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Suicide Club - Shion Sono (2001)


Cyril
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Syno:

Tôkyô. Gare de Shinjunku. Cinquante-quatre lycéennes se donnent la main et sautent toutes ensemble sous le train qui arrive alors... Cet étrange suicide collectif, n’est que le premier d’une longue vague qui va déferler sur tout le Japon...

Toshiie Kuroda et Kenji Shibuwasa, deux flics, sont sur l’affaire... pas évident. La police trouve sur les lieux du premier suicide, un sac de sport contenant plusieurs centaines de mètres de morceaux de peaux humaines cousus les uns aux autres... Les pistes se multiplient, tandis que les suicides ne cessent... Les forces de l’ordre sont dépassées.

 

 

Film choc que nous avions diffusé lors d'une soirée ZoneBis (avec comme film surprise Wild Zero)

Véritable boulet de canon partout où il passe, le film de Shion Sono fait l'effet d'un coup de boule en pleine tronche.

Gore, dérangeant, inquiétant, sublime de part certaine scène complètement barrée.

Le film se paye le luxe d'être en plus bigrement intelligent, je vous conseille vivement de le découvrir.

 

La review sur Sancho --> http://www.sanchodoesasia.com/article.php3?id_article=597

 

 

Un dvd Z1 est sortis, il me semble qu'il existe en deux version (cut & Uncut) un Z3 existe aussi, pour ma part j'ai un Bootleg issue du master Jap avec Sta.

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Mouais.

 

Ca commence bien mais le film se perd en cours de route et devient incompréhensible sur la fin.

 

Dommage parce qu'il y a quand même des scènes qui déchirent le fion.

 

Faudrait que je le revoie pour essayer de piger le pourquoi du comment.

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pour ma part j'ai un Bootleg issue du master Jap avec Sta.

 

Pareil.

 

Découvert dans une minuscule salle du marché à Cannes, y'a 3 ans en compagnie de 3 autres pelés. (des pôtes à moi )

 

Un vrai choc. Rarement, je suis passé par autant d'émotions contradictoires pendant un film. Même si une bonne partie du métrage m'a fait hurlé de rire, j'avoue avoir eu la gorge serré plus d'une fois, et même avoir versé une larmichette.

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  • 6 years later...

Revu ce "Suicide Club" 10 ans après sa découverte au BIFFF.

Bizarrement, j'en gardais le souvenir d'un film plus friqué, du coup j'ai été encore plus séduit par la chose, par son côté artisanal et ses quelques maladresses qui finalement multiplient l'étrangeté d'une oeuvre torturée qui pose plein de question pas forcément évidente sans pour autant y apporter de réponse claire (du moins, elles ne le sont pas pour moi). Cependant, pour ce que j'y comprends, Sion Sono y critique de l'uniformisation culturelle, la perte de personnalité au profit d'un monde formaté, une sorte de suicide social commandité par une société résumée à un groupe de J-pop infâme, symbole fabriqué d'un monde prémâché qui contraste brutalement avec ses conséquence hyper-sanglantes et destructrices. C'est surprenant et pervers. C'est vraiment très bien.

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