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La nuit excentrique 2009 : la date


Jerome

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Mais oui Flo tu as raison mais je sais pas si j'aurais tenu toute la nuit en fait, pas dans le contexte présent !

 

Oui bon Dracula pourquoi pas, et Yor un peu aussi mais bon, faut pas chercher à comprendre

 

 

oui ben la prochaine fois que j'aurai une place en rab, j'appellerai quelqu'un d'autre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

sinon tsui hark

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

c'est vrai qu'il y avait plus de chouquettes que les autres années ! ma chouquette préferée :

 

 

 

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le blog des inrocks :

 

One Night in Henri Langlois with Chuck Norris (La 5ème Nuit Excentrique)

 

Dans La Nuit au Musée, un joyeux bordel est à l’œuvre une fois les portes fermées, les visiteurs partis où momie, petits soldats, statues et tyrannosaures s’animent et font la fête. Une fois par an en mars, depuis cinq ans, à la digne Cinémathèque Française, un phénomène presque identique se produit, et ninjas, monstre en mousse et Chuck Norris prennent la nuit d’assaut la salle Henri Langlois. Les Nuits Excentriques proposent du cinoche bis, Z, en un florilège d’extraits, de bandes-annonces de films, mais aussi quatre films complets : cette année, on a ainsi pu voir des passages de (entre autres très nombreuses choses) Slips en Vadrouille, Les Exterminateurs de l’An 3000, Les Bidasses au Pensionnat, Les Orgies de Frankenstein, Meurtres au crayon ou un mini-docu sur Gérard « Phil » Filipelli des Charlots. Les longs métrages ? La Fiancée de la Jungle (co-scénarisé par Ed Wood), Dracula, Vampire Sexuel, Yor – Le Chasseur du Futur (de la SF préhistorique italo-turque) et on est parti (il était 6h30 du matin tout de même) avant Ninja in the USA (pas un hommage à Bruce Springsteen a priori).

 

La première édition était voulue comme un happening par le directeur de la programmation de la Cinémathèque, Jean-François Rauger, pour marquer le déménagement de l’institution de Chaillot à Bercy. Le happening est devenu un rendez-vous annuel, archibondé (les quelques 400 places partant comme des petits pains dès le premier jour – sinon heure – de réservation), A Rauger – et ses correspondants - de dénicher les extraits en respectable 35 mm de cinéma bis, ter et moins, ou de passer en contrebande son amour pour Charles Bronson (cette année, avec Kinjite – Sujets tabous, où Charlie bottait les fesses aux proxénètes). Pour le site nanarland, collaborateur de l’évènement et portail pour les « mauvais films sympathiques » - leur définition du nanar, qui diffère selon les critiques –, il s’agit de plonger dans l’enfer des VHS, direct-to-video et ovnis contemporains (avec une prime pour l’Inde, le Pakistan), monter cela en mix lo-fi. Ce qui fait se rappeler qu’on n’a pas poussé depuis longtemps la porte d’un Cash Converters.

 

En une nuit, on traverse l’histoire parallèle du cinéma, ses marges, ses trous noirs où se disputent artisanat fauché (La Fiancée de la Bête, qui triture ses stock-shots animaliers pour justifier qu’on puisse chasser le tigre en Afrique), exploitation mercantile (tous les films en-sploitation forcément, de bidasses, péplums érotiques et post-apo) et surréalisme (plus ou moins volontaire) – une manière par leurs auteurs, tous pays confondus, d’envisager le cinéma à la fois de façon cynique et naïve. Où les ninjas arborent un bandeau « ninja » sur le front, où Steven Seagal situe Bastia à côté de Bordeaux, où une « Bat Pussy » va sauver la veuve et l’orphelin après s’être changée dans les toilettes et avoir traversé l’autoroute sur une sorte de ballon sauteur. C’est drôle, très drôle surtout quand les films bénéficient de l’abattage de doubleurs français qui se fichent un peu de ce qu’ils voient à l’écran et en font des tonnes dans le premier degré flou. L’accumulation et la fatigue aidant, on est dans une autre dimension et les visions d’un ninja s’entraînant sur fond de Genesis (Domino, sur l’album Invisible Touch, 1986) ou la boucle en temps réel de Bat Pussy ont quelque chose d’hypnotique. Et on a failli s’étouffer avec ses chips en chopant Juanita Moore, actrice dans Mirage de la Vie, s’auto-parodier dans un remake mexicain (Anges Noirs) de justement l’un des plus beaux films du monde - Mirage de la Vie de Douglas Sirk.

 

Bien sûr, si le spectacle est à l’écran, il est aussi dans la salle, où le public déguisé (en Santo ou ninja), déchaîné, commente, plus ou moins lucide (« le justicier braque les niakoués ! », a-t-on entendu alors que Charles Bronson maltraitait un maquereau latino), heureux de gueuler son enthousiasme – un truc oublié dans les salles – et faire souffler un vent de liberté et de communion en ces lieux. Même si vers cinq heures du matin, la salle sent un peu le fauve, comme dans les soirées pizza-binouze-Michael Dudikoff d’antan (jamais mis les pied, mais on en a entendu parler).

 

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J'ai une question là, pt etre que des gens proches de nanarland pourront m'aider à avoir une reponse. Dans le docu sur le mec des Charlots, a un moment ils ont utilisé une zik, c'etait une reprise de "Dernier baiser" ou "Sealed with a kiss" (elle existe en 3 tonnes de versions, françaises comme anglaises). Là donc, ds le docu, c t une version plus paisible, un peu bossa nova disons. J'aimerais bien avoir les références voire carrément la zik si qqu'un a ça !

 

Merciiiiiiiiiiii si qqu'un peut m'aider

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