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I Vigliacchi non pregano - Mario Siciliano - 1968


Florent
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Comme vous pouvez vous en douter, j'ai préférer mettre le titre original que le titre français qui est mensonger, aucun rapport avec le film de Sergio Corbucci, malgré tout ce western est EXCELLENT (même si une demi-heure de plus aurait permit de développer correctement l'action qui est un peu brouillonne) et ce pour divers points.

 

Django rentre de la guerre de Sécession et retrouve sa femme Teresa. Mais pas le temps d'en profiter car 4 nordistes arrivent chez eux.

 

On se doute tous à ce moment de la suite des événements,... et on a tort. Car certes, sa femme sera violée, sa maison détruite et Django laissé pour mort après avoir reçu une balle. Mais c'est sans compter l'aide de Daniel qui le sauve des flammes. A partir de là, les deux hommes deviennent inséparables, et Django l'aidera à sortir son frère Robert des griffes de ses kidnappeurs.

Le fait important, c'est que l'on croit que Django va réaliser sa vengeance sur les hommes responsables du viol mais non ! Au contraire Django ne se remettra jamais de ce trauma. Alors que dans bon nombre de western, la vengeance permettra à l'homme de reconstruire sa psyché, ici le trauma semble incurable. Et Django tombe dans la violence, la haine et le cynisme (ce n’est pas pour me déplaire). Ce western se démarque donc par le pessimisme général. Django, qui a conscience de ces troubles, restera mauvais et ce jusque dans les dernières minutes. Même Daniel sera contaminé pas son pessimisme et son désir de tuer (sauf que lui, accomplira sa vengeance).

 

La mise en scène est soignée, avec deux beaux duels. L'un dans le noir, dont la seule lumière est émise par la fraise des cigares. Et l'autre, à cheval qui se fait pendant la nuit.

 

Un très bon western, sans aucun doute un des meilleurs édités par Evidis. A 5€, le retour sur investissement est assuré et la qualité du dvd est correcte pour découvrir le film…

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Vu hier soir, et je confirme que c'est effectivement un bon western. Excellent est un peu poussif, le film n'étant de loin pas exempt de défauts - comme tu le dis si bien, le développement est un peu brouillon, et l'amitié unissant Djago et Daniel ne se ressent pas comme quelque chose d'aussi fort qu'on voudrait bien nous le faire croire.

Toujours est-il que le personnage abusivement nommé Django est absolument fascinant: une bonne gueule de névropate sur le point de déraillé à tout moment, il y a d'ailleurs deux ou trois plans proprement effrayants sur la face du monsieur grâce à une utilisation judicieuse des éclairages permettant au chef opp de jouer avec les ombres. D'autant plus que les traits du visage de Garko se prêtent particulièrement bien à cela.

Côté casting, on retrouve deux acteurs présents dans GRINGO JOUE SUR LE ROUGE, à savoir Elisa Montés et Roberto Miali (Jerry Wilson)...

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Toujours est-il que le personnage abusivement nommé Django est absolument fascinant: une bonne gueule de névropate sur le point de déraillé à tout moment, il y a d'ailleurs deux ou trois plans proprement effrayants sur la face du monsieur grâce à une utilisation judicieuse des éclairages permettant au chef opp de jouer avec les ombres. D'autant plus que les traits du visage de Garko se prêtent particulièrement bien à cela....

 

oui on voit bien pedant tout le long, la transformation de django, et la reussite du film tient en cette excellente interprétation de Garko qui nous rappelle sous certain aspect Kinski.

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