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les films du Quebec (cette galaxie tres loitaine)


burialoftherats
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Vitement comme ça, les deux petits derniers que j'ai vu:

 

« Les Bons Débarras » (1979) de Francis Mankiewicz.

Ça raconte l’histoire d’une mère monoparentale qui doit jongler avec sa fille voleuse et menteuse, puis son frère qui a un retard mental et un sérieux problème de boisson. Mais c’est d’avantage que cela, c’est le lien spécial qui unit la mère et la fille, leur amour, leur recherche du bonheur malgré leurs difficultés et leur pauvreté. Très bien écrit, il faut surtout souligner la performance de la jeune Charlotte Laurier (la soeur de Lucie Laurier, celle qui est a de gros atouts) qui instaure à elle seule un climat fort inquiétant.

 

Dans des scrutins périodiques organisés par le Festival international du film de Toronto et composés de critiques de films, d’historiens, de producteurs et de membre de l’industrie canadienne du film, le jury l’a classé parmi « les dix meilleurs films canadiens de tous les temps » successivement en 1984, en 1993 et en 2004.

 

 

"Le ring intérieur" (2002) Dan Bigras

 

Dan Bigras, chanteur québécois, présente ses "chums", des professionnels canadiens du combat ultime tout en apportant un éclairage sur les raisons et les motivations qui les ont conduit à pratiquer un tel sport extrême. Par moment, c'est assez poignant. On peut le voir sur le site de l'ONF. Très recommendable

http://www.onf.ca/film/le_ring_interieur/

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Les bons débarras, c'est en effet excellent. J'aime aussi bien Les Portes Tournantes de Francis Mankiewicz, jolie évocation nostalgique de l'arrivée du cinéma parlant à travers les clients & personne stravaillant dans un cinéma canadien dans les années 20 (et une très jolie musique, aussi).

 

Tiens, ça me fait penser que je viens de revoir il y a pas longtemps le Panique de Jean-Claude Lord avec Paule Baillargeon. sorte de politique fiction écologique avant l'heure (en 1977. Et qui suit la lutte d'une jeune femme suite à la pollution massive du fleuve St Laurent par une société qui produit du papier. La population développe des symptomes étranges et tombent tous malades. Partant d'un point de vue résolument candide sur les catastrophes industrielles, c'est un peu didactique et parfois planplan mais réalisé en plein problème de Minamata (sujet aussi effleuré dans le Prophecy de Frankenheimer), il y a un certain impact. Je trouve que le film est soigné certes peu personnel) mais qui garde un charme non négligeable plus de trente ans après sa réalisation.

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"j'ai tué ma mère" c'est plutôt chiant et neuneu, quand je suis sorti de la séance, je me suis dis : "on dirait un truc écrit et réalisé par un jeune de 20 ans (ce n'est pas péjoratif mais ca fait un peu immature)" et pis en fait bah c'est vrai.

Xavier Dolan en est aussi l'acteur principal. C'est son premier film (ca se sent) mais il a un bel avenir si il continue dans cet exigence;

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Tiens pour rester dans les trucs peut-être un peu plus facile d'accès, une oeuvre assez culte chez-nous, c'est "Cruising Bar" (1989) de Robert Ménard. Michel Côté (le papa dans C.R.A.Z.Y) incarne 4 personnages différents qui, chacun, partiront à la chasse aux demoiselles dans les bars.

 

 

Dernièrement, une suite à été tournée, mais je ne l'ai pas encore vu.

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"sur le seuil" puis "la peau blanche" nous avait à peu près tous réjouit deux années consécutives au GNFFF (Gerardmer national film fantastic festival). J'avoue ne pas en avoir un souvenir impérissable mais c'était suffisamment original dans le fond pour retenir l'attention.

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Niveau cinéma québecois, il faut aussi citer Robert Morin, vidéaste engagé et perturbateur, auteur du radical "Quiconque meurt, meurt à douleur" et qui fait passer "Trainspotting" pour "Mary Poppins" en matière de consommation de dope. Un film-uppercut d'une rare intensité. Voir aussi son "Petit Pow-Pow Noël", grosse claque émotionnelle pour un film dérangeant ne se déroulant quasiment intégralement que dans une chambre d'hôpital. Un vrai tour de force.

 

Niveau fantastique, j'avais bien aimé "Dans le ventre du dragon" d'Yves Simoneau, belle fable écolo gentiment surréaliste que j'aimerai beaucoup revoir - j'avais 15 piges quand je l'ai vu, mes souvenirs sont un peu flous.

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