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Barry Lyndon - Stanley Kubrick - 1975


Basculo Cui Cui
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il ressort le 19 decembre

 

bande annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18782028&cfilm=135.html

 

Au XVIIIe siècle en Irlande, à la mort de son père, le jeune Redmond Barry ambitionne de monter dans l'échelle sociale. Il élimine en duel son rival,un officier britannique amoureux de sa cousine mais est ensuite contraint à l'exil. Il s'engage dans l'armée britannique et part combattre sur le continent européen. Il déserte bientôt et rejoint l'armée prussienne des soldats de Frederic II afin d'échapper à la peine de mort. Envoyé en mission, il doit espionner un noble joueur, mène un double-jeu et se retrouve sous la protection de ce dernier. Introduit dans la haute société européenne, il parvient à devenir l'amant d'une riche et magnifique jeune femme, Lady Lyndon. Prenant connaissance de l'adultère, son vieil époux sombre dans la dépression et meurt de dépit. Redmond Barry épouse Lady Lyndon et devient Barry Lyndon...

 

 

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C'est le film de mes 12 ans.

Je l'adorais, je le regardais une fois par semaine. Ma soeur a dévelloppé une aversion à Kubrick à cette période. Cela doit être un hasard.

C'est horrible ce que je vais dire... mais c'est quand même le plus beau soap de l'histoire du cinéma.

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  • 1 year later...

Je n'avais le souvenir que de certains passages vu lors des nombreuses diffusions télés...bon ben maintenant le mal est totalement réparé.

 

Ascension et chute d'un grand garçon tour à tour romantique, odieux, capricieux, haineux, noble et pathétique. Formidable récit picaresque et anti-initiatique (tout ça à cause d'une délicieuse petite cousine quand même ) : du haut de ses trois heures, je me suis pas ennuyé d'un brin.

Derrière les pistolets prêts à tirer et les habits de velours, un film mordant et d'une profonde mélancolie. Et quelle dernière partie !

la mort du petit le duel, splendide et grotesque

 

Visuellement c'est du caviard mais bon ça...tout le monde le sait

 

Et quel parcours pour la Berenson, qui passa de Kubrick et Visconti à Margheriti et Gobbi.

Comment ça on y perd pas au change ?

 

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Je l'ai découvert il y a un an quasiment jour pour jour. Il était ressorti au Max Linder au moment des fêtes. Et ça le faisait pr decouvrir ce film !

 

Pas gd chose à ajouter, masterpiece, même si je me l'enverrais pas ts les matins entre le café et les croissants. Niko, une fois par semaine, à 12 ans, la vache T'en avais pas marre de "Saraband" à la fin ?

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Je me rappelle que à la fac, je révisais mes partiels avec à fond les bof de barry lyndon et d'orange mécanique! J'ai plein de taf en ce moment, je vais me les refoutre tiens!

 

 

 

Et sinon le coffret Kubrick en Espagne, tout en métal et avec de nouveaux visuels. Aucune idée pour les sous-titres par contre...

 

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  • 2 years later...

 

MASTERPIECE!

Des tableaux impressionnants où juste un détail est mouvant, de la musique classique qui claque grave encore et toujours, une photographie à tomber par terre, une voix-off qui raconte comme si elle lisait un roman et d'autres arts... En plus de toute la vie d'un mec, on se prend tout ça dans la gueule, TOUT est absolument nickel que c'en est impressionnant. Et en 3 heures.

Nom de Dieu, tout semble réglé à la flamme près, les plans aux millimètre près, le montage à la seconde près que c'en est limite inimaginable le boulot de titan que ça a dû demander. Ryan O'Neil est impeccable dans son rôle de salaud complexé près à tout pour accéder au pouvoir et la scène du duel est tellement tendue et impressionnante qu'elle n'a strictement rien à envier aux chefs d'oeuvres de Leone. Une claque, une très très grosse claque.

 

 

 

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