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Ennemi d'Etat - Tony "Cokenose" Scott (1998)


Benj
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Robert Clayton Dean, avocat engage depuis ses debuts dans une lutte acharnee contre la mafia, rencontre fortuitement un ami d'enfance, temoin malgre lui d'un meurtre politique, ce qui plonge aussitot l'avocat dans un engrenage infernal. Il devient ainsi le dernier possesseur de la seule preuve existante du crime commis par Thomas Reynolds, le directeur de la NSA, l'organisation gouvernementale la plus secrete et la plus puissante des Etats-Unis, envers un depute. Reynolds va deployer toutes ses ressources pour neutraliser et discrediter Dean.

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moi j'aime bien une fois tout les 10 ans, mais c'est ptet la dernière fois que je vais le regarder ce lui là, parce que même si ça complote bien, que y'a des gens qui courent après d'autres gens, que Tony prend un rail avant chaque scène d'action et que Will pose une obligation de foutre une ligne d'humour dans chaque film à la con qu'il fait, bah au final on ressort comme Tom Sizemore, suintant avec un gaz coincé entre le rein droit et le cul et on rote parce qu'on a trop d'air dans le ventre.

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  • 2 years later...

Bah alors, il est repassé y'a pas longtemps, qu'est que vous fêtez ?

 

Un camarade m'a dit que c'était le Blow Out de Scott, qualification un brin exagérée, mais ce qui est juste avec ce film, c'est l'addition peu anodine qu'il représente: une fusion entre le thrill à la Jerry Bruckheimer et le cinéma parano des seventies, un croisement improbable entre l'espionnage pur et l'action. Scott multiplie les écrans comme il multiplie les possibilités de cadrages, et balance une oeuvre qu'on pourrait caser avec Mission: Impossible dans le genre "gros film d'espionnage des années autre-vingt dix".

 

Je kiffe ce genre de films où, à travers le cadre du blockbuster, s'insinue une note d'intention pas si innocente, pointant du doigt les manipulations de l'image, le degré malfaisant du gouvernement, à travers cette image du monsieur tout le monde versus les dirigeants. A ce titre, la dernière sentence du flim est d'une ironie géniale.

 

Bref, tout ce que j'ai à dire, c'est que la même année sortait Snake Eyes, film de De Palma qui parle tout aussi bien des magouilles de haut niveau, de la pluralité de l'image et de son aspect chimérique...

 

Elle est sex la meuf de Will Smith. Quelqu'un a des captures de sa lingerie ?

 

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C'est surtout un bon gros pompage quasi avoué du Conversation secrète de Coppola, présence de Gene Hackman incluse - la pyrotechnie remplaçant les ambiances typiquement 70's de l'original.

 

Certains diront que ce n'est que justice dans la mesure où ce dernier était lui-même un décalque du Blow Up de Antonioni.

C'aurait d'ailleurs été parfait que le cinéaste italien fasse sa version de Top Gun ou Days of Thunder, histoire de boucler la boucle...

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