu'au bout, ça m'a gonflé et je suis passé à autre chose. Le film qui démarre jamais, les 15 plans sur la souris de labo, les personnages sans personnalité, le monstre qu'on nous dévoile trop vite et qui ressemble à une pauvre étoile de mer, le moment où il rentre dans le mec et tu te dis que là il va se passer un truc choquant mais non juste 3 gouttelettes de sang en cgi, les péripéties en mousse "et si on le cramait avec nos réacteurs de propulsion ? oups on dévie de notre orbite et on a plus de carburant hihi",... trop c'est trop
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