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Synecdoche, New York - Charlie Kaufman (2008)


Benj
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Caden Cotard, metteur en scène de théâtre, est en train de monter une nouvelle pièce. Mais travailler pour un public de petits vieux dans un obscur théâtre d'une banlieue de New York lui paraît bien terne. Sa femme, Adele, l'a quitté pour poursuivre sa carrière de peintre à Berlin, emmenant avec elle leur petite fille, Olive. Madeleine, sa psy, est plus occupée à faire la promo de son nouveau livre qu'à soulager ses angoisses. Sa liaison avec une belle et naïve jeune femme, Hazel, a tourné court. Et il est rongé par une mystérieuse maladie qui s'attaque à son système nerveux.

Pressé par la peur de mourir prématurément, Caden décide alors de tout quitter. Aspirant à créer une oeuvre d'une intégrité absolue, il rassemble quelques comédiens dans un entrepôt de New York. Il les met en scène dans une célébration de l'ordinaire, demandant à chacun de vivre une vie artificielle dans une maquette de la ville...

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J'AI TELLEMENT RIEN COMPRIS QUE JE SAIS MÊME PAS SI C'EST BIEN OU NON.

UN FILM POUR LES GENS TRÈS INTELLIGENTS.

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Bah moi j'ai trouvé ça pas mal.

 

Kaufmann se répète grave dans son petit numéro d'introspection nombriliste et de réflexion sur l'acte de création et le sens de la vie, au niveau mise en scène aussi, on sent l'ombre de Gondry, Jonze ou PT Anderson (la musique de Jon Brion n'y est pas pour rien), j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le film, mais j'ai fini par me laisser prendre dans cette grosse pâtisserie métaphysique et dépressive.

 

J'ai pu décrocher à certains moments, le film est quand même plombé par tout un tas de scènes et d'idées de mise en scène pas toujours très heureuses, on est parfois grave perdus entre les multiples mises en abimes dans les mises en abimes, mais au final le film a quand même fini par faire remuer des choses en moi, finit par faire sens dans sa démesure, ses ratages et les grands moments qu'il distille par petites gouttes. Pourtant je ne suis pas fan de ce qu'a pu écrire le bonhomme (à part Eternal Sunshine), mais... je ne sais pas... Ouais, c'est prétentieux, ça se voudrait grandiloquent, ça se prends parfois les pieds dans le tapis, mais au final, j'ai aimé le trip existentialiste qui se dégage de ce grand fourre-tout.

 

Je trouve que ce n'est ni une grosse daube, ni un film génial pas apprécié à sa juste valeur, juste un film vraiment ambitieux, trop ambitieux pour le Kaufman metteur en scène, et qui parlera peut-être à ceux qui partagent ses obsessions. Peut-être.

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