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Marie-Poupée - Joël Seria - 1976


Jeremie
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Malgré le fait que je sois amoureux de Jeanne Goupil, cette critique a été construite en toute objectivité

 

Jeune lycéenne de dix-sept ans, Marie croise un jour la vitrine du magasin de poupées tenue par le charmant Claude. Quelques mois après leur rencontre, c'est le mariage. Femme-enfant innocente et pure, Marie se laisse prendre au jeu de Claude, qui l'habille comme une poupée ; car pour lui, pas de doute, elle fait parti de sa collection...

 

Seria dénonce le fétichisme avec habileté, mais on lui préférait peut-être l'aspect rentre dedans d'un Mais ne nous delivrez pas du mal : en effet, Marie poupée dure bien quarante minutes de trop et il ne se passe pas grand chose entre Claude et sa "poupée". La dernière partie, focalisée sur les frustrations de la jolie Marie, rebondie, jusqu'à la conclusion Bunuelienne, dont on garde encore en souvenir des images sublimes et morbides.

On croise pas mal de figures connues tout le long du métrage, le temps parfois de quelques secondes (Dominique Lavanant ou Fanny Ardant) ou de rôles plus conséquents (Bernard Fresson et Andréa Ferreol).

Bon et puis, Jeanne Goupil, pfffff

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  • 1 year later...

Un chef d’œuvre étrange et inégalé, malaisant et étrange, et qui reste encore trop peu connu (voir le sujet de l'émission Trax consacré au réalisateur qui ne parlait que des comédies outrancière du réal !). Attention au DVD René Chateau qui propose un cut différent de la VHS cocktail...

 

Voilà ma critique :

 

http://www.1kult.com/2011/06/10/marie-poupee-joel-seria/

 

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