Jump to content

Che, L'argentin & Guerilla - Steven Soderbergh (2008)


Florent
 Share

Recommended Posts

 

Alors c'est l'histoire de Oui Oui qui veut le bien sur toute la planète. Il aime tous ses copains... et surement les copines mais dans les films elles sont presque pas là.

Oui Oui et son ami FiFi partent faire le tour de Cuba pour dire que le capitalisme, c'est le mal et c'est à cause des riches et des américains si les les pauvres sont... pauvres.

Oui Oui il a mal dans les poumons mais il est fort il arrive à hypnotiser les gens, tout le monde l'aime. Fifi lui il fait le président et dit à Oui oui d'aller à droite et à gauche en bas,en haut

 

Après la victoire Oui oui il en veut encore... de la gloire pourtant il a une femme et des enfants mais on les voit pas surement qu'il s'en branle. Alors Oui oui il part en Bolivie sauf que les boliviens ils sont méchants et ils veulent pas être aider par un Cubain argentin citoyen du monde face aux dictatures capitalistes alors ils le butent. FIN

 

Bon c'est ultra manichéen, aucune autre ambitions que faire de l'histoire didactique et simplifié (genre flashbacks en n&b) il y a pas de souffle, aucun personnage se détache, aucune énergie vitale anime le projet du Che pour Cuba. Le film se suit avec intérêt (le 2 est passé plus vite) mais c'est du biopic lisse pour un personnage qui apparait comme toujours très cool alors qu'en réalité certains documents et témoignages rapportent plus de 200 meurtres à son actif ou pour sa cause (ma source un doc vu sur Arte et je crois qu'il y a un bouquin mais pas de souvenir du titre)

 

Mieux vaut ouvrir un bouquin.

Link to comment
Share on other sites

Le film se suit avec intérêt (le 2 est passé plus vite) mais c'est du biopic lisse pour un personnage qui apparait comme toujours très cool alors qu'en réalité certains documents et témoignages rapportent plus de 200 meurtres à son actif ou pour sa cause (ma source un doc vu sur Arte et je crois qu'il y a un bouquin mais pas de souvenir du titre)

 

Mieux vaut ouvrir un bouquin.

 

Oui, lire le livre autobiographique de Reinaldo Arenas, écrivain homosexuel Cubain mort du sida à la fin du siècle dernier, pour tout savoir sur lé régime Castriste (interdiction de la liberté d'expression - Arenas a réécris parfois trois fois le même roman, ses manuscrits étaient brûlés quand ils étaient découverts -, dilapidation des capitaux Cubains via la nationalisation à tout va, camps de rééducation pour rebelles et homosexuels, assassinats, j'en passe et des meilleurs). On connait l'histoire dans les grandes largeurs, mais en connaitre les détails est quelque chose de vraiment effrayant.

Ce livre m'a fait l'effet d'un coup de poing dans l'estomac. Un peu comme lire "Si c'est un homme" de Primo Levi, dans un autre registre...

Julian Schnabel a adapté le livre en 2000 de façon un peu trop scolaire (et sage : moins de cul, moins de radicalité dans la dénonciation du régime Cubain) à mon goût. Mais peu importe, l'histoire vaut le coup d'être raconté...

 

 

Bref, le film de Soberberg a été fait pour soutenir le marché du t-shirts de Che Guevara, qui se porte bien mal depuis le split de Rage Against The Machine.

 

Pour achever cette tendance, je vous conseille l'achat de celui-ci :

 

Link to comment
Share on other sites

Le T-shirt

 

J'avais bien aimé. Le Che passe pour un saint mais le manichéisme ne m'a pas dérangé. ça se voit, s'apprécie et voila. La seconde partie est interminable et laisse totalement indifférente par contre.

Link to comment
Share on other sites

 Share

×
×
  • Create New...