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Desperado

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  1. Desperado

    Police Story - Jackie Chan (1985)

    Bon souvenir en ce qui me concerne (même si les scènes de comédie sont bien lourdes et font un peu tâche dans un polar). Le deux est un peu plus sombre mais la version longue est ... trop loooongue. J'ai aucun souvenir du 3 et le 4 a été réalisé en pilotage automatique (c'est un pastiche de James Bond). Pas vu les autres.
  2. Attention c'est une Renault 21 turbo. La Nevada, c'était la Renault 21 break, faut pas tout mélanger Sinon c'est clair qu'il y a un manque de moyen (et un petit manque de savoir-faire aussi, ça se ressent dans la baston au commissariat et le final à la Mad Max) mais le film a le mérite d'être court et multiplie les rebondissements. Vu le peu de séries B de qualité qui sortent en France, je ne peux qu'apprécier ce genre de tentative. Et à fortiori quand ça concerne les bagnoles (depuis le temps que je veux créer un sujet "Bagnoles" dans la Forbidden Zone du Forum). Perso, pour une fi
  3. Vu au cinoche : j'avais passé un bon moment même si le manque de budget se fait ressentir. Ca se voit un peu trop que c'est tourné en Europe de l'Est (alors que tout le film est censé se passer aux USA). Et ça blaste un peu moins que dans le 2 (le meilleur de la trilogie pour moi). Nick Nolte a vieilli mais ça fait toujours plaisir de le revoir, surtout que les meilleures scènes du film sont avec lui (comme l'a dit Benj, la relation père-fils qu'il entretient avec Butler, à base de cabane dans les bois, de mitrailleuses lourdes et d'explosifs, vaut son pesant de douilles de magnum). Enfin
  4. Revu à la suite du premier et je surkiffe toujours autant : fini l'ambiance planante du un, Cameron arrive avec ses marines pour tout péter et Ripley (plutôt peureuse dans le un) devient une super-warrior avec des couilles plus grosses que tout le reste du détachement militaire. Mais l'univers d'Alien (les vaisseaux et les machines industrielles) colle vraiment bien à celui de Cameron et il ne s'était pas encore mis à écrire des machins cul-cul genre Avatar. Et le final contre la reine est une bonne réécriture de la fin du 1. Je ne sais pas si je vais me motiver pour voir le 3 et 4 : j'en
  5. Desperado

    Alien - Ridley Scott 1979

    Revu hier et je ne me souvenais pas que c'était aussi beau (la version HD y est pour beaucoup je pense) et aussi planant comme film. Intrigue et dialogues minimalistes, le film n'explique rien sur les aliens (on en sait autant que les personnages durant tout le film) et c'est ça qui fait peur. Ca change des blockbusters d'aujourd'hui où tout doit avoir une raison, une explication (c'est d'ailleurs ce que cherche à faire Scott avec son Prometheus si je me souviens bien).
  6. J'adore depuis que je suis gosse et j'adorerai toujours : rien que la scène du début où Jean Reno confond son beau-père avec un ours, ça pose de suite le film ("J'ai vu une grosse bête"). La scène avec le postier black, celle au Courtepaille (qui préfigure le Poiré en mode "hystérique" qui suivra ce film), la caricature des bourges, flics, clodos, et une réplique qui tue à chaque dialogue. Franchement ce film son petit statut de comédie culte sans problème. J'aime bien le deux aussi ("Coupez l'eau"!, la scène où ils se déguisent en gendarmes ) mais les autres suites
  7. Le film le plus cool que j'ai vu depuis des années. Charlie Sheen est impérial ("Je suis pas un phallus ambulant, je suis un phallus volant"), il traverse tout le film sous drogue, c'est pas possible, les cascades en haute-voltige sont nawakesque, personne ne prend ça au sérieux 5 minutes et à la fin, ils vont promener un chien à trois pattes. Ca faisait trèèèès longtemps que je ne m'étais pas autant régalé devant un film. J'ai déjà envie de le revoir.
  8. Merci de m'avoir fait ressortir ce film des tréfonds de ma mémoire. Revu hier et je me demande comment la MGM a pu produire ça tant on est aux confins de la série Z : on est dans un film qui se passe dans le futur (on est en 1996) et on ne s'en rend même pas compte tant ça n'apporte rien à l'histoire, les deux héros sont des loosers magnifiques avec un but (sauver un bar) et des plans plus foireux les uns que les autres. Les seconds rôles sont là pour tuer ou être tués, la relation entre Marlboro et son ex ne sert à rien à part piquer une moto (et balancer une punchline du tonnerre). Le fin
  9. Non mais là TF1 n'en voudra jamais, c'est trop hardcore : ça passera une fois ou deux sur une chaine de la TNT et basta. Et le tiercé n'est plus diffusé sur TF1 Mais plus sérieusement je ne vois pas le truc sur une chaine généraliste à 21h : trop perché.
  10. Autant le premier était lourdingue mais se laissait suivre autant là il n'y a rien à sauver : c'est filmé à l'arrache (le premier mettait un peu plus en valeur les décors de la côte Vermeille), ça ne fait même pas sourire, il n'y a pas d'histoire (impossible de dire quelle est l'intrigue), juste une enfilade de blagues pas drôles, de situations moisies. Les personnages n'ont plus aucune consistance : la plupart d'entre eux ne servent à rien (j'ai halluciné : autant de personnages et de situations qui ne mènent nulle part). Par contre il y a une ou deux références à la culture catalane asse
  11. C'est exactement ça en fait. Bon on est loin du morceau de bourrinage vulgaire qu'était le 2e opus. Trois/quatre grosses scènes d'action bien emballées et voilà. Peu de vulgarités et de blagues potaches. L'histoire : du très bon et du très mauvais. Tout ce qui tourne autour du passé de Will Smith est vraiment ridicule, on y croit pas une seconde, rien à voir avec le personnage. La fin est risible et les CGI frôlent la correctionnelle. Puis y a le côté "famille" à la mode depuis Fast and Furious qui m'a gavé aussi. Après y a de bonnes idées : les personnages jouent de leur âge de façon pl
  12. Ben voilà le problème de ce film : il ne raconte plus rien Alors c'est vrai Tarantino laisse de côté ses longs tunnels de dialogues mais il a aussi laissé de côté une histoire à raconter. Inglorious Bastards, Pulp Fiction, Jackie Brown, ok c'est verbeux mais il y a toujours un certain suspense : on se demande où Tarantino va nous amener, quel personnage va mourir, comment ça va se finir... Ici quedalle : Un peu comme s'il avait voulu retranscrire l'ambiance d'une époque, ses souvenirs, ses fantasmes, ses hommages au cinéma en mettant sa caméra dans de superbes décors et en filmant des
  13. L'histoire d'amour bouffe surtout le dernier tiers. En fait c'est surtout l'histoire d'un mec qui grandit sur 20 ans : il est jeune, a des histoires d'amour, fais des conneries, des gosses, divorce.... L'humour est plus réussi que les quelques moments graves. C'est vraiment un film qui parle à notre génération (les kems, le club dorothée, les voyages en fac...), et où on s'identifiera à certains moments, même si ça tourne au gnan-gnan cul-cul sur la fin. J'ai trouvé ça plus sympa et original que Les Gamins.
  14. Vu en avant-première. J'ai beaucoup aimé. C'est une jolie histoire, drôle et un peu cul-cul par moment mais ça passe. Je craignais que le procédé entraîne des scènes un peu répétitives mais non en fait. Le film a aussi le mérite de proposer autre chose que ce qui ce fait habituellement dans la production de comédies françaises. Puis ça évoque pleins de souvenirs de jeunesse pour ceux qui ont grandis dans les années 90/2000 (la coupe du monde, la french touch, le passage à l'an 2000 etc...).
  15. Revu hier soir sur la TNT. Chef-d'oeuvre absolu. Quand je pense que le monde devient comme le futur de Demolition Man
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