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The Imitation Game - Morten Tyldum (2014)


Steve
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1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.

 

Pas de grosse surprise. Le script est carre et le succes du film repose principalement sur les epaules de Cumberbatch. Le film se passe entre 3 epoques de la vie de Turing pour se focaliser sur son rapport avec le secret tout au long de sa vie. C'est pas super subtil mais c'est un point de vue qui evite d'en faire des caisses sur la guerre elle-meme, ses recherches et son homosexualite. Beau score de Alexandra Desplat comme d'hab.

 

Rasjfl7CagQ

Edited by Guest
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Tout pareil. Hyper carré calibré et ça fonctionne très bien. J'aurai bien aimé qu'il y ai une petite mention au test de turing d'aujourd'hui. Cette histoire globalement, si elle doit être romancee ici forcément, est quand même dans le fond complètement hallucinante dans toutes les conséquences qu'elle a engendrée. Elle en devient presque plus difficile à croire qu'une fiction d'espionnage.

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Ouais c'est ultra calibré. C'est bien ce qui m'a posé problème.

 

J'en suis pas resorti en ayant détesté, ça serait pas objectif de dire que c'est mauvais. J'ai suivi ça sans regarder ma montre, il y a des côtés bien vus (la partie sur l'enfance où l'homosexualité du personnage est dévoilée sans trop en faire des caisses), et ce que implique une telle histoire est fascinant. Mais c'est plein de tics de réalisation qui me saoulent (les ralentis sur des images d'archives d'Hitler quand on évoque l'avancée de la Guerre...), ou dans la narration (la catchphrase émouvante que le public sera bien sûr de retenir), c'est assez manichéen, et on sent trop l'aspect romancé inséré au burin, et qui prend trop le pas sur ce qui a vraiment d'intérêt (la conception de cette putain de machine, au final réléguée au second plan). L'ensemble est bien trop classique, et certains rebondissements sont assez gratuits. J'espère aussi que les futurs rôles de Cumberbatch ne seront pas trop calqués sur Sherlockà l'avenir.

 

Bref, j'ai pas détesté, mais c'est complètement pas mon truc, et je n'y ai pas adhéré plus que ça.

 

(Ha, et perso les écriteaux en fin de film, ça me casse les couilles, surtout que là y'en a une bonne dizaine. )

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  • 1 year later...

Comme tout le monde, c'est propre carré, du coup y a presque rien à critiquer. La mise en scène est propre, Benedict est parfait as usual, les seconds rôles nickel et juste à leur place, le rythme est pas trop lent pas trop rapide, on s'ennuie pas, on apprend des trucs, des fois on rigole, des fois on est émus... Putain plus j'y pense plus on dirait une leçon universitaire de scénario ce film... Bon du coup ça provoque pas la grosse passion genre "ouah putain, j'ai déjà hâte de le revoir", mais ça fait (très? trop?) bien le job. Le sujet en lui même est déjà tellement dingue et surréaliste qu'il se suffit à lui même. Le moment pathos avec le frère du collègue qui va mourir comme une merde était en trop.

A la fin j'avais quand même bien envie de tout casser évidement (même si je connaissais déjà l'histoire du bonhomme) parce qu'à un moment donné j'ai pensé "putain quelle époque de merde ça a été" juste avant de me rappeler que la notre n'étais pas mieux et commençait même à être pire sur certains aspects...

Sinon, Cumberbatch a quand même enchainé ensuite avec le même rôle que celui là (qui était déjà le même rôle que Sherlock) dans Dr Strange. Bon, il joue tellement bien les génies connards égocentriques qu'il va pas s'en priver en même temps...

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  • 1 year later...
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