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Chaque soir à neuf heures - Jack Clayton - 1967


Jeremie
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Une grande maison, quelque part dans une banlieue anglaise : sous son toit, plus de sept enfants s'ébattant jour et nuit au chevet de leur mère malade. Un matin, celle-ci s'éteint...

Les aînées connaissent pertinemment leur sort à venir : l'orphelinat. Pour échapper à cette peine, ils enterrent le corps de leur mère dans le jardin et décide de vivre de ses économies. Ensemble, ils construisent leur petit monde secret, à l'abri du regard des adultes. Mais un jour...

 

Clairement, la découverte de l'année pour moi...

En toute franchise, j'ai été lessivé émotionnellement de la première à la dernière image : Clayton semble y reproduire ad vitam cette impression fugace mais douloureuse qui vous arrache au monde de l'enfance dans une série d'images incroyables, de regards qui ne s'oublient pas. La direction d'acteurs est proprement hallucinante, je crois n'avoir jamais vu des jeunes acteurs aussi Dès les premières minutes, on est scotché par leur capacité à jouer comme des grands sans aucun efforts...Et puis au milieu, Dirk Bogarde, d'une classe affolante comme toujours.

 

Atmosphère lourde, morbide, entre les éclats de l'enfance et la fièvre religieuse ; musique de Delerue traumatisante de beauté. Pfiou, je m'en remettrais pas...

Et pas de dvd, c'est bien triste.

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