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Desperado

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Everything posted by Desperado

  1. Ouais ben tout pareil en fait : le script est vraiment zarbi, on est à la limite du slasher avec le psychopathe increvable. Mais bon le film distille une ambiance vraiment oppressante et on ne s'ennuie jamais, donc merde au réalisme. Plutôt bien apprécié pour ma part.
  2. Revu hier en HD sur Prime Video. Je revois le film un peu à la hausse. Je devais être dans de bonnes dispositions.Ca manque clairement d'action et de fusillades et l'amourette au milieu du film est trop longue et fout un sacré coup au rythme. Après c'est magnifiquement mis en scène par Mann. La B.O. colle parfaitement à ce que l'on voit à l'écran. Je me suis laissé porté par ce petit trip cinématographique. On aime ou pas mais si l'imagerie de la série est typique des années 80, celle du film est typique des années 2000. Bref pas le meilleur polar de son auteur ou de la décennie mais revoyure plutôt positive : j'ai passé un bon moment.
  3. Je ne me suis jamais autant fait chier devant un Schwarzy, surtout que la bande-annonce le vend comme un vigilante alors que pas du tout en fait. Comme dit plus haut, j'ai vraiment trouvé que le film ne servait à rien. Pitié Arnold, fais-nous un Dernier Rempart 2 !!!
  4. Revu à l'instant et j'ai encore trouvé ça un peu mou du genou. C'est plein de bonnes idées mais la réalisation foireuse (tous les meurtres sont hors-champ ou dans le noir, Danny Glover a l'air d'un papi qui va faire une attaque à la moindre baston) et le fait d'avoir toujours du mal à m'attacher aux persos (qui sont survolés et pas très charismatiques) m'ont fait décrocher. La fusillade d'ouverture poutre toujours autant. Dispo en ce moment sue Prime vidéo avec l'épisode 1 et tous les Aliens.
  5. Mes collègues m'ont fait les mêmes réflexions (Amazon, les conditions de travail, la fin des petits commerces, tout ça... Perso je m'en cogne un peu). J'ai pris l'abonnement car il y avait l'application sur ma box, c'est moins cher que Netflix et il y a la livraison accélérée pour pleins de colis. Et en cette période de confinement, j'ai fait quelques achats en ligne.
  6. Pas mieux : il faut rajouter que le scénario n'a bien sûr aucun sens et qu'il y a un gamin cyborg qui vide des boites de bière avant de se faire opérer (car dans le futur post-apocalyptique, la binouze remplace les anesthésiants) et il finit bourré. Et quand il est bourré, il tord des objets avec son bras bionique. Dispo sur Prime Vidéo.
  7. Il est violent celui-là, entre son budget fauché de chez fauché (le film ose quand même nous montrer un cheval à un moment, ça sent le dépassement), son bébé qui survit à une flèche dans son berceau, le magicien fou avec son oiseau sur la tête qui nous explique toute l'histoire au cas où on ne la comprendrait pas, ses dialogues bien machistes (en mode "les femmes sont faites pour s'occuper des mâles et enfanter et basta"). Ca ne dure qu'1h20 et c'est très bien. Vu il y a deux semaines et je l'ai déjà complètement oublié. Dispo sur Prime Video.
  8. C'est sympa mais après Cyborg avec JCVD, j'ai trouvé qu'il faisait pâle figure celui-là. J'ai bien aimé l'idée débile du cyborg qui régénère tout seul. Dispo sur Prime Video.
  9. Revu à l'instant (je l'avais vu chez un copain d'école et encore je ne suis pas sûr de l'avoir vu jusqu'au bout) : le scénario est débile au possible (le Cyborg du titre doit apparaître 5 minutes à l'écran, les héros vont plus vite à pied que les méchants en bateau, les projets du méchant sont foireux) mais ça se suit sans temps mort. Malgré un budget fauché, il y a un effort du réalisateur pour faire un truc un peu soigné et une sur-utilisation de filtres (rouge, bleu, gris...) en fonction des scènes. Mais surtout le gang de méchants vaut son pesant de cacahuètes : ils ne savent dire tous que BEEEEAAAARGH !!! D'ailleurs, le combat final sous la pluie entre JCVD et le méchant est un festival de cris digne de néandertaliens en rut et justifie à lui seul la vision du métrage. JCVD n'atteindra jamais un tel niveau de puissance de jeu après ce film. Bref la série B parfaite pour un dimanche pluvieux et confiné.
  10. Oui c'est le cas pour l'intro : le problème c'est que la bonne idée qu'elle contient (Kersey qui se voit dans le cadavre du violeur) n'est pas du tout exploitée dans la suite du métrage.
  11. Vu au lycée et je n'avais pas trop apprécié. Qu'est-ce que j'étais con quand j'étais ado car je l'ai revu hier et c'est la surpuissance à tous les niveaux : entre le méchant japonais qui ne veut pas gagner le tournoi mais rendre infirme tous ses adversaires, le pote de Van Damme qui a un T-shirt Harley Davidson et se casse des briques sur la tête, Jean-Claude qui fait le grand écart sur les collines de Hong-Kong (filmée plus crade que jamais) et qui porte des marcels qui lui descendent jusqu'au nombril. Non ce film, c'est le bien, et il n'y a aucun temps mort, j'ai pas vu passer les 1h30. A voir sur Prime Video avec le mois gratos MGM.
  12. La fille de la nouvelle-nouvelle-nouvelle femme de Bronson est tuée suite à une overdose. On le sentait venir car elle sortait avec un petit ami qui fumait des joints et qui klaxonnait dans sa voiture de sport pour lui dire de sortir sa maison au lieu de frapper poliment à la porte. Bronson va donc prendre les choses en main et éradiquer les vendeurs de drogue de L.A. de la surface terrestre. Moins fun que l'épisode précédent, le film n'en demeure pas moins très drôle. Bronson s'infiltre chez les dealers en mode serveur ou ouvrier et les tue à coup de poing, coffre de voiture, lance-grenade, mitrailleuse, bouteille de vin piégée et j'en passe... Tout le monde le rate (il ne court plus très vite pourtant) mais lui fait mouche à chaque fois. Les flics sont toujours aussi nuls. Le film fait une utilisation importante de mannequin en mousse et la mort du méchant justifie à elle-seule la vision du métrage. mort du méchant Le DVD MGM s'échange d'occase entre 20 et 40 balles (je l'avais payé 5 euros neuf et il prend la poussière dans un carton avec ceux de Delta Force et Cyborg).
  13. Grâce à Amazon Vidéo et à un mois gratuit proposé par la chaine MGM, on peut se refaire tous les classiques de la Cannon. Ni une ni deux, comme on est confinés, je n'ai pas résisté longtemps et, entre deux Justicier, je me suis laissé tenté par cet Over The Top que je n'avais pas revu depuis le lycée. Bon ben c'est du gratiné. La première partie nous montre comment Stallone, un routier, tente de transformer, lors d'un road-trip initiatique, son jeune fils BCBG en gros beauf : du coup il l'emmène manger dans des fast-food dégueux et tente de lui apprendre la vie ("la vie te fait pas de cadeau", tout ça...). Dans un éclair de lucidité (et aussi parce-que ces conneries lui ont empêché de dire adieu à sa mère mourante), le gosse ne veut plus voir Sly et refuse ce bel avenir fait de bière, de testostérone et de burgers. Conséquence dramatique : Sly vend son camion et part tenter sa chance au tournoi mondial de bras de fer à Vegas. Et cette deuxième partie est un festival de trognes invraisemblables, de répliques cultes ("le second c'est un con", "quand je retourne ma casquette, je fais le vide dans ma tête, je suis comme ce tracteur... une machine !") et de ralentis sur des bodybuilders en train de beugler comme des bovins avinés dans un champ de bouse pour "passer le top" (*titre du film), c'est-à-dire foutre K.O. la main de son adversaire. Le gosse, qui a fugué jusqu'à Vegas en conduisant un 4x4 et en prenant un jet-privé, tombe dans les bras de son père, l'émotion prenant le pas sur sa soudaine lucidité, le tout sur une musique synthé et des images certifiées 80's à mort. Bref, j'ai pris mon pied. Au passage, si quelqu'un à la réponse à cette question qui m'obsède depuis le visionnage : pourquoi la V.F. appelle-t-elle "tracteur" un semi-remorque ?
  14. Le pitch : Elmo McElroy, un éminent chimiste, a mis au point le POS 51, la drogue parfaite. En essayant de la commercialiser, tout ne se passe pas comme prévu. L'affiche trônait en grand sur le chemin de l'école où j'allais. Mais j'allais pas trop au ciné à cette époque. Vingt ans après, grâce à Amazon Vidéo, je comble cette lacune. Samuel Jackson passe tout le film en kilt, Robert le passe en maillot de foot. Robert doit protéger Samuel mais il ne fait que le foutre dans pétrin . Mais Robert s'en fout, il veut juste aller voir Liverpool foutre une raclée à Manchester. Il y a aussi une tueuse super sexy, des courses poursuites sous la pluie (parti-pris de Ronny Yu : l'Angleterre, c'est moche et il fait moche), des skinheads qui attrapent une telle diarrhée qu ils en repeignent les murs et un type qui explose à cause de la drogue de Samuel. C'était cool, torché en 1h30, ça respire l'élégance à tous les niveaux, j'ai déjà envie de le revoir.
  15. Comme je deviens radin, j'ai décidé de resilier ma box Orange et de passer à l'ennemi : SFR. Pour un prix modique, j'ai eu droit à la fibre, à un decodeur Tv HD et des chaînes cinema gratos pendant 3 mois. Du coup, je n'ai plus de vie sociale et je passe mes week-end à revoir l'Arme Fatale, G.I. Joe... et dans le lot, Drop Zone. Je ne l'avais pas revu depuis au moins 20 ans . J'en gardais un super souvenir même si je ne l'avais pas vu en entier (on rentrait de "ché plus où " avec mes parents et on l'avait pris à la moitié, quand la nana fait sauter en parachute Wesley de force). La scène du saut en parachute de l'immeuble à la fin est restée gravée dans ma mémoire pour l'éternité ! D'ailleurs, même si c'est filmé en mode plan-plan par Badham, la séquence dans l'avion au début reste encore assez impressionnante plus de 25 ans après. Les scènes en parachutes vieillissent plutôt bien. Mais j'avais le souvenir d'un truc beaucoup plus spectaculaire. Dans le même Genre, Terminal Velocity est beaucoup plus bourrin. Bon sinon c'est sympa : c'est clair que Wesley est venu avec ses propres costards bariolés et ses lunettes made in 90's. Et le générique de fin m'a permis de redécouvrir cette chanson qui passait souvent à la radio quand j'étais petit. https://m.youtube.com/watch?v=JSUDWLktYew
  16. Dispo en ce moment sur Amazon Vidéo. Faut que je le matte...
  17. Bon souvenir en ce qui me concerne (même si les scènes de comédie sont bien lourdes et font un peu tâche dans un polar). Le deux est un peu plus sombre mais la version longue est ... trop loooongue. J'ai aucun souvenir du 3 et le 4 a été réalisé en pilotage automatique (c'est un pastiche de James Bond). Pas vu les autres.
  18. Attention c'est une Renault 21 turbo. La Nevada, c'était la Renault 21 break, faut pas tout mélanger Sinon c'est clair qu'il y a un manque de moyen (et un petit manque de savoir-faire aussi, ça se ressent dans la baston au commissariat et le final à la Mad Max) mais le film a le mérite d'être court et multiplie les rebondissements. Vu le peu de séries B de qualité qui sortent en France, je ne peux qu'apprécier ce genre de tentative. Et à fortiori quand ça concerne les bagnoles (depuis le temps que je veux créer un sujet "Bagnoles" dans la Forbidden Zone du Forum). Perso, pour une fin d'après-midi de vacances, ça a été parfait. Mon seul gros regret : pas assez de poursuites en bonne GTI européennes ( y a quand même un stock de Clio et Megane RS... que l'on ne voit qu' à l'arrêt ).
  19. Vu au cinoche : j'avais passé un bon moment même si le manque de budget se fait ressentir. Ca se voit un peu trop que c'est tourné en Europe de l'Est (alors que tout le film est censé se passer aux USA). Et ça blaste un peu moins que dans le 2 (le meilleur de la trilogie pour moi). Nick Nolte a vieilli mais ça fait toujours plaisir de le revoir, surtout que les meilleures scènes du film sont avec lui (comme l'a dit Benj, la relation père-fils qu'il entretient avec Butler, à base de cabane dans les bois, de mitrailleuses lourdes et d'explosifs, vaut son pesant de douilles de magnum). Enfin j'espère quand même qu'ils vont en sortir un 4e
  20. Revu à la suite du premier et je surkiffe toujours autant : fini l'ambiance planante du un, Cameron arrive avec ses marines pour tout péter et Ripley (plutôt peureuse dans le un) devient une super-warrior avec des couilles plus grosses que tout le reste du détachement militaire. Mais l'univers d'Alien (les vaisseaux et les machines industrielles) colle vraiment bien à celui de Cameron et il ne s'était pas encore mis à écrire des machins cul-cul genre Avatar. Et le final contre la reine est une bonne réécriture de la fin du 1. Je ne sais pas si je vais me motiver pour voir le 3 et 4 : j'en ai pas de bons souvenirs.
  21. Revu hier et je ne me souvenais pas que c'était aussi beau (la version HD y est pour beaucoup je pense) et aussi planant comme film. Intrigue et dialogues minimalistes, le film n'explique rien sur les aliens (on en sait autant que les personnages durant tout le film) et c'est ça qui fait peur. Ca change des blockbusters d'aujourd'hui où tout doit avoir une raison, une explication (c'est d'ailleurs ce que cherche à faire Scott avec son Prometheus si je me souviens bien).
  22. J'adore depuis que je suis gosse et j'adorerai toujours : rien que la scène du début où Jean Reno confond son beau-père avec un ours, ça pose de suite le film ("J'ai vu une grosse bête"). La scène avec le postier black, celle au Courtepaille (qui préfigure le Poiré en mode "hystérique" qui suivra ce film), la caricature des bourges, flics, clodos, et une réplique qui tue à chaque dialogue. Franchement ce film son petit statut de comédie culte sans problème. J'aime bien le deux aussi ("Coupez l'eau"!, la scène où ils se déguisent en gendarmes ) mais les autres suites
  23. Le film le plus cool que j'ai vu depuis des années. Charlie Sheen est impérial ("Je suis pas un phallus ambulant, je suis un phallus volant"), il traverse tout le film sous drogue, c'est pas possible, les cascades en haute-voltige sont nawakesque, personne ne prend ça au sérieux 5 minutes et à la fin, ils vont promener un chien à trois pattes. Ca faisait trèèèès longtemps que je ne m'étais pas autant régalé devant un film. J'ai déjà envie de le revoir.
  24. Merci de m'avoir fait ressortir ce film des tréfonds de ma mémoire. Revu hier et je me demande comment la MGM a pu produire ça tant on est aux confins de la série Z : on est dans un film qui se passe dans le futur (on est en 1996) et on ne s'en rend même pas compte tant ça n'apporte rien à l'histoire, les deux héros sont des loosers magnifiques avec un but (sauver un bar) et des plans plus foireux les uns que les autres. Les seconds rôles sont là pour tuer ou être tués, la relation entre Marlboro et son ex ne sert à rien à part piquer une moto (et balancer une punchline du tonnerre). Le final avec l'hélico est génial . Bref merci à vous pour m'avoir incité à redécouvrir ce chef-d'oeuvre (et au coronavirus aussi pour me donner du temps pour cela ).
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