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tromatoxic

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Jess Franco

Jess Franco (3/6)

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  1. Ma critique rejoint celle de Benj. Mitigé aussi. Le scénario ne révèle presque aucune surprise, c'est du vu et archi revu jusque dans les moindres mécanismes narratifs. Tout est prévisible avec quinze minutes d'avance (les antibiotiques, etc...) Tout comme dans le dernier GODZILLA, les personnages sont très transparents. Et puis encore comme dans GODZILLA, commence à y avoir marre des films dont les scènes d'action se passent la nuit ou sous la pluie...
  2. Pour l'instant, le meilleur film vu depuis ce début d'année. La Johannsson avec ses kilos en trop et ses petits bourrelets, n'a jamais été aussi moche, mais paradoxalement aussi désirable. LA musique est ce l'on a pu entendre de plus bandant dans le genre depuis la BOF de VALHALLA RISING. Une tuerie absolue qui porte vraiment le film. Une direction artistique sidérante. Comme cela été dit, il est indéniable que l'un des seuls films dont il pourrait se rapprocher est la COMTESSE NOIRE, pas seulement au niveau de l'intrigue, mais encore davantage dans la mélancolie qu'il dégage. Peut-être aussi de L'HOMME QUI VENAIT D'AILLEURS. Le rejet du public à la sortie de la salle a été massif. C'est bon signe.
  3. Vu en Vod sur google play. D'habitude, la VOd ce n'est pas mon truc mais les efforts conjugués pour empêcher la sortie en salles m'ont décidé à débourser les 6,99 €. Plus on me restreint une liberté et plus j'ai envie de l'exercer. Visiblement je vais être l'un des seuls à avoir adoré ici... Je n'ai pas vu les 2H05 passer. Le plus ahurissant du film est sa véritable hargne contre ses personnages. De la réalisation jusqu'aux acteurs, chacun s'y met en se déchaînant. Chaque ligne de dialogue, chaque mimique est travaillée pour faire détester le couple. Depardieu commence lui même dès le prégénérique à expliquer pourquoi il déteste le personnage qu'il va incarner et tout le film est une véritable charge à la Charles Bronson. Le personnage d'Anne Sinclair est d'une réelle puanteur, ne parlant que de pognon et de carrière. Le personnage de DSK injurie le spectateur face caméra, n'éprouve strictement aucun remord, détaille son acte manqué pour éviter la présidence que tout le monde voulait lui imposer et ne revendique qu'une seule chose, sa soif de sexe. On a bien eu tort de lui calquer vite fait une mise en scène de téléfilm, car au contraire chaque scène fourmille de détails orientés bien jouissifs. C'est tellement bourrin que cela explose tous les biopics académiques formatés (revoir HARVEY MILK la semaine dernière sur arte...)
  4. Presque tut comme KEROZENE. Au bout d'une heure de film, je me suis véritablement assoupli pendant un bon quart d'heure, ce qui ne m'arrive quasiment jamais en salles. Après les vingt bonnes premières minutes, les enjeux tombent à zéro et on se fait chier, mais alors vraiment très chier, dans ce film totalement transparent Les combats ne sont pas lisibles, la photo est sombre, le charisme du héros proche du néant total. Les incohérences sont légions et le film est carrément même compliqué à comprendre (Les deux bestioles veulent se rejoindre du japon jusqu'au nevada pour se reproduire, mais quand elles se rejoignent la femelle est déjà pleine?!?) Du niveau d'un INDEPENDANCE DAY
  5. Vu le vol 2 en salles. C'est dans la lignée du premier volet avec peut-être moins de fesse et plus de violence. On ne voit pas le temps passer, même si ce second volet comporte peut-être moins de scènes marquantes que le premier. Ca part dans tous les sens et c'est méga jouissif. Qu'il s'agisse en effet de sa scène clin d'œil très gonflée à Antichrist ou son final de salaud punk à mort, Von Trier s'amuse comme un fou et ne délivre qu'un message : Allez vous faire foutre! Des films comme celui-ci, il n'y en a quand même plus des masses. Quant à la polémique sur l'interdiction d'hier aux moins de 18 ans, elle est quand même curieuse parce que finalement, les deux doigts dans le cul, la pipe de Charlotte en gros plan et la scène uro plutôt sombre, valent bien les différents plans cul du premier volet. Alors pourquoi deux poids deux mesures?
  6. Vu en salles sur le tard. Un peu comme vous tous, je me suis éclaté non stop pendant 3 heures, même si après LES AFFRANCHIS et CASINO, on a l'impression de toujours revoir le même film sur la grandeur et décadence sous coke. Le plus drôle, l'ayant vu à une séance du matin à 11h était la fréquentation de la salle, en gros dix personnes d'une moyenne d'âge de 65-70 ans, qui ont du avoir la tête bien retournée... La scène des Lemon est un très très très très grand moment. Un combat de catch au ralenti sous Lexomil puissance mille, fallait le faire quand même. Par contre, je m'attendais à plus hard au niveau cul, surtout en comparaison avec NYMPHOMANIAC, qui a écopé à quelques jours près de la même interdiction aux moins de 12 ans.
  7. Exploitation de la femme, tarification consentie d'une partie de fesse... va falloir se dépêcher d'aller le voir en salles avant que Valls et ses copains ne décident de saisir le Conseil d'Etat...
  8. Franchement, dans la scène en question où Stacy Martin est allongée sur le lit et se fait brouter le minou, son entre jambe ouvert figure dans le même plan que le reste du corps et le visage. Si c'est du numérique, c'est purement bluffant...
  9. Mon top five 2013: 1 Springbreakers 2 Jeune et jolie 3 Only god forgives 4 The ABC of death 5 The place beyond pines Le film que j'aurai voulu adorer mais que j'ai détesté: Berberian sound studio
  10. Arrête, tu vas me casser un fantasme là...
  11. Vu en salles hier et j'ai adoré. Alors que j'avais complètement rejeté ANTICHRIST, au contraire là je n'avais qu'une seule envie, celle que le film ne s'achève pas. L'attention est constante tant le film est imprévisible de par ses ruptures de ton. Effectivement, on ne voit absolument pas les deux heures passer. Un mélange des genres de malade. Certaines scènes sont vraiment très drôles, d'autres sont très violentes, très dures, d'autres sont carrément (surtout la scène avec Uma Thurman qui est un très très grand moment de cinéma) Surtout, et contrairement au consensus presse qui a l'air de trouver le film anti érotique au possible, j'ai trouvé le film très bandant (mais je suis peut-être un vrai pervers). Une sexualité noire et dominatrice. La petite Stacy Martin rappelle beaucoup Roxanne Mesquida au même âge. Quant à la version présentée comme censurée, c'est quand même assez dingue qu'elle ne soit interdite qu'aux moins de 12 ans vu les fell et divers pénés qu'elle contient déjà. Un conseil d'ailleurs, pour ceux qui souhaiteraient profiter des lèvres ouvertes de Stacy Martin allongée en cunni, fuyez la VOST car les sous titres se positionnent là où il ne faut pas...
  12. Adoré pour ma part. Un beau portrait de femme, qui pour une fois n'et pas l'éternelle femme de vingt ans en débardeur, mais une marginale plus proche de la quarantaine, qui va sombrer dans une sorte de déchéance d'apparence, même si en réalité elle quitte plus ou moins son enveloppe charnelle pour se transformer en pur esprit. Il faut se certes se taper le début qui est longuet, mais finalement qui permet de mieux installer le passage progressif vers le film trip et ses explosions finales qui donnent la bonne impression de se retrouver au beau milieu d'un film de Ken Russell en pleine forme. La direction artistique est magnifique, le film rends son temps, ose. Le genre de film qui fait vraiment du bien comme au meilleur des seventies (pas que du bien d'ailleurs puisque le film fait aussi réellement peur) Quelques passages rabaissent un peu le film comme tous ceux des flash back historiques qui cassent l'ambiance, qui ont peu de choses à raconter et qui reprennent le visuel pauvre de la saison 4 de True blood, mais dans l'ensemble c'est d'un très bon niveau
  13. Bien d'accord avec toi sur un bonne partie de clichés foutus en l'air. La seule descente eux enfers c'est celle des parents... Quand même un ou deux petits clichouilles genre (SPOILER) le client méchant qui donne moins que prévu ou celui qui balance des phrases à la con que ne sortirait jamais un vrai client en live après le coït "pute d'un jour pute toujours". Ca fait un peu tâche dans le film.
  14. Je viens de le voir en salles et j'ai bien succombé. Le film est découpé en 4 saisons, forcément inégales (les meilleurs sont les 2 saisons centrales du film) mais très cohérentes. Contrairement au scandale annoncé, visuellement en tout cas le film est très soft, mais c'est sur le fond qu'il cogne bien. La jeune fille affirme les choix libres de son propre désir, face à la société et surtout face à sa famille de bobo splendides, qui vivent en immeuble Hausmannien, fument des pets et sortent au théâtre (dans le genre Géraldine Pailhas est excellentissime de tête à baffe). Le tout dans une ambiance, esthétiquement parfois un peu télévisuelle, mais à nouveau très cohérente, éthérée en harmonie avec l'état d'esprit de son héroïne. Le film est surtout très bien écrit et très bien dialogué. Enormément de choses passent à travers quelques mots, quelques regards, quelques gestes. Une très belle étude de la nature humaine. Je conseille de ne pas aller le voir dans le but de se rincer l'œil ou de bénéficier de la provoc, mais au contraire d'y aller zen en se laissant tranquillement porter.
  15. Vu en salles ce jour. Je ne sais pas si le film marche au box office mais bon on était exactement trois dans la salle... Effectivement, très belle direction artistique et surtout ce qui est appréciable... un film qui prend le temps. C'est lent, zen, posé, lisible. Limite, les deux ou trois scènes d'action font tâche. Gros point faible, le scénar qui repompe tout ce qui s'est fait depuis 50 ans,
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