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Plague of the zombies - John Gilling (1966)


riton
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Le bon et distingué Sir James Forbes reçoit une lettre du Dr. Peter Tompson lui demandant de l'aide, se trouvant confronté à une étrange épidémie. Les victimes du mal en question deviennent apathiques, puis décèdent. Le Forbes n'est pas très tenté d'aller donner la main au Dr Thompson dans son bled lointain, mais étant donné que la fille de l'un est l'amie d'enfance de la femme de l'autre, hop l'aventure commence...

 

Ca faisait un bout de temps que je voulais le voir celui-là. Un extrait de la scène du réveil des zombies dans le cimetière, vu il n'y a pas loin d'une vingtaine d'années m'avait fait forte impression. De fait, quand j'ai eu le zone 2 dans les mains, et devant l'insitance des 10 euros à vouloir changer de propriétaire, j'ai laissé aller.

 

Et j'ai eu bien raison : c'est visuellement classe, les acteurs assurent comme des bêtes et le déroulement des évenements ne laisse aucune place à l'ennui. Le scénario présente bien un ou deux éléments moyennement cohérents, mais rien de rédhibitoire. Au contraire, ils ajoutent au charme de l'entreprise et au plaisir du spectateur. Par exemple les cas d'envoutement vraiment exploités dans l'histoire concernent des jeunes filles, tandis que le final ne justifie pas vraiment ce choix de manière rigoureuse. Mais enfin, on ne cracherait quand meme pas sur une occasion de frissonner pour des belles en péril, non ?

 

Mais les petites pépées et les bons docteurs ne suffiraient pas pour faire cet excellent film fantastique brumueux et macabre.Du coup les zombies ne sont pas en reste, et les scènes ou ils apparaissent font preuve d'un soin évident. Ces morts-vivants ont fort bien résisté au temps, et à l'exception de quelques plans de la scène finale, leur impact reste bien conséquent. Pas des masses de gores (on est en 1966 et en Angleterre), mais quelque cruauté bien sentie pimente le métrage ça et là.

 

D'autre part on pourra sans forcer le trait lire ce Plague... sous un angle assez politique. Je ne sais pas du tout si c'est un élément que présentaient les films de morts-vivants plus anciens, mais voir une satire d'un certain modèle social ici ne parait pas faire preuve de surintérprêtation.

 

Les décus du dernier George devraient essayer ce remède selon Gilling, mais les autres ont pas de raison de se priver non plus.

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Mais comment vous faites pour en prendre qu'un quand vous vous retrouvez devant tous ces Hammer dans le rayon !?

 

Ben

a) j'ai le coffret Z1 WB à me taper

b) tous les titres m'intéressent pas, pis y'en a que j'ai déja en Z1

c) 10 euros le dvd c'est pas trop cher, mais plein de fois 10 euros ça fait des ronds à force, et y'a d'autres trucs en vue.

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  • 6 years later...
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