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Desperado

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Jess Franco

Jess Franco (3/6)

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  1. Ouais ben tout pareil en fait : le script est vraiment zarbi, on est à la limite du slasher avec le psychopathe increvable. Mais bon le film distille une ambiance vraiment oppressante et on ne s'ennuie jamais, donc merde au réalisme. Plutôt bien apprécié pour ma part.
  2. Revu hier en HD sur Prime Video. Je revois le film un peu à la hausse. Je devais être dans de bonnes dispositions.Ca manque clairement d'action et de fusillades et l'amourette au milieu du film est trop longue et fout un sacré coup au rythme. Après c'est magnifiquement mis en scène par Mann. La B.O. colle parfaitement à ce que l'on voit à l'écran. Je me suis laissé porté par ce petit trip cinématographique. On aime ou pas mais si l'imagerie de la série est typique des années 80, celle du film est typique des années 2000. Bref pas le meilleur polar de son auteur ou de la décennie mais revoyure plutôt positive : j'ai passé un bon moment.
  3. Je ne me suis jamais autant fait chier devant un Schwarzy, surtout que la bande-annonce le vend comme un vigilante alors que pas du tout en fait. Comme dit plus haut, j'ai vraiment trouvé que le film ne servait à rien. Pitié Arnold, fais-nous un Dernier Rempart 2 !!!
  4. Revu à l'instant et j'ai encore trouvé ça un peu mou du genou. C'est plein de bonnes idées mais la réalisation foireuse (tous les meurtres sont hors-champ ou dans le noir, Danny Glover a l'air d'un papi qui va faire une attaque à la moindre baston) et le fait d'avoir toujours du mal à m'attacher aux persos (qui sont survolés et pas très charismatiques) m'ont fait décrocher. La fusillade d'ouverture poutre toujours autant. Dispo en ce moment sue Prime vidéo avec l'épisode 1 et tous les Aliens.
  5. Mes collègues m'ont fait les mêmes réflexions (Amazon, les conditions de travail, la fin des petits commerces, tout ça... Perso je m'en cogne un peu). J'ai pris l'abonnement car il y avait l'application sur ma box, c'est moins cher que Netflix et il y a la livraison accélérée pour pleins de colis. Et en cette période de confinement, j'ai fait quelques achats en ligne.
  6. Pas mieux : il faut rajouter que le scénario n'a bien sûr aucun sens et qu'il y a un gamin cyborg qui vide des boites de bière avant de se faire opérer (car dans le futur post-apocalyptique, la binouze remplace les anesthésiants) et il finit bourré. Et quand il est bourré, il tord des objets avec son bras bionique. Dispo sur Prime Vidéo.
  7. Il est violent celui-là, entre son budget fauché de chez fauché (le film ose quand même nous montrer un cheval à un moment, ça sent le dépassement), son bébé qui survit à une flèche dans son berceau, le magicien fou avec son oiseau sur la tête qui nous explique toute l'histoire au cas où on ne la comprendrait pas, ses dialogues bien machistes (en mode "les femmes sont faites pour s'occuper des mâles et enfanter et basta"). Ca ne dure qu'1h20 et c'est très bien. Vu il y a deux semaines et je l'ai déjà complètement oublié. Dispo sur Prime Video.
  8. C'est sympa mais après Cyborg avec JCVD, j'ai trouvé qu'il faisait pâle figure celui-là. J'ai bien aimé l'idée débile du cyborg qui régénère tout seul. Dispo sur Prime Video.
  9. Revu à l'instant (je l'avais vu chez un copain d'école et encore je ne suis pas sûr de l'avoir vu jusqu'au bout) : le scénario est débile au possible (le Cyborg du titre doit apparaître 5 minutes à l'écran, les héros vont plus vite à pied que les méchants en bateau, les projets du méchant sont foireux) mais ça se suit sans temps mort. Malgré un budget fauché, il y a un effort du réalisateur pour faire un truc un peu soigné et une sur-utilisation de filtres (rouge, bleu, gris...) en fonction des scènes. Mais surtout le gang de méchants vaut son pesant de cacahuètes : ils ne savent dire tous que BEEEEAAAARGH !!! D'ailleurs, le combat final sous la pluie entre JCVD et le méchant est un festival de cris digne de néandertaliens en rut et justifie à lui seul la vision du métrage. JCVD n'atteindra jamais un tel niveau de puissance de jeu après ce film. Bref la série B parfaite pour un dimanche pluvieux et confiné.
  10. Oui c'est le cas pour l'intro : le problème c'est que la bonne idée qu'elle contient (Kersey qui se voit dans le cadavre du violeur) n'est pas du tout exploitée dans la suite du métrage.
  11. Vu au lycée et je n'avais pas trop apprécié. Qu'est-ce que j'étais con quand j'étais ado car je l'ai revu hier et c'est la surpuissance à tous les niveaux : entre le méchant japonais qui ne veut pas gagner le tournoi mais rendre infirme tous ses adversaires, le pote de Van Damme qui a un T-shirt Harley Davidson et se casse des briques sur la tête, Jean-Claude qui fait le grand écart sur les collines de Hong-Kong (filmée plus crade que jamais) et qui porte des marcels qui lui descendent jusqu'au nombril. Non ce film, c'est le bien, et il n'y a aucun temps mort, j'ai pas vu passer les 1h30. A voir sur Prime Video avec le mois gratos MGM.
  12. La fille de la nouvelle-nouvelle-nouvelle femme de Bronson est tuée suite à une overdose. On le sentait venir car elle sortait avec un petit ami qui fumait des joints et qui klaxonnait dans sa voiture de sport pour lui dire de sortir sa maison au lieu de frapper poliment à la porte. Bronson va donc prendre les choses en main et éradiquer les vendeurs de drogue de L.A. de la surface terrestre. Moins fun que l'épisode précédent, le film n'en demeure pas moins très drôle. Bronson s'infiltre chez les dealers en mode serveur ou ouvrier et les tue à coup de poing, coffre de voiture, lance-grenade, mitrailleuse, bouteille de vin piégée et j'en passe... Tout le monde le rate (il ne court plus très vite pourtant) mais lui fait mouche à chaque fois. Les flics sont toujours aussi nuls. Le film fait une utilisation importante de mannequin en mousse et la mort du méchant justifie à elle-seule la vision du métrage. mort du méchant Le DVD MGM s'échange d'occase entre 20 et 40 balles (je l'avais payé 5 euros neuf et il prend la poussière dans un carton avec ceux de Delta Force et Cyborg).
  13. Grâce à Amazon Vidéo et à un mois gratuit proposé par la chaine MGM, on peut se refaire tous les classiques de la Cannon. Ni une ni deux, comme on est confinés, je n'ai pas résisté longtemps et, entre deux Justicier, je me suis laissé tenté par cet Over The Top que je n'avais pas revu depuis le lycée. Bon ben c'est du gratiné. La première partie nous montre comment Stallone, un routier, tente de transformer, lors d'un road-trip initiatique, son jeune fils BCBG en gros beauf : du coup il l'emmène manger dans des fast-food dégueux et tente de lui apprendre la vie ("la vie te fait pas de cadeau", tout ça...). Dans un éclair de lucidité (et aussi parce-que ces conneries lui ont empêché de dire adieu à sa mère mourante), le gosse ne veut plus voir Sly et refuse ce bel avenir fait de bière, de testostérone et de burgers. Conséquence dramatique : Sly vend son camion et part tenter sa chance au tournoi mondial de bras de fer à Vegas. Et cette deuxième partie est un festival de trognes invraisemblables, de répliques cultes ("le second c'est un con", "quand je retourne ma casquette, je fais le vide dans ma tête, je suis comme ce tracteur... une machine !") et de ralentis sur des bodybuilders en train de beugler comme des bovins avinés dans un champ de bouse pour "passer le top" (*titre du film), c'est-à-dire foutre K.O. la main de son adversaire. Le gosse, qui a fugué jusqu'à Vegas en conduisant un 4x4 et en prenant un jet-privé, tombe dans les bras de son père, l'émotion prenant le pas sur sa soudaine lucidité, le tout sur une musique synthé et des images certifiées 80's à mort. Bref, j'ai pris mon pied. Au passage, si quelqu'un à la réponse à cette question qui m'obsède depuis le visionnage : pourquoi la V.F. appelle-t-elle "tracteur" un semi-remorque ?
  14. Le pitch : Elmo McElroy, un éminent chimiste, a mis au point le POS 51, la drogue parfaite. En essayant de la commercialiser, tout ne se passe pas comme prévu. L'affiche trônait en grand sur le chemin de l'école où j'allais. Mais j'allais pas trop au ciné à cette époque. Vingt ans après, grâce à Amazon Vidéo, je comble cette lacune. Samuel Jackson passe tout le film en kilt, Robert le passe en maillot de foot. Robert doit protéger Samuel mais il ne fait que le foutre dans pétrin . Mais Robert s'en fout, il veut juste aller voir Liverpool foutre une raclée à Manchester. Il y a aussi une tueuse super sexy, des courses poursuites sous la pluie (parti-pris de Ronny Yu : l'Angleterre, c'est moche et il fait moche), des skinheads qui attrapent une telle diarrhée qu ils en repeignent les murs et un type qui explose à cause de la drogue de Samuel. C'était cool, torché en 1h30, ça respire l'élégance à tous les niveaux, j'ai déjà envie de le revoir.
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