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Ilsa, La tigresse du goulag - Jean LaFleur - 1977


steb
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Fils d'un général, Nikolaï Zerov, étudiant contestataire est envoyé au Goulag 14, où il se lie d'amitié avec andrey Chicurin. Le Goulag 14 est dirigé par Ilsa, jeune femme cruelle, prête à tout pour satisfaire ses phantasmes et humilier ses prisonniers. Mais à Moscou, les dirigeants changent.

Ilsa obligée de fuir au Canada va retrouver Chicurin sur son chemin, où il tentera de mettre fin à ses tristes exploits : la lutte sera impitoyable..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon premier "Ilsa", sniff émotion, vu au Brady en double programme avec un Bud Spencer (celui avec le môme extra-terrestre)

 

Un grand moment de grand écart niveau programmation !!

 

Curieusement, y'avait plein, plein mais plein de gens dans la salle qui n'arrêtaient pas de se lever pour aller aux toilettes... le monde est mystérieux...

 

ROCAMBOLE

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Le plus orginal mais aussi le plus faible de la série des Ilsa. Quoique "Greta", le faux Ilsa made in Jess Franco, ne soit pas térrible non plus.

Le début, classique VIP, est sympa, mais après, au canada, il se produit une nette baisse de rythme. Heureusement, la fin, avec l'assaut des russes (James Bond Style !) est très sympa !

 

Je ne sais pas si c'est une impréssion ou pas, mais j'ai l'impréssion que cet Ilsa est encore plus vulgos queles autres !

 

Qu'est ce qu'il y a comme cul dans ce film !

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Clairement le "moins pire" des Ilsa parce que mine de rien, c'est quand même une saga bien mauvaise.

Celui là s'éparpille à gauche à droite, débute comme un WIP classique pour se terminer dans de l'espionnage, ce qui peut eventuellement faire passer la pilule.

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  • 6 months later...

et c'est pas bien Black Emanuelle ?????

même avec ses pannes de rythmes pour la Tigresse du Goulag, c'est pas si mal fichu...et je pense pas qu'il faille prendre tout ça au sérieux. C'est du niveau des BD Elvifrance, et c'est très bien comme ça. Et Diane Thorne est tellement too much que la tonalité de la série ne peut être que du xième degré, et l'envie évidente de choquer gratuitement n'est pas plus déplacée que dans un John Waters (où les symboles nazis apparaissent, dans Pink Flamingos, me semble-t-il). Bon, ce ne sont pas les mêmes ambitions, mais peu importe...on est pas là pour ça

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  • 1 year later...
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