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Cassandra's Dream - Woody Allen - 2007


ParaNorman
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Sur un coup de coeur, deux frères s'offrent un voilier qu'ils baptisent "Cassandra's Dream".

Une vraie folie car ni l'un ni l'autre n'ont réellement les moyens d'assumer ce signe extérieur de richesse.

Terry travaille dans un garage tandis que Ian dirige le restaurant de leurs parents.

Lorsque le premier est confronté à une importante dette de jeu et que le second s'éprend d'Angela, ambitieuse comédienne de théâtre, ils sont obligés de solliciter l'aide de leur oncle Howard qui a fait fortune en Californie.

En contrepartie de son solide coup de pouce financier, il leur demande de lui rendre un petit service.

Allociné (parce que j'ai la flemme)

 

Très bonne surprise, déjà de voir Philip glass au générique pour la musique, grand fan mais je savais pas avant d'y aller, bref. Le film est assez irréprochable hormis peut être son rythme un peu mou du genou mais pourtant aucune séquence ne m'a parut inutile... Peut être que ça se regarde un peu filmer.

pas besoin de revenir sur les acteurs simples et efficasses (même si colin farrell me tape sur les nerfs de plus en plus...), ou le reste du film tout est riche et simple, british' style.

J'ai retrouvé l'ambiance de match point, mais dans un contexte nettement différent. Cette ambiance et cette construction qui nous donne vraiment l'impression d'avoir des personnages construits, vivants et sympathiques ou détestables malgré ce qu'ils font de mal ou de bien.

 

Léger spoilers (ou pas ça dépend)

Comme pour match point donc, le film semble raconté comme une pièce de théâtre et les multiples références dans le film n'y coupe pas. Tous les indices sont donnés au fur et a mesure et ce qui aurait parut évitable à la fin (on espère, on y croit) est complètement inévitable, comme une tragédie grecque. fin

 

Woody allen ne m'a jamais parut autant accompli et le film, sans être touché par la grâce et par quoique ce soit de complètement révolutionnaire et/ou exceptionnel, est à l'image de son réalisateur.

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Scotché tout le film à Farel, que j'avais vu dans Miami Vice et Alexandre, tant le contraste est sidérant. Victimes d'un destin qui s'acharne, les petites gens passent à côté des illusions de la consommation et n'ont finalement que leurs yeux pour pleurer. Idem pour Mac Gregor qui entame (des souvenirs que j'ai jouait souvent sur son côté tout mignon tout beau) un registre tout en modestie.

Ceci dit, ce n'est peut-être pas le film que je regarderais sur petit écran, car ce n'est pas d'une force extraordinaire et le risque de s'ennuyer un poil peut guetter.

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