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The town that dreaded sundown - Alfonso Gomez-Rejon (2014)


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  • 5 months later...

C'est vachement bien. Matez-le. Scope, photo superbe, montage au cordeau, mise en scène réfléchie, c'est du néo-slasher esthétiquement chiadé, pas cynique pour un sou, au contraire ça respire l'amour de ce genre trop méprisé. Surtout que si j'en crois les dires, l'original était pas top. Tous les jeux formels du films sont à tomber.

 

Le chef op est le réal de Megan is missing, mais là, y'a rien à voir. En tout cas, si vous aimez les slashers, matez ce bordel de film (et dire que le dernier slash que j'avais vu avant celui-ci c'était, ironie, Lovers Lane...)

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C'est d'une beaute impeccable. Un vrai plaisir pour les sens. Après j'avoue que j'ai eu du mal avec la résolution du film, très banale compte-tenu de l'histoire récente des slashers.

 

Megan is Missing c'est tout pourri par contre. Le grand écart quand même visuellement.

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C'est vrai que visuellement ca encule des éléphants. C'est super beau, la mise en scène est ultra classieuse. C'est rare de voir ca dans un film d'horreur. Après au niveau scénario il y a la bonne idée de départ puis c'est le trin trin habituel. Ca manque peut être d'horreur mais on s'ennuie pas et c'est tellement bien foutu que ça passe tranquillement.

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J'aime l'idée de proposer une histoire réflexive (là, on parle quand même de meurtres réels, qui ont inspiré un film a moitié réaliste par sa mise en scène durant les seventies et engendré une sorte de culte local, qui donne lieu (culte et film originel) à un remake ne jouant que de ça) mais de faire passer la réflexion par les images (on est pas chez Williamson et ses dialogues bourrins), sans trop de prétention...

 

En fait, là où le film originel tentait d'alimenter ou de copier le réel, le remake a la bonne idée de ne pas refaire l'histoire mais de refaire le film, du coup on a vraiment l'impression que chaque cliché, assumé ainsi, fait partie d'un univers qui n'est que fiction (comme si les personnages en étant conscients), on navigue entre les niveaux de réalité...

 

Comme dans Scream II, on crève en parallèle à une séance de cinéma, mais faut avouer que c'est plus ambitieux esthétiquement et formellement.

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Vrai que l'original était plutôt chiant, et vrai aussi que le fond de l'histoire est vu et revu

putain on nous ressort encore un binôme après Scream

, mais de la part de ces débiles de Blumhouse, j'ai été très très surpris ça file à un train d'enfer, c'est beau et la réalisation est complétement hallucinante, limite expérimentale et très "argentesque". Dans une industrie où tous les films d'horreur commencent à se ressembler, ça fait grave plaisir.

Tout le côté faux remake est très bien vu, on a enfin un couple homo au milieu des hétéros baiseurs habituels c'est généreux, plein d’énergie. Vraiment très cool.

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