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Foxcatcher - Benneth Miller - 2014


Jeremie
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Ah ben voilà, l'année n'a même pas commencé qu'on tient déjà notre gagnant au rayon "film surestiméetonsedemandepourquoi".

 

Années 80 : Mark Schultz est un lutteur de premier ordre, dirigé par son propre frère David. Un jour, le milliardaire John Le Pont l'engage pour batir sa propre équipe, au sein de son domaine. Sous un prétexte patriotique, Mark accepte le deal, entretenu comme il se doit. Mais que cache tout ça ?

 

Je vais être bref : c'est nul

Je comprenais déjà pas la b.a hyper grave et noire, alors qu'il ne se passe rien à l'écran. Mauvais signe.

Mais ayant été très surpris par Whiplash sur un sujet qui me tenait encore moins à coeur, je me suis dis pourquoi pas...

Dès le début, on est déjà achevé ; un ton hyper froid, sinistre, pataud, et tout le casting a l'air de sortir de La planète des singes. Gros malaise. Le côté vaguement SM voire homo-érotique du sujet est complétement mis de côté (on parle de lutte quand même, merde !) : Carell est en mode Monsieur Burns chelou et en même temps, on en saura pas plus. Il se passe juste un truc à la fin, mais on s'en fout.

Aucun rythme, aucune idée de mise en scène (vu le prix, la coke a dû bien circuler dans les fauteuils cannois), aucune émotion, rien.

 

Plus jamais ça.

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Le côté vaguement SM voire homo-érotique du sujet est complétement mis de côté (on parle de lutte quand même, merde !)

 

Tu n'es pas objectif.

On sent le commentaire d'un spectateur un tantinet frustré.

Nous ne tiendrons donc pas compte de ta critique...

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  • 2 weeks later...

Je serais un chouia moins sévère que Jérémie, mais c'est quand même vraiment pas terrible cette affaire....

 

C'est lent, un peu vain, on ne comprend rien à rien, la fin est torchée à la vas-y comme je te pousse, on a des ellipses assez incompréhensibles dans le film, comme s'il en manquait des bouts ici ou là, et globalement, on se fait surtout bien chier quasiment d'un bout à l'autre... Mark Ruffalo est digne, Tattum a l'air d'un débile profond, et Steve Carell semble crier "Donnez moi mon Oscar" à chaque plan. Même Daniel Day Lewis passe pour un modèle de sobriété à côté. Après, je peux même pas dire que j'ai intégralement détesté. J'ai aimé certains plans, 2-3 passages, une ambiance assez intrigante... Le gros problème étant surtout que ça ne mène absolument nulle part. On en ressort de là en ayant juste perdu 2h quoi... LE film à Oscars dans tout ce qu'il a de plus chiant. Effectivement, Prix de la mise en scène à Cannes complètement INCOMPRÉHENSIBLE ! Une des grosses baudruches de l'année, assurément.

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Entre ça et le Jupiter des Wachos, je vais finir par penser que tout produit contenant Channing Tatum doit désormais être contourné comme maladie infectieuse...

 

Encore qu'ici, je ne sais qui se montre le pire entre lui et Steve Carell a.k.a. "voyez comme je suis génial avec mes douze couches de latex à la Dustin Hoffman dans Little Big Man".

Heureusement qu'il y a Mark Ruffalo, aussi sobre et humain que d'habitude, pour relever un peu le niveau parce que là, c'est juste pas possible (inutile, bien sûr, de préciser lequel des trois n'est PAS nommé pour un Oscar)...

 

Mais ce ne serait (presque) que détails à côté du film lui-même : kouglof aussi aride qu'une plaine du Sahara, plat comme un électro de protozoaire, excitant comme une éponge mouillée...

On voit où Miller veut en venir, lui dont les deux précédentes réalisations jouaient déjà la carte de la distanciation : à une mise en scène dont le côté spartiate veut, j'imagine, atteindre une sorte d'abstraction (peu de dialogues, ellipses à gogo, etc...).

 

Sauf que sans scénario derrière, ça vire très vite à l'insupportable pensum dans lequel chaque scène devient sur-signifiante à force de regards entendus et de silences pesants aussi lourds que chargés de "sens"...

 

Bref : AU SECOURS !

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  • 1 month later...

Bon bah comme les autres : c'est chiant et chiant.

Je n'avais pas vu que c'était le réalisateur de Capote, sinon je m'aurais abstenu.

L'histoire en elle même est intéressante mais bordel qu'est ce que c'est léthargique !

Le maquillage de Carrel est dégeulasse.

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