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Les oreilles entre les dents - Patrick Schulmann - 1986


Guillaume Tell
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Le résumé selon cinema.encyclopedie.films.

 

Pas content que le sbire du grand et défunt Stagnari lui ait taillé un lobe, le petit truand va défrayer la chronique de sa vengeance: il tue l'homme, qui tentait pourtant de sauver sa peau en échange d'une photo à la dédicace codée indiquant à Léa Stagnari l'emplacement de l'héritage paternel, et en sus lui coupe les oreilles avant de les lui placer entre les dents. Un vrai crime de maniaque. Excellente occasion pour une jeune femme de se débarrasser de sa rivale, pour un couple de quincaillers de son contrôleur fiscal... Le Ministère de l'Intérieur charge alors l'éminent criminologue Jean-Paul Blido de démasquer le déséquilibré, coupable, selon se dernier, de ces homicides à la chaîne. Que Korg, chauffeur de ministre en mal de célébrité, après s'être accusé devant lui, tue une femme pour lui prouver qu'il est l'auteur de tous les essorillements précédents, il n'en a cure. En revanche, parce que sourd et passionné d'arts japonais, Luc Fabri, lui, a le profil requis. Entre temps, Léa avec son copain Max et son fils de trois ans dit Attila, essaie de reprendre la photo au petit truand qui lui-même veut lui extorquer le code. De son côté, le second du ministre, le fidèle Dancourt profite judicieusement de la macabre série pour offrir à son bon ami, en cadeau d'anniversaire, le cadavre de son rival politique. Confusion et quiproquo: c'est le ministre lui-même qui est exécuté. Le tueur, en les poursuivant, ayant perdu la vie et ses deux pavillons, Léa et Max récupèrent l'"héritage" au sommet d'un château d'eau qu'Attila ne tarde pas à faire exploser. Dancourt, désespéré, se coupe les oreilles qu'il confie à Korg, et voilà celui-ci arrêté pour un meurtre qu'il n'a pas commis. Luc Fabri, qui n'a pas supporté la perquisition destructrice de ses bonsais, attend, sabre au clair à la sortie de son bureau et lui tranche les oreilles. "Coupez", dit le réalisateur en contrechamp.

 

Les oreilles entre les dents ou les milles manières de couper des oreilles. Mis sur une fausse piste par un premier meurtre et un véritable découpage d'oreilles, on croit sentir le french sérial killer. Les appendices continueront à tomber malgré les efforts du truculents Bideau, apprenti sorcier des débuts de l'informatique remis en boîte pour l'occasion. Luchini sourd est mis au rancard des réparties mélodiques. Philippe Korshand en mal de reconnaissance. Trois bonnes gueules mises à profit de ce scénario marrant et peu prévisible, si ce n'est bien entendu que du lobe va passer au hachoir. Inspiration appréciée et jaquette de VHS mystérieuse flanquée de sa patate à oreilles. Sympathique petit film qui passe comme une lettre à la poste.

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Un flop monumental lors de sa sortie cinéma. Non sensique et quelque plombé par un rythme pas toujours au top, après une 3e vision...

 

Top à Jeanne Herviale faisant son saut périlleux arrière en voyant le tueur "avec de grosses couilles noires, comme les bergers allemands"

 

La jaquette UGC VIDEO locative était réversible, offrant au spectateur louant la chose, hagard, une autre affiche d'une laideur insoutenable.

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Top à Jeanne Herviale faisant son saut périlleux arrière en voyant le tueur "avec de grosses couilles noires, comme les bergers allemands"

 

Ce passage m'avait hyper marqué quand j'avais à peine 10 ans... quand j'ai revu le film il y a quelques mois, j'ai failli m'étouffer de rire !!

 

Sinon j'aimais bien Schulmann d'une manière générale et son côté loufoque... c'est toujours un peu mal foutu, parfois laborieux, mais peu importe c'est rempli d'idées qui font souvent mouche et de comédiens qui savent communiquer le délire du projet. Un cinéaste attachant.

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  • 2 years later...

Pour savoir si tu es allergique à Schulmann, il suffit que tu regardes "rendez-moi ma peau". Si celui-là ne te plait pas, c'est pas la peine d'essayer les autres.

 

Mais j'ai du mal à être objectif, moi j'aime tout. TOUT, T'ENTENDS ?!?

 

Mm Aldo et junior, qui est pourtant complètement raté.

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