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Godzilla - Gareth Edwards (2014)


meltingman
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Le héros militaire + sa femme qu'est infirmière bien sûr + moman qu'est morte quand il était chtiot + le père absent c'est trop pour seulement deux heures. Perso j'aurais filé la polio au gamin histoire d'être complet.

 

Ils auraient quand même pu lui foutre aussi un frère qui serait mort en Irak pour sauver la liberté ou un truc comme ça !

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Le bouche-à-oreille depuis la sortie est tellement catastrophique que je m'attendais à la bouse du siècle alors qu'en fait, bon, ça se regarde...

Rien de gégé pour autant, hein. Et on félicite, une fois de plus, à ce propos, les génies du marketing qui, grâce à leurs trailers de folie, nous ont fait fantasmer une pellicule qui n'existe, bien entendu, nulle part ailleurs que dans nos têtes...

 

Sinon, le film, comme dit un peu partout : scénar passe-partout bourré d'incohérences, persos en bois (et interprétation à l'avenant), rythme fort incertain.

Sans compter cette très agaçante manie de, non seulement attendre une plombe avant de montrer le lézard géant, mais d'en plus couper court aux premiers affrontements entre les bestioles sous couvert d'hasardeuses ellipses...

 

Une fois ceci admis (ce qui, en fin de compte, n'étonnera guère ceux qui ont vu Monsters), faut reconnaître à Edwards le goût de la belle image qui lui fait composer des plans comme autant de tableaux iconiques et lui permet d'instaurer une (petite) ambiance.

Sans pour autant nous éviter l'impression d'au final visionner un film dans lequel Godzi tient presque un second rôle - ce qui est un peu paradoxal tout de même, quoi...

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Presque tut comme KEROZENE.

 

Au bout d'une heure de film, je me suis véritablement assoupli pendant un bon quart d'heure, ce qui ne m'arrive quasiment jamais en salles.

 

Après les vingt bonnes premières minutes, les enjeux tombent à zéro et on se fait chier, mais alors vraiment très chier, dans ce film totalement transparent

 

Les combats ne sont pas lisibles, la photo est sombre, le charisme du héros proche du néant total.

 

Les incohérences sont légions et le film est carrément même compliqué à comprendre (Les deux bestioles veulent se rejoindre du japon jusqu'au nevada pour se reproduire, mais quand elles se rejoignent la femelle est déjà pleine?!?)

 

 

Du niveau d'un INDEPENDANCE DAY

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Absolument magique pour ma part.

Un peu comme Pacific Rim, c'est un film pensé avant tout pour les enfants et on va pas trop les emmerder avec des histoires de trauma à la con. Edwards refait le coup de Monsters en jouant avec la frustration de ne jamais voir les monstres histoire de faire monter la pression, et le peu qu'il nous donne pendant le métrage fait bien monter la pression jusqu'a un combat qui m'a donné le grand frisson.

Les personnages sont au final les sidekicks de Godzilla, ils sont là pour servir la soupe au roi des monstres, pour le mettre en valeur, pas pour être plus interessant que lui et je pense que le fait de commencer par le trauma d'un individu pour finir dans un plan plus global n'est pas innocent (d'où le plan de fin absolument sublime). Bref, une grosse réussite pour ma part, et surtout, un vrai putain de bon kaiju.

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  • 4 years later...

2ème vision qui fait mal, je rejoins les 80 % d'avis qui pensent que le dosage du film entre drame (mal branlé) et action (réussi mais comme t'es un peu déjà assoupi) est très mal pensé, ça se traine grave. Dommage je crois qu'on avait tous envie de l'aimer ce film...

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