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DPG

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Everything posted by DPG

  1. Plutôt conquis aussi. Le film est vraiment déroutant, bien barré, original, on ne sait jamais où ça va nous emmener et c'est très bien comme ça. Les acteurs sont top, l'ambiance fonctionne à mort. Tout n'est pas parfait, c'est pas toujours totalement maitrisé, mais on sent une vraie envie de sortir du cadre, d'en foutre plein la gueule du spectateur, de remuer un peu tout le monde. C'est ambitieux, ça ne se pose pas de limites, ça part ds pas mal de directions, mais ça arrive finalement à garder une belle cohérence et à retomber sur ses pattes. Pas mal de trucs pourraient être foireux ou ridicules, mais ici, tout fonctionne, on est dedans, on y croit, on se laisse emporter. Une belle réussite pour le toujours casse gueule deuxième film ! Hâte de voir la suite de sa carrière !
  2. Sublime article ! Tu lis ça, tu as presque l'impression d'un truc qui a marqué une génération, genre "La boum" Et limite Pathé n'était pas au courant qu'il y avait une Seydoux ds le film
  3. Revu récemment sur Netflix et pas si dur que vous. Je l'avais pas revu depuis le ciné, et, si le film n'est pas devenu un chef d’œuvre maudit, j'ai qd même passé un bon moment... C'est foutraque, bordélique, inégal, mais aussi généreux, fun, attachant. Il y a des défauts, plein, mais aussi un charme suranné qui fonctionne pas trop mal, un côté serial old school sorti ds la mauvaise époque qui fait que je peux pas détester le projet. Bancal, oui, faiblard vu la saga, certes, mais qd même sympathique et toujours plus réjouissant que 80% des blockbusters contemporains à mes yeux..
  4. Son perso étant particulièrement antipathique, oui, ça colle bien !
  5. J'en avais pas parlé, mais je réalise que je l'ai vu qd c'est sorti ! Bon, alors soyons francs, je suis complètement passé à coté. Après, faut être honnête, je n'aime pas les comédies musicales, ni Adam Driver, donc ça faisait bp pour ce film. (j'ignorais que c'était une comédie musicale en y allant) Et aussi, au passage, j'ai trouvé les chansons nulles, et Driver chante hyper mal. Ça aide donc vraiment pas. A côté de ça, ça reste quand même intrigant, ambitieux. Visuellement, ça a vraiment de la gueule, et Carax a une vraie patte, un vrai univers. On rentre dedans ou pas, mais c'est autre chose qu'un téléfilm France 3 sur grand écran, faut avouer. Il y a des idées, parfois ça passe, parfois ça casse. Perso, je suis un peu resté sur le bas côté tout du long, mais je comprends qu'on puisse trouver ça génial. Pas spécialement envie de défoncer le film, c'était juste pas pour moi.....
  6. Un peu rouillé mais ça revient petit à petit... Je les avais tellement saigné sur Play que ça va, je me demerde encore pas trop mal !
  7. Du coup, c'est l'été, tu l'as revu ?
  8. Nicola, un beau jeune homme de la région des Pouilles (Sud de l'Italie) est policier mais rêve de devenir acteur. Il va devoir infiltrer un monde étudiant en pleine effervescence. A l'université, il rencontre Laura, une jeune fille de la bourgeoisie catholique italienne, étudiante brillante et passionnée qui rêve d'un monde sans injustices, et Libero, leader du mouvement étudiant qui rêve de révolution. Entre eux trois naissent des sentiments et de fortes passions... Cette histoire s'inspire de l'expérience autobiographique de Michele Placido, policier, qui, une fois arrivé à Rome, décida de prendre le chemin de l'art dramatique... son grand rêve. Bof bof bof... Bilan très mitigé pour ce Placido réalisé entre "Romanzo Criminale" et "L'ange du mal" et qui lui permet de revenir sur un épisode de sa jeunesse. On est content de retrouver Riccardo Scamarcio et Jasmine Trinca, mais le film manque cruellement d'ampleur pour être la grande fresque de l'Italie des 60's qu'il rêverait d'être... On a des jeunes, tous un peu passionnés, un peu maladroits... Premiers amours, premières luttes, les bourgeois qui veulent s'émanciper, les fils de pauvres qui veulent se faire accepter... La peinture de l'Italie de l'époque (très complexe) reste vraiment en surface, très gentille avec l’extrême gauche de l'époque et le film est assez caricatural (méchants flics, gentils étudiants gauchistes...) Tout juste dira-t-on du bout des lèvres que certains finiront par dériver un peu et tuer des gens avant d'aller se planquer en France en toute impunité... Même sur les aspects non politiques, les rapports humains, les liens familiaux, etc, le film ne convainc pas, c'est trop tiède, timoré, les persos manquent de profondeur... Bref, un ratage, pas horrible, pas ridicule, mais juste un peu tiède, un peu mou, plutôt du niveau d'un téléfilm un peu friqué que du témoignage marquant d'une époque..
  9. Dans les années 1930, les Texas Rangers Frank Hamer et Maney Gault sortent de leur retraite pour traquer Bonnie et Clyde Sympathique film sur la traque de Bonnie and Clyde. C'est très classique, très old school. Des mecs carrés, droits ds leurs bottes, qui en ont marre de voir des criminels sanguinaires devenir des icônes adorées ds tout le pays. Choc des cultures bien emballé, belle utilisation des paysages du Sud américain, joli duo Kevin Costner / Woody Harrelson. A la real, on retrouve John Lee Hancock qui n'a pas une filmo de real incroyable, mais qui a notamment écrit le scenar du très bon "Un monde parfait" d'Eastwood, qui baigne dans la même atmosphère. Voilà, on a ce qu'on vient voir, un solide spectacle, à l'ancienne, qui prend son temps, qui chique du tabac et boit du whisky dans une flasque. J'ai bien kiffé !
  10. Revu cette semaine, et ma foi, ça se mate bien. C'est vrai que ça fait pas dans la finesse hein, c'est très con d'un bout à l'autre, rien n'est crédible, tous les acteurs sont en roue libre totale, mais ça donne au film un côté comic book qui fonctionne plutôt bien à mon sens. De plus, ça ne manque pas d'humour, parfois bien lourd (Bokeem Woodbine qui parle de se branler pdt tt le film...), parfois plus drôle (le running gag sur "King Kong 2"). Les gunfights sont inégaux mais généreux, avec quelques belles idées perdues ici ou là. Et globalement, tout le monde en prend pour son grade, tous les persos sont des loosers, tous à peu près stupides, cupides, vaniteux, et le film se moque gentiment de cette belle brochette d'idiots et d'arrivistes ... Bref, ça pue les 90's ds le moindre plan, c'est clinquant, tape à l'oeil, vulgaire et too much, mais ça fait le job niveau divertissement bourrin mais fun ! Par ctre, Kirk Wong a complètement disparu de la circulation depuis, il n'a toujours pas re-tourné un seul film 23 ans plus tard !
  11. Revu sur le BR pour la première fois depuis que j'avais pécho le coffret et la copie est absolument MA-GNI-FIQUE ! Vraiment un disque de démo, image incroyable, mais respectueuse du film, de l'époque, c'est sublime ! Le film tue toujours autant sinon, of course
  12. AH ben ça fait plusieurs fois que je me demande ce que ça vaut, tu m'as convaincu, je vais le pecho ! Moi de mon côté, je tape ds le classique, Intégrale Marvel Et dès que j'ai fini, j'enchaine sur
  13. Ruben et Lou, ensemble à la ville comme à la scène, sillonnent les Etats-Unis entre deux concerts. Un soir, Ruben est gêné par des acouphènes, et un médecin lui annonce qu'il sera bientôt sourd. Désemparé, et face à ses vieux démons, Ruben va devoir prendre une décision qui changera sa vie à jamais. Postulat intéressant pour un film assez atypique, qui propose une expérience ciné qui sort de l'ordinaire. Et c'est peu dire que l'immersion est réussie. Très justement salué de deux Oscars (montage et son), le film adopte complètement le point de vue de son perso principal, sa surdité progressive. Énorme travail sur le son, mais pas que. On vit avec Ruben la frustration, celle de voir une vie tournée vers la musique prendre fin, le deuil nécessaire, et la lutte face à ses démons (ancien toxico) qui rodent toujours ds le coin... Joli portrait d'un marginal, que le film ne cherche pas à rendre plus attachant que ça. La découverte d'un nouveau monde, les choix à faire, le retour en arrière rêvé qui sera impossible. Malgré d'évidentes qualités, j'ai trouvé le film un peu inégal. La première demi heure est bluffante, complètement immersive. Par la suite, certains passages m'ont moins accroché, il y a qques longueurs, on est sur un terrain plus convenu (on retrouve pas mal de passages obligés de films liés à la maladie, à une addiction...). Mais le final ouvre des pistes de réflexion intéressantes, crédibles. Bref, une belle réussite; à voir en salles absolument pour en apprécier pleinement toutes les qualités. Un Riz Ahmed incroyable. A voir !
  14. Anthony est retraité. Il vit seul dans son appartement de Londres et refuse toutes les aides-soignantes que sa fille, Anne, tente de lui imposer. Cette dernière y voit une nécessité d’autant plus grande qu’elle ne pourra plus passer le voir tous les jours : elle a en effet pris la décision de partir vivre à Paris pour s’installer avec l’homme qu’elle vient de rencontrer… Anthony Hopkins perd la boule ds l'adaptation par Florian Zeller de sa propre pièce de théâtre. A la clé, Oscar du meilleur acteur pour le vétéran anglais et du meilleur scénario pour Zeller. J'ai bien aimé, même si je dois dire que j'en attendais un peu plus. Le film a ses points forts, à comment par un casting au top où chacun est parfaitement à sa place. Hopkins est bien sur omniprésent, brillant en père déboussolé, tantôt charmeur, tantôt colérique, étant petit à petit submergé par son déclin. Olivia Colman lui offre un parfait contrepoids en fille aimante, ne sachant plus comment faire, tiraillée entre l'amour pour son père (qui le lui rend peu) et sa propre vie qui pâtit forcément de tout ça. Les autres personnages, secondaires mais essentiels s'en sortent tous très bien, le moindre petit rôle ayant un vrai truc à défendre auprès de ce "père" dur à gérer... Le film joue bp sur les points de vue. On adopte celui d'Hopkins et la confusion qui va avec (Alzheimer ou toute autre maladie du genre). On mélange les visages, les gens, les lieux, les époques. On ne sait plus où on est, on semble revivre une scène en boucle, on imagine certaines autres... C'est plutôt bien vu comme approche, et ça fonctionne très bien. Mais on prend aussi le point de vue de sa fille. Comment on peut être perdue dans une telle situation, se sentir terriblement impuissant, ne plus savoir quoi faire pr ménager le malade, mais sans en faire porter tout le poids à ses proches. En cela, le film est très juste, et quiconque ayant vécu ce type de situation y replongera immédiatement, avec tous les déchirements que cela entraine. Reste qu'à côté de ces vraies qualités, il manque un petit quelque chose au film, qui se repose un peu trop sur son postulat de départ, et reste un peu trop sur les rails prévisibles du genre. On aurait aimé une mise en scène un peu plus inventive, quelques scènes ne poussent pas le curseur assez loin à mon sens. Sans doute pour éviter un côté trop mélo, mais la retenue n'est pas toujours le meilleur choix. Mais bon, il reste un bon film, porté par des comédiens au sommet, touchant, humain, sincère. Une belle réussite.
  15. Découvert sur le tard sur le BR Artus. Assez mitigé. C'est clairement très bordélique, ce qui fait à la fois le charme du film et ses limites. Les ruptures de ton sonnent parfois justes, arrivent parfois n'importe comment. On passe d'une comédie à la con à un truc plus évanescent, il y a un côté "Les valseuses" au féminin pas désagréable, mais du tout abouti non plus... La chanson titre terrasse, le final est racoleur à souhait, les actrices sont sublimes, la plupart du cast joue comme un pied... Enfin bref, j'arrive pas à avoir un avis tranché, être vraiment emballé ou rejeter le film. Une curiosité, bien de son temps. J'en espérais un peu plus quand même... Le BR Artus est pas terrible. Au bout de quelques minutes, je me suis relevé pour voir si j'avais pas foutu le DVD au lieu du BR ds le lecteur... Par la suite, ça s'arrange, mais ça reste très inégal. Certaines scènes sont très propres, bien définies, et le plan d'après, on a l'impression de voir une VHS... Et c'est comme ça tout le long... Rien de rédhibitoire, mais clairement pas un disque référence.. Itv de 20mn en bonus, qui présente le film. Carré, sans génie, mais c'est correct.
  16. Adrien est coincé. Coincé à un dîner de famille où papa ressort la même anecdote que d’habitude, maman ressert le sempiternel gigot et Sophie, sa soeur, écoute son futur mari comme s’il était Einstein. Alors il attend. Il attend que Sonia réponde à son sms, et mette fin à la « pause » qu’elle lui fait subir depuis un mois. Mais elle ne répond pas. Et pour couronner le tout, voilà que Ludo, son futur beau-frère, lui demande de faire un discours au mariage… Oh putain, il ne l’avait pas vu venir, celle-là ! L’angoisse d’Adrien vire à la panique. Mais si ce discours était finalement la meilleure chose qui puisse lui arriver ? Adaptation du bouquin de Fabcaro au cinéma. Je n'ai pas lu le livre, mais j'ai lu pas mal de BD de l'auteur (et j'adore). On retrouve bien son univers, son gout pr croquer le quotidien, l'amour du non sens, des gags Wtf. Le film se tient bien. On ne s'éparpille pas, 1h30, emballé c'est pesé. Joli cast, Benjamin Lavernhe porte le film, mais tous les seconds rôles sont très bons. On sent un amour des comédiens, autant que du bon mot. Voilà, 1h30 sourire aux lèvres, quelques éclats de rire, un ou deux moments d'émotion, une séance qui remplit parfaitement le contrat !
  17. DPG

    Friends

    Oui, assez bizarre comme impression. En grand fan, à la fois content de les revoir, mais triste de voir leur "physique". Tout le monde est en plastique sauf Phoebe et Joey (qui a pris 100kg au passage) Au final, ils ont bien fait de pas refaire un épisode spécial, ce ne sont plus vraiment les persos qu'on a connu et aimé. Quelques moments sympas donc, ds les bétisiers, anecdotes, mais ça reste très convenu, show à l'américaine, bon.. Ca n'abime pas la série, mais ça ne sert à rien non plus...
  18. Trailer du nouveau film de Julia "Grave" Ducournau Intrigant... Très "Cronenberg" dans l'esprit à nouveau
  19. Chronique des 22 ans de carrière de la star du foot Roberto Baggio, de ses débuts difficiles sur le terrain aux profonds désaccords avec certains de ses entraîneurs. Un biopic Netfllix sur Baggio, un de mes joueurs préférés all time, Ballon d'or 1993 et un des plus grands joueurs italiens de tous les temps, j'étais un peu obligé de mater. Les premiers échos étaient pas fou-fou, et on le comprend, c'est une nouvelle belle croute made in Netflix. Le film évoque plus un téléfilm d'après midi M6 que le grand truc que ça aurait pu être. A ce compte, j'aurais largement préféré un vrai doc, comme celui (mortel) de Asif Kapadia sur Maradona. On survole donc à peu près tout, zappant les 9/10e de la carrière du joueur pour se concentrer sur le Mondial 94. Pourquoi pas après tout, un biopic ne visant pas forcément l'exhaustivité, mais même sur ce Mondial, le film ne convainc pas. Tout est ultra basique, scolaire, avec un psychologie de comptoir (la lourdeur de l'évocation des rapports au père, et au coach, Sacchi). On sent les passages obligés (le bouddhisme, le péno raté en finale) insérés à la truelle dans un script pachydermique. Au final, le seul moment à peu près réussi du film reste son final, et le lien unique que Baggio, à travers ses réussites et ses échecs, a su créer avec tous les italiens, étant en cela bien plus aimé que ses rivaux / équivalents / successeurs (Del Piero, Totti, ...). Ça fait maigre, mais c'est déjà ça de pris. Pour le reste, n'importe quel doc sur youtube fera mieux.
  20. Le dernier Crash sur Switch. Pas de révolution en vue, ça marche ds les pas de ses prédécesseurs (je m'étais refait la compil y a quelques mois donc j'ai bien les jeux en tête) mais ça fait très bien le taf. Les univers piochent un peu à gauche à droite (on pense à Indiana Jones, Pirates des Caraibes, Coco...), le jeu est toujours fun, la difficulté bien dosée (quelques passages où il faut s'accrocher mais on s'en sort toujours). Quelques news ds la prise en main, notamment le gros point fort, l'ajout d'une petite ombre sous le perso lors des sauts, qui permet de voir où on va atterrir (ça rendait parfois fou ds les précédents). Quelques nouveaux persos à jouer plutôt sympas lors de niveaux spécifiques, des idées plutôt funs même si stressantes (le costume qui fait apparaitre ou disparaitre telle ou telle plateforme). Bref, après 3-4h de jeu, je suis satisfait, un bon Crash, ds la lignée d'une saga que j'aime bp et que j'ai plaisir à retrouver !
  21. Bon, je m'auto réponds si ça intéresse qqu'un un jour... J'ai fini par pécho SINE MORA sur Switch donc Plutôt sympa mais assez dur. Le système est pas mal, on a un timer qui descend, et tuer des ennemis nous fait regagner des seconds au timer. Du coup, faut pas trainer et perdre tout son temps à éviter les ennemis, faut les avoir, et le plus vite possible. Le jeu est plutôt joli, jouable, classique mais efficace. Mais le challenge est bien relevé, je m'étais pas fait de shootem up depuis un moment , je galère bien
  22. Etant fan des "10 petits nègres" et curieux de toutes les adaptations existantes, j'ai découvert récemment l'existence de celle ci ... Avec notamment au cast Donald Pleasance, Herbert Lom et Frank Stallone ! Quelqu'un aurait déjà vu cette curiosité ???
  23. Pareil que tout le monde, des espoirs vu le passif de Snyder en zombies, et déception... Pas horrible ou honteux, mais juste teeeeeeeeeellement long et moche visuellement. Pr le reste, rien de spécialement notable, on suit ça d'un oeil distrait, deux trois bonnes idées égarées là par erreur, et le reste en pilotage automatique... Probablement oublié ds une semaine...
  24. Toujours à Marseille, je surkiffe ce son
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