Jump to content

La Hora Fria [The Cold Hours] - Elio Quiroz - 2006


Florent
 Share

Recommended Posts

 

 

La Bande Annonce

 

sur IMDB

 

A group of eight people live isolated in crumbling installations. They cannot abandon the complex and they live in a constant state of vigilance. The food supplies are running out and they urgently need medicines and ammunitions, but in order to find them they must abandon the secure area. What lurks outside the small area they inhabit, however, is so menacing that they dare not even speak of it

 

KIKAVU, ça a fait le tour des festivals, il me semble ?

Link to comment
Share on other sites

  • 2 years later...

 

 

On m'en avait dit du bien...mais sitôt après avoir constaté au bout de deux minutes que le film était réalisé par le même réalisateur que No-Do, j'ai commencé à flipper grave (dans le mauvais sens du terme bien sûr...). Mais miracle, on est loin du caca ectoplasmique où l'ex interprète de Cria Cuervos ne faisait que descendre et monter les étages de sa maison...

 

Il faut dire que là on est plutôt loin de la ghost-story, on est même en réalité dans un post-nuke plutôt original dans son genre : une petite société souterraine s'est formée, composée de cinq hommes (dont un soldat, un couple homosexuel et un ermite) deux femmes, un enfant, et une adolescente. On s'attache rapidement à ce petit monde, subsistant à leur besoin tant bien que mal en élevant des animaux ou en allant fureter du côté des zones interdites hantés par les "étrangers". Même leur abri est loin d'être denué de toute menace, entre l'enfant sauvage traînant dans les conduits et les "invisibles", des créatures laissant derrière eux des courants d'airs mortels.

 

C'est plutôt bien mené, même si j'aurais tendance à dire que le film commence à partir en sucette lorsqu'une armada de zombies très Z rentrent en jeu. Sans parler d'un climax éliminant la moitié des personnages en deux temps, trois mouvements. Il faut croire que Quiroga (et non Quiroz ) est peut-être un peu moins à l'aise dans certaines scènes d'action...

En tout cas, le twist final a bonne gueule quand même et en surprendra plus d'un

un petit air de Pandorum, peut être ?!

 

Link to comment
Share on other sites

Je l'ai vu aux Utopiales de Nantes celui-là. C'est typiquement un film de festival. Pas d'argent, un peu d'idée, une réalisation molle, des acteurs fades.

 

C'est pas nul, on a envie de voir la fin, mais j'ai pas souvenir d'un truc particulièrement marquant, à part peut-être la fin bien pessimiste, et encore, ça pisse pas loin.

 

Link to comment
Share on other sites

  • 3 years later...

Titré THE DARK HOUR en DVD (ce qui est totalement à côté de la plaque).

Après une mise en place qui génère un minimum d'intérêt, le prend rapidement des allures de Z pas franchement folichon. Pour ma part, difficile de croire en ces menaces "invisibles" sur lesquelles le film va de plus en plus insister, alors que le plus intéressant réside dans les rapports humains... Des rapports un peu clichés, dès son apparition, on sait qui est le couillon qui va finir par péter un plomb... Quant aux infectés/zombies, ils semblent directement issus d'un film de Bruno Mattei, sauf qu'ici ils sont en plus très mal filmés. Reste l'étonnant final, seule véritable surprise du film (et pas merci à Jeremie qui, dans son commentaire caché, fait référence à un film que je n'ai pas vu et qui du coup m'est totalement spoilé ).

Link to comment
Share on other sites

C'était aux Utopiales, avant qu'ils récupèrent la programmation de l'étrange festival. Ils passaient des trucs genre la somnanbula, ou le documenteur d'Herzog : the wild blue yonder. Quand ils passaient un casshern ou un cutey honey, c'était la fête.

Link to comment
Share on other sites

 Share

×
×
  • Create New...