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Gérardmer 2012


Kerozene
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Hell a été tourné sur l'île ?

Putain, je l'ai loupé

 

Bon ben sinon, un festival en demi-teinte : on sent encore plus la crise budgétaire et la compet visait plus les effusions de larmes que de sang. Et Babycall en grand prix, putain la honte

 

Twixt : Coppola fait son Twin Peaks. C'est pas très beau, mou comme le bide de Val Kilmer, et assez maladroit. On sait pas trop ce qui lui a pris quand même...

Beast : Un Possession-like en plus soft, plus retenu, plus symbolique, plus abstrait...en fait, je crois pas avoir tout compris, même avec le recul

The Day : Un spin-off sans le vouloir (?) de La route...en low budget. J'avoue que ce fut la première surprise du festival : c'est méchant, musclé, hyper tendu, pas commode. Et puis bon les dernières images sont hyper gonflées On est pas loin du claquage pour ma part...

La maison des ombres : un très belle ghost-story, très classique, mais mené admirablement de bout en bout. Un petit bijou de beauté dépressive.

Pastorela : On est pas très loin d'Iglesia en moins méchant. C'est assez bien mené et plutôt drôle, ce qui est déjà pas mal.

The Incident : Mon claquage de beignet ! Et c'est français C'est bien filmé, c'est méchant, c'est flippant, carré, solide...je l'ai pas vu venir.

Norwegian Ninja : On voit les intentions, sauf que c'est inssuportable de bout en bout. Mou du cul, incompréhensible, effarant de non drôlerie. Punition.

Eva : Ben j'ai beaucoup aimé c'est encore du mélo (assez noir quand même) à l'ibérique, matiné de SF cette fois. C'est chargé, mais c'est beau, attachant, bien plombant comme il faut. J'adhère

The Theatre Bizarre : Un petit claquage...mais pas de surprise dans un sens. Qualité égal, des images folles, malsaines, un budget serré mais bien servi. C'est du très très bon !

The cat : nul à chier, mièvre, long, chiant. Une torture. Et pourtant, j'aime les chats. C'est que des branleurs de toutes façons.

The Moth Diaries : Carmilla à la sauce Twilight. Je vote pour Lily Cole, sinon on s'en fout.

Chronicle : ça dégage bien. Promesses tenues, scènes dantesques. Le found footage qu'il le faut.

Babycall : Dark Water à la Norvegienne, sans eaux. Ah si un peu. Bref, on s'en branle.

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Alors pour ouame:

 

Twixt: plutot intéressant, Coppola se met littéralement à nu, sous les traits d'un écrivain has-been qui cherche un nouveau souffle tout en étant hanté par la mort de sa fille (très similaire à celle de son fils ainé, mort dans les années 80). Malheureusement, si le film est souvent très drôle et touchant, ça manque de rythme et de maestria. 6 jours après, je ne sais toujours pas quoi en penser

 

The Caller: Voila ce qu'on peut appeler un bon petit film, le début se cherche un peu, mais la deuxième moitié est bien tendu, grace à une mise en scène efficace et surtout à un scénario bien pensé. Quelques scories (Une scène d'amour un peu téléphonée entre autre), mais rien qui gâche le plaisir. Une excellente série B, bien écrite, bien jouée.

 

Rabies: bof bof, un survival parodique parfois amusant, mais beaucoup trop long, aux effets horrifiques vus mille fois ailleurs...à dégager.

 

Beast: tellement chiant que j'ai fini ma nuit devant. Mention spéciale à l'acteur principal, rarement vu une prestation aussi nulle.

 

Blood Creek: Mortel!!!! Faut se fader les 20 premières minutes un peu longuettes mais après, c'est d'une patate monumentale!!! Si on reconstitue le scénario, ça n'a juste aucun sens, mais on se tape au moins une heure d'action non-stop, avec des images vraiment fun (putain, l'attaque du cheval zombi!!!!). J'aurai jamais cru que Schumacher puisse faire un truc pareil.

 

Pastorella: Du sous-De La Iglesia qui prouve qu'il faut un minimum de talent pour rendre subversif une image de nonne qui se fait prendre par derrière. Juste nul.

 

Hell: J'aurai jamais cru que La Route deviendrait un sous-genre. Pas honteux, mais en dessous de Stake Land.

 

The Incident: Bof...La première partie, où il ne se passe strictement rien, est parfois assez tendu, avec un vrai petit suspense. Malheureusement, toute cette tension s'efface quand l'action démarre et le réal semble avoir peiné avec sa fin. Si on ajoute à ça qu'on se fout complètement du sort des personnages....

 

Corman's world: Sympathique, avec un sujet pareil le contraire aurait été étonnant, mais on survole un sujet qui mériterait à lui seul une mini-série. Quand on connait un peu, on en ressort frustré, mais quand même amusé.

 

Eva: Je dois plus avoir de cœur tellement j'ai trouvé ça chiant, long et prévisible. Prix du public? Je comprends plus rien....

 

The Day: Par le réalisateur de Highlander 4. en dehors de la scène de fin, rien à sauver...des tunnels de dialogues, une action illisible, des perso dont on se fout totalement...des sous-The road, c'est quand même le pire.

 

The Moth Diaries: N'ayant ni 14 ans, ni vagin, je ne me suis pas senti concerné une seule seconde.

 

Babycall: Pas complètement maîtrisé, un peu longuet, mais Noomi Rapace déchire et le scénario tient bien la route. Mérite largement une sortie.

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Twixt: mouais, c'est franchement pas une réussite. C'est une comédie fantastique aux frontières de l'onirisme, ça pique un peu les yeux, il y a des superpositions ridicules mais des instants d'humour bienvenus. Ca reste dispensable.

 

The Caller: vu au NIFFF - du bon fantastique à l'ancienne, vivement conseillé.

 

Beast: drame sur la jalousie dévastatrice façon "Possession" à la sauce danoise, j'ai trouvé ça captivant. Les acteurs sont excellents, mais la fin m'a complètement échappé, j'y ai vu une espèce de morale de base un peu moisie, mais il se peut que les intentions soient autres.

 

The Day: ça m'a complètement éclaté, un "La Route" sous stéroïde avec ses survivants râleurs et ses cannibales taquins, ça bastonne efficacement... Mais gros bémole sur le sang en CGI.

 

Hell: le chaînon entre "La Route" et "The Day", très agréable avec de jolis instants de tension et des cannibales cathos pas commodes.

 

The Incident: un film de zombies en huis-clos où les morts-vivants sont remplacés par des fous sanguinaires. Résultat: c'est tendu, méchant, brutal et sanglant, une belle petite claque!

 

Eva: une sorte de variation mélodramatique et mièvre du "Androïde" d'Aaron Lipstadt. C'est bourré de violons, cousu de fil blanc et prévisible en diable. Vu les réactions du public à la fin de la projo, pas étonnant que le film reparte avec le prix du public. Malheureusement.

 

Corman's World: passionnant, mais inévitablement incomplet. A quand une suite?

 

The Moth Diaries: Mary Haron surfe sur la vague "Twilight" et nous emmerde avec des pétasses s'apprêtant à rentrer dans l'âge adulte. Dans l'ensemble, cp'est un peu ridicule. Ca manque clairement de scènes saphiques.

 

The Cat: le fond de poubelle du film de fantôme asiatique qui lorgne méchamment vers "Dark Water"

 

Babycall: une autre resucée de "Dark Water" à la sauce scandinave, c'est chiant comme un jour sans pain, c'est moche comme un Derrick et c'est écrit n'importe comment. Grand Prix? Je vais faire mon Kasso: Allez vous faire enculer!

 

Chronicle: ok, c'est de la grosse artillerie, mais c'est le pied total, à ranger à côté de "Cloverfield".

 

Perfect Sense: pourquoi il était hors compétition celui-là? C'est une réussite du début à la fin, Eva Green est excellente, McGregor n'a jamais été aussi bon (il n'a en fait pas toujours été bon), et le film touche de manière pertinente, intelligente, sensibilise et prêche les plaisirs de la vie sans chercher à livrer une morale à deux balles (on souligne l'importance des petits plaisirs du quotidien, de la clope, de la bonne bouffe, du sexe et de l'alcool). A la fin de la projo, tout le monde avait de se prendre dans les bras... C'est très love, sans tomber dans la facilité, bien au contraire.

 

Norwegian Ninja: une merde.

 

New Kids Turbo: l'éloge du mulet et de la moustache, une comédie trash et débile sur la beaufitude néerlandaise.... délectable!

 

Juan of the Dead: du zombie cubain, c'est pas aussi bon que "Shaun of the Dead", mais ça fonctionne parfaitement! Plaisant, gore, marrant avec une petite touche de Cuba Libre.

 

La maison des ombres: C'est joli, c'est un quasi remake de "L'Orphelinat", bref, déjà vu.

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Ah mais j'ai oublié les deux autres rigolos de la sélection:

 

Emergo et Grave Encounters, qui sont à peu de choses près les mêmes conneries.

Sauf que le dernier quart d'heure d'Emergo fout les choquottes et que Grave Encounters se fout du monde.

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