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Kerozene

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  1. Vu le machin sur Netflix - montage US qui dure 20 minutes de moins que l'original (pour éviter que les occidentaux s'ennuient).... Et ben c'était quand même chiant. C'est con parce que c'est ambitieux, c'est bourré d'idées, mais c'est malheureusement tellement bancal et mal monté qu'on ne croit jamais vraiment à cette histoire qui bouffe aux rateliers de James Bond, Indiana Jones et même aux Pirates des Caraïbes. Il y a une scène de baston anthologique dans un repaire high tech situé sous un vignoble français qui rappelle les belles heureus du cinéma de Jackie, ce qui fait bien
  2. Alors le Snyder's cut est mieux, tout le monde est d'accord avec ça. Mais pour citer Bast "c'est quand même pas terrible". C'est dommage parce que ça commence plutôt bien, on est mis en confiance par cette esthétique bleu-métal, snyder y a injecté de sa personnalité et on se plaît à se laisser couler dans son canapé pour 240 minutes.... et c'est une bonne chose. Ou pas. Parce qu'à mi-chemin du machin, on a compris depuis trop longtemps hélas qu'on est loin d'une réussite. L'histoire reste tout aussi con évidemment, portée par des personnages qui ne sont que de gros cl
  3. Ah oui mais ça a toujours été le cas, même quand je l'ai découvert à la fin des 80's c'était déjà foireux Aujourd'hui je trouve que ça donne un certain charme. Moi aussi, la revoir m'a rendu totalement nostalgique... plus personne n'oserai bousiller un happy de cette façon de nos jours...
  4. Revu hier soir, ça faisait bien longtemps. C'est toujours très bien, même si la mise en scène de Craven n'est pas des plus classes (bouh les vilains fondus au noir façon téléfilm). Certaines scènes restent absolument fascinantes, comme la mort de Tina ou la scène de la baignoire. Et j'adore cet univers plein d'ados lubriques incompris entourés par des parents flics ou alcooliques mais tous dépressifs. J'avais complètement oublié le score synthé/rigolo/80's un peu ringue, seul le thème principal m'était resté en tête, c'était comme si je découvrais certains aspects du film pour l
  5. Kerozene

    Coucou

    Bottine aussi!
  6. eh ben ça fait pas envie.....
  7. Hunger Games de Suzanne Collins. J'aime assez bien les films tirés des bouquins de Suzanne Collins alors je me suis dit pourquoi pas. Et ça se lit plutôt bien, le récit à la première personne en fait une aventure très rythmée, parfois assez tendue... C'est un peu plus sanglant que le film (mais juste un peu) et le personnage de Haymitch est un peu plus dégueulasse. Pour le reste, j'ai été frappé de constater à quel point le film est fidèle au bouquin. A tel point qu'après visionnement, la lecture du bouquin n'apporte que peu de valeur ajoutée.
  8. Revu hier et c'était encore meilleur que dans mon souvenir. L'humour absurde de Dupieux n'a jamais été aussi efficace que dans Steak. Chivers forever!
  9. Première vision de ce "Satyricon" et le moins que l'on puisse dire est que c'est calorifique. C'est visuellement épatant et complètement fascinant, le poste de Jérémie résume très bien l'orgie visuelle qu'offre le film, mais il est difficile d'être touché par son contenu tant le style employé par Fellini s'apparente à un robinet déversant un flux désepérément constant. Le rythme - effréné - ne variant jamais, les émotions s'en voient exclues, les tableaux présentés défilant trop vite pour être pleinement admirés.
  10. J'avais trouvé ça tout pourri. Dans les cockmonster movies (!), je lui préfère le nettement plus amusant et stimulant "Pervert!" de Jonathan Yudis
  11. J'avais aussi été agréablement surpris, car hanté par la peur de tomber sur un truc franchouillard un peu pète-sec et moralisateur. Et puis non, c'est un film de genre généreux à plein de niveau (une photo qui a de la gueule, des effets gores qui font mal, une bande son qui fait bien le job...) et pleinement assumé. Que demande le peuple?
  12. The Death Archives - Mayhem 1984-94 Parce qu'il en avait ras-le-bol de lire et voir des conneries sur Mayhem, le bassiste Jorn Necrobutcher a posé ses mémoires à plat pour revenir sur les 10 premières années du groupe, autrement dit jusqu'à la mort d'Euronymous. C'est asez direct, froid, pas très bien écrit, mais il est intéressant - voir précieux - d'y voir la démystification de l'image de satanistes nihilistes que Mayhem se traîne. Alors certes, ils en font des caisses lors de shooting photos glauques au possible (le bouquin est truffé de photos d'époque et mérite le coup d'oeil
  13. J'ai pris mon temps avant de le regarder celui-ci.... Je ne suis pas particulièrement fan du film original et l'idée de ce remake ne m'inspirait pas plus que ça. Au final, c'est plutôt une belle surprise. Monroe ne brille pas derrière sa caméra mais il fait le job, et de manière plutôt efficace. Voir le film après la vague mitou lui est peut-être bénéfique, les commentaires ci-dessus résonnent d'ailleurs bizarrement - pas sûr qu'on lirait la même chose aujourd'hui. Aussi, à aucun moment la fille n'est habillée trop court - si ce n'est lorsqu'elle est seule à la maison - ma
  14. Vu ado et alexandre m'avait inspiré un certain idéal de vie, en effet Jamais revu... A vous lire, j'ai meilleur temps de conserver mes souvenirs de jeunesse....
  15. Revu sur le BR du Chat, avec le docu "More Brains" en sus, quel pied! Ca marche toujours aussi bien, super rythmé, supers dialogues, super zik, super putain de film! Il n'y a absolument rien à jeter.
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