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Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ? - Peter Segal -1994


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Frank Drebin prend sa retraite. Tout le monde est content. Manque de pot, un dangereux terroriste, Rocco, prépare de sa prison un nouvel attentat contre les Etats-Unis en général, à la cérémonie des Oscars en particulier. Manque de pot, Drebin connaît la compagne de Rocco, la pulpeuse Tanya et propose à son ex-chef de l'aider...

Nanti d'un budget de 30 Millions de dollars, ce dernier épisode en rapportera tout de même plus de 50 Millions sur le sol américain. Toutefois, l'ultime volet de la trilogie a du mal à se renouveler, l'effet de surprise du premier épisode s'est dissipé. En fait, l'univers est devenu familier et même si les scénarios sont bien différents, on a l'impression d'en avoir fait le tour.

D'ailleurs cette fois, Zucker passe la main à Peter Segal qui réalisera plus tard "Dr Doolittle".

La scène la plus marquante est celle qui sert d'introduction. Elle parodie "Le Cuirassé Potemkine" et devait être utilisée pour le premier film, mais fut supprimée à cause d'un problème de budget. Il a été décidé de la réintégrer ici, dans la mesure où la plupart des gens pouvaient percevoir une référence aux "Incorruptibles", avec les poussettes dévalant de grands escaliers.

Les deux tiers du film sont assez routiniers, mais à partir du début de la cérémonie des Oscars, c'est un festival Drebin qui nous est offert, l'occasion aussi de parodier des films comme "Jurassic Park" qui devient "Geriatric Park".

Du côté des acteurs, le plaisir est assuré, non seulement grâce à la poitrine généreuse d'Anna Nicole Smith (elle a aussi des jambes très très très.... très longues) mais surtout à l'excellent Fred Ward dont le personnage a l'idée du siècle : diriger un attentat depuis une prison ! C'est enfin le dernier rôle du sous-estimé O.J. Simpson, parfait en flic abruti.

Les fans apprécieront. Les autres aussi, à condition de ne pas avoir vu les deux autres avant sous peine de "trop plein". En tout cas, pas le navet que l'on se complait à décrire.

 

Critique du dvd :

 

IMAGE : Le format du film est respecté.

Les couleurs sont chaleureuses et la qualité de l'image globale est la plus soignée des trois films.

 

SON : La piste originale en 5.1 est plus puissante, surtout dans les passages musicaux.

La piste française est en Dolby Surround.

 

BONUS : Un trailer amusant ("...with Anna Nicole Smith...") et un commentaire audio où Peter Segal (le nouveau réalisateur) parle de son implication dans le film avec David Zucker et évoque des anecdotes parfois vraiment très drôles (leur commentaire sur Anna Nicole Smith).

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  • 13 years later...
  • 3 weeks later...

mouais bon, c'est peut-être le fait d'avoir enchainé les 3, mais celui-ci est quand même un cran en dessous.

son principal problème c'est de faire reposer un grosse partie de ses gags sur la parodie d'hollywood de 93. entre les références qui devaient me manquer (les animateurs télés ricains), les (déjà) has-been qui viennent cachetonner, les trucs qui constituaient le top de la coolitude de son temps mais dont on peine à se rappeler maintenant, le film parait en fait beaucoup plus daté que les autres, il est bien trop rattaché à un milieu et une époque alors que les autres sont assez "universels" dans leur connerie.

 

enfin après cette cure de ZAZ, je me suis fait la réflexion que quand on me disait à l'époque "les nuls s'en sont inspirés", c'était un euphémisme.

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